RCA : « Aucun soldat de la paix de la MINUSCA n’a été arrêté »

La MINUSCA dénonce la diffusion d’une fausse information sur les réseaux sociaux faisant état de l’arrestation d’un de ses soldats de la paix pour trafic d’armes.

 

La Mission tient à préciser que l’individu « arrêté » ne fait pas partie de son personnel contrairement à ce qui a été publié.

La MINUSCA dénonce par ailleurs la diffusion de la photo d’une carte d’identification appartenant à un autre membre de son personnel, dans une tentative délibérée de manipulation de l’opinion publique.

La MINUSCA continuera de combattre toute forme de désinformation, en coordination avec les partenaires nationaux, et poursuivra sa mission d’appui à la population et à la République Centrafricaine.

Pour précision, une information devenue virale a présenté un homme comme faisant parti du contingent mauritanien de la MINUSCA, le jeudi 31 Août 2023.

La RCA promulgue sa nouvelle Constitution

La promulgation de la nouvelle Constitution, issue du référendum du 30 juillet 2023, marque l’entrée de la République centrafricaine dans la 7ème République.

Le président Faustin Archange Touadéra a promulgué le 30 août 2023, la nouvelle Constitution de la République centrafricaine. « Je viens de signer, ce 30 août 2023, avec beaucoup de fierté et d’espoir, le décret portant promulgation de la Constitution de la République Centrafricaine », déclare le numéro du pays dans son discours de circonstance. Il a souligné que cette loi fondamental marque, l’heureux aboutissement d’un processus véritablement historique par lequel vous avez, avec une majorité pleine d’enseignement, d’engagement et de signification, doté notre pays d’une nouvelle loi fondamentale. « Oui, un jour nouveau se lève, une nouvelle ère pleine d’espérance s’ouvre à nous désormais. » Ainsi se réjouit Ouattara.

Le président centrafricain, n’a pas manqué de préciser que, c’est la résultante des défis relatifs à la sécurité, à la paix, au faible niveau de développement, à la pauvreté endémique, au chômage des jeunes, à l’absence d’autonomisation des femmes, à la dégradation du système éducatif et sanitaire, à l’absence d’infrastructures socio-économiques de base, à l’accès à une justice équitable, à la mauvaise gouvernance, à la dégradation de l’environnement entre autres.

Le Oui a été voté à (95,3%) pour cette nouvelle Constitution.