Les enseignants de l’Université de Kisangani, dans la province de la Tshopo, sont toujours en attente de leurs salaires du mois de mars jusqu’à la deuxième moitié d’avril. Ce retard, devenu récurrent, irrite profondément les professeurs, qui exigent un paiement rapide en plus de dénoncer le non-respect de l’accord de Bibwa visant à augmenter leur rémunération.
Dans un communiqué , l’Association des Professeurs de l’Université de Kisangani (APUKIS) exprime son indignation face à cette situation, la qualifiant de manque de considération de la part du gouvernement.
L’APUKIS souligne que ces retards nuisent non seulement à la dignité des enseignants, incapables de subvenir à leurs besoins élémentaires, mais également à la qualité de leur travail, leur attention étant davantage focalisée sur leur survie que sur l’enseignement et la recherche.
En conséquence, les professeurs appellent le gouvernement à assumer ses responsabilités en versant les salaires de mars et d’avril au plus tard le 27 avril, conformément aux engagements pris dans les accords de Bibwa, et à régulariser les paiements avant la fin de chaque mois. Faute de quoi, l’APUKIS prévient qu’elle utilisera tous les moyens légaux à sa disposition pour défendre les droits des enseignants.

Le Haut-Commissaire a appelé à l’action de tous ceux qui ont de l’influence sur les groupes armés pour mettre fin aux violences et restaurer la paix dans la région. Cette visite intervient dans un contexte où la coopération pour le rétablissement de la paix, de la sécurité et de la situation humanitaire en RDC reste cruciale, comme en témoigne sa réunion avec le SAMIDRC Leadership à Goma.
Le Haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Volker Türk, est arrivé lundi en début de soirée à l’aéroport international de N’djili, à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC). Il a été chaleureusement accueilli par Fabrice Puela, ministre des Droits humains, et Paul Nsapu, président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH-RDC).
Christophe Lutundula a également abordé la question de la levée du moratoire sur la peine de mort, la qualifiant de mesure conjoncturelle. Il a assuré que la RDC ne serait pas le dernier pays à soutenir les efforts de promotion des droits de l’homme. Au contraire, le gouvernement congolais reste ouvert à travailler en partenariat avec les Nations Unies pour renforcer la protection des droits fondamentaux de tous les citoyens.
L’objectif principal de ce partenariat est de développer des synergies et des programmes innovants visant à promouvoir la classe moyenne et à contribuer à la réduction de la pauvreté en République Démocratique du Congo (RDC). FPM SA s’engage ainsi à faciliter l’accès au financement pour le secteur financier local, soutenant ainsi le processus d’inclusion financière dans le pays.
Pourtant, samedi soir à la Cité de l’Union africaine, le Président Félix Tshisekedi a conduit une cérémonie de réconciliation entre les communautés Téké (Maindombe) et Yaka (Kwango), en conflit foncier depuis 2022. Les deux parties ont signé un acte d’engagement global et inclusif pour la paix et la stabilité dans les provinces de Maindombe, Kwango, Kwilu, Kongocentral et Kinshasa. Elles se sont engagées à mettre fin aux hostilités et à rechercher une solution pacifique à la crise.