L’artiste congolais Héritier Kabeya, alias Watanabe, a été auditionné ce mercredi 23 juillet par le parquet près le tribunal de grande instance de la Gombe, à Kinshasa.
Cette convocation fait suite à la polémique autour de l’usage du terme « Magoda » et de la danse associée dans son dernier titre à succès « Zala ».
La danse « Magoda » dans le viseur de la justice
Selon l’Agence Congolaise de Presse (ACP), Héritier n’a pas été arrêté. Il s’est présenté de lui-même, accompagné de son avocat Me Patrick Yala, en réponse à une invitation du parquet.
Son directeur de communication, Dady Mula, précise que l’affaire concerne exclusivement le contenu de la chanson « Zala » et le cri « Magoda », qui provoque l’ire des autorités culturelles.
Pourtant, 14 agents de la police judiciaire ont fait irruption à son domicile de Ngaliema (quartier Basoko), l’escortant sans ménagement jusqu’au parquet de Kinshasa-Gombe.
Une interdiction déjà actée
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) a interdit la diffusion de la danse Magoda sur les chaînes nationales, la jugeant contraire aux bonnes mœurs.
Héritier Watanabe avait déjà été interpellé plusieurs fois par la Commission de censure, notamment après son concert à l’Échangeur de Limete lors du Festival mondial de la musique et du tourisme, où la danse avait été massivement reprise par les fans.
Pendant que la justice poursuit ses auditions, les fans s’interrogent : l’artiste paie-t-il le prix de son succès, ou franchit-il réellement une ligne rouge ?
Quoi qu’il en soit, Héritier Watanabe auditionné pour « Magoda » ouvre un débat explosif sur la liberté artistique et les limites de la censure en RDC.

Conscient des enjeux, le Gouvernement congolais a réaffirmé sa détermination à renforcer la fiabilité des documents de voyage et à coopérer pleinement avec les autorités américaines. Le but : éviter que la RDC soit affectée par des sanctions susceptibles de limiter la mobilité internationale de ses citoyens.
Le 11 juin, à Kolwezi, il a ouvert officiellement l’Hôpital Général de Référence de Mwangeji. Entièrement équipé, ce centre hospitalier de niveau tertiaire dispose de 200 lits. Il marque une avancée cruciale pour une population longtemps privée de soins de qualité.
Un nouveau terminal à l’aéroport de Kolwezi, conforme aux normes de l’OACI. Ce bâtiment de 10.000 m² comprend deux ailes pour les vols nationaux et internationaux, un salon VIP et deux bras satellitaires. Kolwezi se dote ainsi d’une plateforme aéroportuaire digne des grandes capitales africaines.
« C’est devant cette impasse que le Gouvernement provincial s’est engagé à répondre au besoin exprimé par cette institution, afin de lui offrir un cadre de travail adéquat pour assumer pleinement sa mission démocratique », a expliqué Fifi Masuka.
Le Village des Congrès : Un complexe ultra-moderne doté d’un amphithéâtre de 1 500 places, de salles VIP et d’un motel de luxe, conçu pour rivaliser avec les grands sommets miniers africains comme le Mining Indaba.
Conforme aux exigences de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI), il combine mobilité internationale et sécurité des données personnelles. Grâce à cette réforme, les citoyens congolais pourront voyager plus librement tout en bénéficiant d’une meilleure protection contre la fraude.