RDC-Elections des sénateurs et gouverneurs : des cas de corruption dénoncés

La Commission électorale nationale indépendante (CENI), accuse certains candidats prétendants à l’élection sénatoriale, des gouverneurs et vice-gouverneurs de corruption.

 

C’est dans un communiqué de presse rendu public mercredi 28 février, que l’instance chargée des élections s’exprimé. Elle accuse de corruption certains candidats aux élections sénatoriales, des gouverneurs et vice-gouverneurs.

Le communiqué signé du rapporteur de la CENI, Patricia Nseya Mulela, explique que ces actes se font auprès des grands électeurs, que sont les députés provinciaux. Elle relève aussi l’exigence des sommes d’argent aux candidats en échange des suffrages.

« Quiconque s’y livre s’expose à des poursuite exemplaire », promet l’instance chargée d’organiser les élections en RDC.

RDC : 04 prétendants au poste de gouverneur dans le Haut-Katanga

La CENI enregistre quatre candidats donc deux hommes et deux femmes, tous indépendants, pour l’élection du gouverneur.

 

Les noms des quatre candidats prétendants et leurs colistiers ont été rendus public. Le Bureau de réception et de traitement des candidatures de Lubumbashi, a déjà traité et validés ces dossiers. Plusieurs autres candidats, qui ont déjà retiré les formulaires, ne les ont pas encore déposés et il ne leur reste plus quelques jours s’ils veulent être candidats.

L’heure est à la conquête des électeurs dans les médias traditionnels et les réseaux sociaux. Les partisans des uns et des autres transmettent des messages pour vanter le mérite de tel ou tel candidat gouverneur.

Du côté de la société civile, on appelle les députés à faire le bon choix.

RDC : les habitants interrompent le trafic sur la RN2

Entre Mbuji-Mayi et Kabinda, la population a érigé depuis lundi 26 février, des barricades sur la Route nationale numéro 2 (RN2).

 

Ces barricades coupent le trafic entre Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province et la ville de Kabinda, dans la province de Lomami. Leur réaction fait suite aux affrontements qui les ont opposés, il y a environ une semaine, aux ressortissants du groupement Bena Shimba autour d’un conflit foncier.

Selon des sources locales, un véhicule en provenance de Mbuji-Mayi a été empêché de poursuivre son voyage vers Kabinda. A de Bena Muembia, la population a dégonflé ses pneus pour l’empêcher de rouler.

L’administrateur du territoire de Katanda appelle au renforcement de la présence des forces de l’ordre pour escorter les véhicules. Il note que les deux groupements en conflit s’affrontent avec des armes à feu. Le bilan des affrontements fait état de trois morts et de quatre blessés, une école détruite et des maisons incendiées.

RDC : le protocole sur les minerais stratégiques, l’UE se prononce

Dans une interview jeudi 22 février à Kinshasa, Nicolas Berlanga Martinez, ambassadeur de l’UE en RDC a déclaré que l’accord sur les minerais stratégiques, va aider à lutter contre le commerce illicite.

 

L’Union européenne (UE) et le Rwanda avait signé un protocole d’accord sur la création de la chaine de valeur pour les minerais stratégiques et critiques. Un protocole que la RDC avait dénoncé. Le gouvernement trouvait qu’un tel accord avec le Rwanda dont le sous-sol ne regorge pas de ces minerais, est une façon pour l’UE d’encourager la poursuite du pillage des richesses congolaises par le Rwanda.

Dans une interview accordée à Radio Okapi, l’ambassadeur de l’UE en RDC Nicolas Berlanga Martines a déclaré que ce protocole d’entente parle de « la diligence, c’est-à-dire la transparence, la traçabilité, de tout commerce, qui puisse se faire autour des minerais stratégiques ».

Pour le diplomate, le protocole présente un intérêt qui va bien au-delà de la sous-région des Grands lacs

« Nous sommes confiants qu’à travers ce qui est dans ce protocole d’entente (…), je pense que ça va nous aider pas seulement dans la région mais aussi d’une manière très générale, mais aussi pour tout ce qu’il s’agit du commerce illicite, de tout commerce des minerais stratégiques » a-t-il dit.

La RDC contre l’accord sur la création de la chaine de valeur pour les minerais stratégiques et critiques

C’est dans un communiqué signé par le vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères, Christophe Lutundula, que le gouvernement a dénoncé la signature dudit Protocole.

 

L’Union européenne (UE) et le Rwanda ont signé un accord sur la création de la chaine de valeur pour les minerais stratégiques et critiques. Pour Kinshasa, un tel accord avec le Rwanda dont le sous-sol ne regorge pas de ces minerais, est une façon pour l’UE d’encourager la poursuite du pillage des richesses congolaises par le Rwanda.

En effet, le sous-sol rwandais ne regorge pas de minerais critiques et stratégiques recherchés actuellement dans le monde (coltan, cobalt, lithium, niobium…). C’est du moins qu’a expliqué le ministre des Affaires étrangères, Christophe Lutundula.

« Tout en reconnaissant la souveraineté des parties signataires, le Gouvernement de la République Démocratique du Congo dénonce ce Protocole qui, à l’évidence, encourage le pillage des ressources naturelles congolaises par le Rwanda et contrarie les engagements de l’Union Européenne notamment au point 26 du Communiqué conjoint de la 2ème session du Dialogue politique RDC-UE tenu à Kinshasa les 5 et 6 octobre 2020, engagements notamment de tirer profit de la mise en œuvre du règlement européen sur les minerais de conflit (3T’ et or) et les autres dispositions pertinentes, dont celles mentionnées par le Dodd- Franck Act, pour renforcer la lutte contre l’exploitation illégale des minerais originaires de la RDC. », peut-on lire dans ce communiqué.

Le gouvernement congolais attend des explications de la part des autorités de l’UE.

RDC-AN : une commission spéciale pour élaborer le règlement intérieur

L’Assemblée nationale a mis en place lundi 19 février, une commission spéciale qui va élaborer son règlement intérieur.

 

La plénière du lundi 19 février, a été l’occasion de créer une commission spéciale qui aura pour rôle d’élaborer le règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Celle-ci est composée de 78 membres délégués par les 26 provinces, en raison de 3 députés parmi les plus compétents et les mieux qualifiés par province.

Ladite commission a un délai de 5 jours à partir de mercredi 21 février pour « produire un travail de qualité, en ressortir parmi les dispositions de l’actuel règlement intérieur des amendements, en vue de soumettre à la plénière un texte potable pour approbation ».

Selon radio okapi, l’Assemblée nationale avait demandé, le lundi 12 janvier aux membres du Gouvernement frappés d’incompatibilité de faire le choix, endéans huit jours, entre la Chambre basse et l’Exécutif de la République démocratique du Congo (RDC).

RDC : inauguration de la morgue de l’hôpital général de référence de Gombe-Matadi

L’infrastructure inaugurée dimanche 18 février, a une capacité d’accueil de 40 à 45 corps.

 

L’hôpital général de référence de Gombe-Matadi vient d’être doté d’une morgue moderne. La nouvelle infrastructure a une capacité d’accueil de 40 à 45 corps. Elle comprend un bureau administratif avec dépôt, une salle de conservation, une salle technique avec deux pièces, dont l’une pour l’autopsie et lavage de corps et l’autre pour l’habillage et la mise en bière. Un générateur est prévu pour pallier aux problèmes d’électricité.

Les travaux de construction de cette morgue ont été financé par la fondation Guy-Didier Kintambu qui a signé un protocole d’accord de cogestion transparente avec l’hôpital général de référence de Gombe-Matadi.

RDC-Journée des droits des femmes : Mireille Masangu interdit le port du pagne

L’annonce a été rendue publique dans un communiqué officiel diffusé dimanche 18 février 2024, sur les médias.

 

La célébration de la Journée des droits des femmes le 08 mars prochain, se fera sans pagne en République démocratique du Congo cette année. La ministre du Genre, famille et enfant, Mireille Masangu vient d’interdire le port de ce pagne.

Pour cette édition de 2024, à la place du pagne, Mireille Masangu demande à toutes les femmes et jeunes filles congolaises de se mettre en tenues noires pour partager la douleur des tueries et la dégradation de la situation sécuritaire dans l’Est du pays

« Nous avons levé l’option que les activités du mois des droits des femmes pour cette année ne seront pas festives, cependant elles seront célébrées dans une attitude de deuil », a déclaré la ministre du Genre.

L’autorité administrative annonce pour le 08 mars prochain, l’organisation des rassemblements avec des bougies devant les bureaux des assemblées provinciales(parlements) à travers la République.

En RDC, l’évènement aura pour thème : « Accroitre les ressources nécessaires en faveur des femmes et des filles dans la paix pour un Congo paritaire ».

RDC : l’UNADI est contre l’exclusion de l’Ituri de l’élection des gouverneurs

Au cours d’un point de presse tenu samedi 17 février à Bunia, les responsables de cette plateforme ont demandé au chef de l’Etat la levée de l’état de siège à l’Ituri.

 

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a exclue les provinces d’Ituri et du Nord-Kivu des élections des gouverneurs. Ces provinces avaient été déclarées en état de siège. Une décision déplorée par l’Union des associations culturelles pour le développement de l’Ituri (UNADI).

Au cours d’un point de presse tenu samedi 17 février à Bunia, le président de l’UNADI, Meta Wani, estime que ne pas organiser ces élections en Ituri et au Nord-Kivu sous prétexte qu’elles sont en état de siège, n’a pas de fondement. Il demande, d’une part, à la CENI d’organiser des élections en Ituri et d’autre part, au Président de la République de lever cette mesure exceptionnelle de l’état de siège qui ne s’explique plus.

Les responsables de l’UNADI justifient leur position par le fait que élections générales organisées en décembre 2023 se sont déroulées sans incidents dans ces deux provinces.

Addis-Abeba : une dizaine de jeunes congolais libérée

Ils avaient été arrêtés pour avoir manifestés à l’ouverture du 37e sommet de l’Union africaine, à Addis-Abeba en Ethiopie.

 

Samedi 17 février dernier, une dizaine de jeunes congolais ont été libérés quelques heures après leur arrestation à l’ouverture du 37e Sommet de l’Union africaine (UA). Présents dans la salle Nelson Mandela, dénonçaient le silence de la communauté internationale face aux tueries perpétrées dans la partie Est de la République Démocratique du Congo.

« J’étais personnellement dans la salle Nelson Mandela. Et je peux vous assurer que c’était un réel plaisir de voir les jeunes congolais de prendre ce courage, de se lever devant autant de chefs d’Etat et de Gouvernement et de toutes les personnalités politiques présentes en ce lieu pour le sommet de l’Union africaine et dénoncer les massacres mais aussi tout ce qui se passe dans l’Est du pays » a affirmé Tina Salama, personnalité politique et journaliste.

Pour cette congolaise, l’acte de ces jeunes a été quelque chose de très courageux de leur part.

RDC : le directeur provincial de l’ANR arrêté pour complicité avec les rebelles M23

Le directeur provincial de l’Agence nationale des renseignements (ANR), ses deux adjoints et le porte-parole civil du gouverneur du Nord-Kivu sont, depuis mardi 13 février, aux arrêts.

 

La Direction générale des renseignements militaire les accuse de complicité présumée avec la rébellion du M23. Ces arrestations sont opérées pendant que les combats font rage entre les FARDC, les miliciens locaux et les rebelles du M23, soutenus par l’armée rwandaise, dans les environs de Sake, territoire de Masisi (Nord-Kivu).

La Direction générale des renseignements militaire affirme avoir procédé à ces arrestations après avoir intercepté des communications entre les incriminés et les rebelles du M23. Le porte-parole militaire du Gouverneur du Nord-Kivu, lieutenant-colonel Njike Kaiko a indiqué sans plus de détails que ce dossier se trouve entre les mains de la justice.

La RDC mobilise 123,5 millions $ pour régler ses arriérés envers les entreprises pétrolières en partenariat avec quatre banques locales

Pour accélérer les réformes entreprises ces dernières années dans le secteur pétrolier, le gouvernement de la République démocratique du Congo a réussi à mobiliser auprès de quatre banques locales telles que EquityBCDC, FirstBank DRC, Ecobank RDC et Standard Bank, un financement de 123,5 millions de dollars, destiné à refinancer une partie significative des arriérés de subventions, et ainsi renforcer la stabilité des finances publiques.

 

Kinshasa, le 12 Février 2024 – Le Gouvernement de la RDC annonce avec satisfaction de récentes avancées dans le cadre des réformes structurelles entreprises au sein du secteur de l’aval pétrolier. Ces mesures s’inscrivent dans une démarche globale d’assainissement et de rationalisation des subventions pétrolières, en vue de garantir une gestion plus efficace et transparente des ressources financières publiques.

Dans un premier temps, les Ministères des finances et de l’Economie Nationale ont conjointement lancé en 2022 une vaste opération d’audit de la Structure des Prix des Produits Pétroliers (SPPP) confiée au cabinet Mazars. Les conclusions de cet audit, rendues en mai 2023, ont mis en lumière plusieurs pistes de réformes visant à améliorer la gouvernance et l’efficience du secteur. Sur la base de ces recommandations, un plan d’action est actuellement en cours d’élaboration.

Par ailleurs, dans un souci de maîtrise des dépenses publiques et d’alignement des pratiques sur les standards internationaux, le Gouvernement a entrepris des mesures proactives dès avril 2022. Cela a inclus l’exclusion du secteur de l’aviation internationale du dispositif de subventionnement, ainsi que la révision du calcul des manques à gagner. En octobre 2023, cette rationalisation a été étendue au secteur minier, qui représentait à lui seul près de 20% des manques à gagner. Ces mesures s’inscrivent dans une perspective plus large de réduction progressive des écarts entre les prix de marché et les prix de vente au détail. L’objectif à terme est d’atteindre une situation où les produits pétroliers ne nécessiteraient plus de subventions de manière structurelle, afin d’assurer ainsi une plus grande stabilité économique et financière pour le pays.

C’est dans ce contexte de rétablissement d’un climat de confiance dans le secteur, que le gouvernement a décidé de créer une nouvelle parafiscalité et a réussi à y associer une levée de fonds substantielle auprès des banques locales visant à refinancer une partie des arriérés de subventions, accumulés en 2022 et 2023. Cette transaction, une première du genre à laquelle le consortium des banques formé par EquityBCDC, FirstBank DRC, Ecobank RDC et Standard Bank a participé, a répondu au double objectif de soutenir le secteur pétrolier national pour éviter toute rupture dans l’approvisionnement en carburant, tout en permettant au système financier congolais d’innover par une syndication de taille, essentiels pour l’essor de l’économie.

CAN 2023 : la RDC disputera la 3e place face à l’Afrique du Sud

Les Léopards de la RDC ont perdu, mercredi 7 février, face aux Eléphants de la Cote d’Ivoire sur le score de zéro but à un (1-0).

 

Dans le cadre des matchs comptant pour la demi-finale de la 34e édition de la Coupe d’Afrique des nations, la RDC était face à la Côte d’Ivoire. Les Léopards se sont inclinés face aux éléphants mercredi 07 février au stade Alasane Ouatara d’Abidjan.

Après une première mi-temps vierge, les Ivoiriens ont multiple des offensives avant de prendre l’avance sur cette reprise de Sébastien Haller à la 64e minute de jeu. C’était d’ailleurs l’unique réalisation de la rencontre.

Les Léopards de la RDC jouent le match de classement samedi prochain contre les Bafana Bafana d’Afrique du Sud.

RDC : Goma accueille de nouveaux déplacés

Cette vague de déplacés est arrivée dans la matinée de ce mercredi 07 février après avoir fui les combats non loin de Saké.

 

Goma dans le Nord-Kivu accueille depuis ce matin de nouveaux déplacés. Ces familles ont fui leurs maisons à cause de la situation humanitaire qui s’aggrave avec l’avancée des rebelles. Une situation qui inquiète les acteurs locaux et coutumiers qui indique qu’il n’y a ni eau ni denrées alimentaires pour ces déplacés qui augmentent.

La société civile déclare que les déflagrations de six bombes larguées par les rebelles mardi dernier dans la cité de Saké, ont blessé un enfant. Elle demande aux autorités de protéger la cité de Saké qui reste le dernier verrou au sud avant d’atteindre la ville Goma.

RDC : le gouvernement vient en aide à 100 ménages victimes des inondations

Plusieurs familles avaient été touchées par les dernières pluies qui se sont abattues sur la ville de Kananga le 26 décembre 2023.

 

Les victimes des inondations de la ville de Kananga dans le Kasaï-Central ont reçu mardi 06 février, une assistance financière. Cette aide du gouvernement central a été distribuée par le biais de la Caisse de solidarité nationale et de gestion humanitaire des catastrophes. Cette cagnotte a été collectée grâce à une opération lancée le lundi dernier.

« Nous procédons maintenant à une assistance aux victimes. Ce n’est qu’un pas. C’est le geste qui compte et le reste nous continuons toujours à faire des plaidoyers pour que tout le monde soit servi », a déclaré Gisele Ndaya.

Ils sont trois mille ménages victimes répertoriés dans la ville de Kananga (Kasaï-Central). Le ministre provincial de l’urbanisme et habitat du Kasaï-Central rassure que tous les 200 autres ménages bénéficieront eux aussi de cette assistance.

RDC : 14 personnes décèdent de choléra en une semaine

Le Centre d’instruction militaire de Mura à Likasi (Haut-Katanga), a enregistré 144 cas de Choléra.

 

L’épidémie de choléra a fait 14 morts en une semaine, au Centre d’instruction militaire de Mura. Cet établissement hospitalier a enregistré 144 cas. L’information a été donnée mardi 6 février, par commandant de la 22e région militaire, général Eddy Kapend. C’était en marge de sa rencontre avec une délégation de l’UNICEF bureau de Lubumbashi.

« Il y a 72 heures, les effectifs des patients s’élèvent à exactement 144 qui sont contenus par les soins. Nous avons connu 14 décès, on a sauvé énormément des malades qui sont rentrés dans les rangs. C’est une occasion pour moi de remercier l’UNICEF et les efforts qu’ils ont consentis parce que ça nous a permis de sauver la vie de plusieurs hommes chez nous dans le centre d’instruction de Mura », a souligné général Eddy Kapend.

Cet officier des FARDC a assuré que cette épidémie est en train d’être maitrisée dans ce centre de formation militaire avec l’appui notamment de cette agence du système de l’ONU.

RDC-Combats à l’Est : les Léopards apportent leur soutien aux victimes

Face aux nombreuses vidéos des atrocités ont fait le tour de la toile, Sébastien Desabre et ses poulains, se sont montrés solidaires de la population congolaise.

 

De nouveaux combats ont opposé l’armée et le mouvement rebelle du M23 à Goma. De nombreuses vidéos des atrocités ont fait le tour de la toile et n’ont laissé personne indifférent. Au sein de l’équipe nationale congolaise, bien que la concentration soit de mise sur la demi-finale de CAN, prévue mercredi 7 février face à la Côte d’Ivoire, les Léopards se sont exprimés sur les réseaux sociaux.

Léopards ont réagi de concert sur les réseaux sociaux. Une action concertée pour alerter et ne pas laisser passer les exactions dans leur pays.

Le capitaine Chancel Mbemba a adressé une « très grosse pensée pour toutes les victimes des atrocités de Goma », sur Instagram ou sur X, accompagné d’un visuel – le regard d’un enfant en détresse, maquillé du drapeau congolais – où l’on peut lire « le Congo saigne, priez pour le Congo ».

Même réseau, même photo pour Fiston Mayélé. Le natif de Mbujimayi dans le Kasaï central a posté un message en lingala : « La vie n’a pas de prix, venez en aide à nos frères. » Théo Bongonda, Arthur Masuaku ou encore Gédéon Kalulu leur ont emboîté le pas. « Je suis Goma, je suis Congolais, nous voulons la paix », peut-on lire notamment sur le compte du latéral droit, quand Bongonda appelle à l’arrêt immédiat des combats.

Source : RFI

RDC : des déplacés sans assistance à Lushagala

Certains d’entre eux bravent l’insécurité pour tenter de trouver de quoi vivre dans des champs se trouvant dans les zones sous occupation des rebelles.

 

Plus de mille ménages de nouveaux déplacés vivant dans le camp de Lushagala, au quartier Mugunga, à Goma, ont besoin d’assistance. Loin de leusr maisons et leurs champs, nombreux parmi eux bravent l’insécurité pour tenter de trouver de quoi vivre dans des champs se trouvant dans les zones sous occupation des rebelles.

Sur les 11 242 ménages qui vivent dans le camp de Lushagala, seulement 10 115 reçoivent une assistance alimentaire. C’est du moins ce que confirme Tabu Kalamira Kanane, la présidente du site des déplacés de Lushagala.

Ces déplacés lancent un SOS aux autorités afin de recevoir une assistance matérielle ou financière.

RDC : la CENI publie un nouveau calendrier électoral

Près d’un million de Congolais n’avait pas voté lors des élections générales en décembre dans le Masisi et le Rutshuru au Nord-Kivu à l’est du pays et à Kwamouth dans le Mai-Ndombe à l’ouest de la RDC.

 

Pendant les élections générales du 20 décembre dernier, plusieurs Congolais n’avaient pas pu voter pour des raisons sécuritaires. C’est à cet effet que la Commission électorale a publié le nouveau calendrier électoral. Ce sont plusieurs scrutins qui sont attendus cette année dans le pays.

Selon la CENI, près d’un million de Congolais, n’avaient n’ont pas voter en décembre dans le Masisi et le Rutshuru au Nord-Kivu à l’est du pays et à Kwamouth dans le Mai-Ndombe à l’ouest de la RDC. Si les sièges attribués à ces territoires ont été gelés dans les différentes institutions, c’est tout de même sans ces élus que les parlementaires ont fait leur rentrée, lundi 29 janvier.

Ces sièges seront donc attribués par les électeurs après le scrutin fixé au 5 octobre 2024. Des électeurs qui seront, toujours selon la Commission, enrôlés dans le courant du mois de juillet. Ensuite ce sera la période du dépôt des candidatures et de gestion des contentieux avant la campagne électorale prévue du 4 septembre au 3 octobre.

Avant, d’autres élections législatives nationales et provinciales doivent avoir lieu dans les circonscriptions qui avaient voté en décembre, mais dont les résultats ont été ensuite annulés en raison d’irrégularités. A Masimanimba dans le Kwilu et à Yakoma, au Nord Ubangi, les électeurs retourneront aux urnes le 28 avril.

RDC : pas moins de 182 présumés délinquants présentés à la presse

Appelés « kuluna », ces présumés bandits ont été appréhendés par la police des commissariats urbains de la Tshangu, du Mont-Amba, de la Funa et de la Lukunga.

 

Au moins 182 présumés malfrats ont été présenté à la presse mercredi 31 janvier, à Kinshasa. Selon le commandant provincial de la PNC à Kinshasa, le commissaire divisionnaire adjoint Blaise Kilimba Limba, ces présumés bandits ont été appréhendés par la police des commissariats urbains de la Tshangu, du Mont-Amba, de la Funa et de la Lukunga. Parmi eux, un élément de la police nationale congolaise, appelé Blaise Bila Katushidi avec sa bande.

Le groupe de Blaise Bila Katushidi faisaient monter de force des citoyens dans un bus de marque 207 pour les dépouiller. Ils ont tous été arrêtés pendant trois opérations de bouclage ciblées organisées par la police. Des faits que cet officier de la PNC rejette. Il soutient que sa troupe et lui ont interrompu des troubles crées par des délinquants au quartier Mikondo, dans la commune de Kimbanseke.

La PNC de Kinshasa a demandé aux kinois de ne pas avoir peur parce que les policiers effectuent leur travail d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens.

RDC : l’ODEP dénonce les recrutements illégaux à l’ARMP

C’est dans une lettre adressée au président Félix Tshisekedi que l’Observatoire de la dépense publique (ODEP) a signalé cette pratique.

 

L’ODEP dénonce les pratiques de recrutement illégal à l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP). Dans lettre adressée au chef de l’Etat et signé par Florimond Muteba, président du conseil d’administration de l’ODEP, ces recrutements illégaux concernent agents et cadres au niveau de la direction générale et dans les provinces. Notons tout de même que le document ne mentionne pas des cas précis.

Le document révèle que la pratique non conforme à la loi serait avalisée par la primature, « tutelle de l’ARM », ce qui enfreint le principe de transparence et des textes légaux régissant cette structure.

La résurgence de ces « antivaleurs, non seulement ne contribuent pas à l’efficacité et au bon fonctionnement de l’AMRP, mais aussi ternissent l’image de notre pays vis-à-vis de nos partenaires techniques et financiers », peut-on lire dans la correspondance.

Ladite institution demande à toutes les autorités concernées par « ce recrutement irrégulier » de retirer tous les actes entrepris en violation des textes légaux en la matière.

RDC : Félix Tshisekedi reçoit les vœux de nouvel an du corps diplomatique

La traditionnelle cérémonie d’échange de vœux entre le chef de l’Etat et le corps diplomatique a eu lieu mardi 30 janvier 2024.

 

Dans son discours adressé aux diplomates accrédité en RDC, le Président Tshisekedi est revenu sur les actions diplomatiques que la RDC a posées tout au long de l’année 2023. Il a cité par exemple l’accueil de certaines personnalités telles que le Pape François, le Président français Emmanuel Macron et l’organisation des IXèmes jeux de la Francophonie.

Par ailleurs, Félix Tshisekedi a indiqué qu’« Aucun dialogue ne peut et ne pourra intervenir avec notre agresseur tant qu’il occupera, quelle qu’en soit l’étendue, une portion de notre territoire ».

Le Président Tshisekedi a saisi l’occasion pour rappeler la position du pays sur l’agression dont il est victime dans l’Est : « mon gouvernement réitère le caractère non négociable de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RDC ».

Selon lui, les Forces armées de la RDC (FARDC) demeureront, quoi qu’il en coûte, commises à la poursuite de l’ennemi jusqu’à son dernier retranchement.

Il a rappelé qu’il est de son droit et de son devoir, en tant que Commandant suprême, de défendre l’intégrité territoriale et la souveraineté du pays ainsi que de la mise en application du plan de paix issu des processus de Nairobi et de Luanda.

« Ce plan demeure la seule voie valable pour un règlement pacifique du conflit qui oppose notre pays à son agresseur la République du Rwanda », a ajouté le Chef de l’Etat de la RDC.

Pour Félix-Antoine Tshisekedi la RDC a respecté tous ces engagements prévus dans le plan de paix de Luanda et de Nairobi, alors que « le Rwanda a, comme dans ses habitudes, manqué aux siens ».

RDC : cinq jours de couvre-feu à Kimpese

La décision a pour but de permettre aux autorités de contrôler la situation sécuritaire détériorée par des manifestations publiques.

 

Le ministre provincial de l’Intérieur a décrété un couvre-feu de cinq jours à compter du jeudi 1er février 2024. La décision du gouvernement provincial fait suite à la détérioration sécuritaire. La cité de Kimpese est en proie aux manifestations publiques depuis lundi 29 janvier. Le bilan fait état de quatre personnes décédées dont trois éléments de la Police Nationale Congolaise (PNC), des blessés graves et des arrestations.

Au cœur des revendications, la population dénonce l’insécurité qui cible les hôpitaux et centres de santé de la cité depuis quelques jours. Quatre structures hospitalières ont été dévalisées la semaine dernière. Selon la population, des malades et personnels soignants ont été molestés, sans que les services de sécurité n’interviennent malgré les alertes lancées.

Un comité de crise a été mis sur pied mardi 30 janvier, il est composé du ministre provincial de l’Intérieur, du chargé de renseignement, de la Police, de la Garde républicaines et du coordonnateur du Cadre de concertation de la société civile du Kongo-Central. Ledit comité s’est rendu sur place pour évaluer la situation.

Pour baisser la tension observée sur place, le comité de crise a décidé d’évacuer les blessés au nombre de neuf, vers les hôpitaux à Kinshasa, et de libérer tous les manifestants qui ont été interpellés lors des échauffourées contre les forces de l’ordre. Il entend visiter les magasins, les bureaux, domiciles pillés et autres véhicules incendiés au cours des échauffourées.

Le commissaire provincial de la police du Kongo-Central, Israël Kantu Bakulu, qui a fait partie de cette délégation, affirme que le calme règne dans la zone et que le trafic sur la route nationale numéro 1 Matadi-Kinshasa a repris.

CAN 2023 : la RDC sort l’Egypte et obtient son ticket pour les quarts de finale

Les Léopards viennent à bout des Pharaons après des prolongations et d’une longue séance de tirs au but.

 

La RDC obtient son ticket pour les quarts de finale dimanche 28 janvier, face à l’Egypte. Le pays de Félix Tshisekedi cherchait une victoire contre les Pharaons depuis 1974. Le temps réglementaire n’a pas suffi aux Congolais pour mettre fin à cette frustration qui dure depuis 50 ans, même pas avec l’effectif des Pharaons réduits à dix à la 96e minute.

Les Léopards sont tout de même venus à bout des Pharaons après les prolongations (1-1) et une longue séance de tirs au but (8-7).

« Je ne sais pas si c’est ma connaissance du foot égyptien qui nous a donné cette victoire. Nous avons été performants, même si nous n’avons pas validé la supériorité numérique. Mais, je suis fier de mes joueurs. Je savais que mon équipe était capable de rivaliser avec les Pharaons. Il y a longtemps que nous n’avions pas mené au score. J’ai toujours dit que l’on était des challengers. On va récupérer et se préparer pour la rencontre face à la Guinée. On veut aller le plus loin possible. On connaît nos forces et nos faiblesses. Le mérite revient à mes joueurs. Je suis heureux de leur débauche d’énergie. » a réagi le coach congolais Sébastien Desabre

Pour l’attaquant Meschack Elia, : « Ce n’était pas simple comme rencontre, on savait que l’Égypte pouvait être forte. Ils nous avaient battu lors de la CAN 2019. Aujourd’hui, on a ajouté la détermination qui nous a permis d’arracher cette qualification. On va la savourer. En arrivant en Côte d’Ivoire, nous avions d’abord l’objectif de passer en huitièmes de finale. Maintenant nous voilà en quarts. »

Samuel Moutoussamy, milieu de terrain : « On mérite ce quart de finale, nous avons mis les ingrédients, c’était compliqué. La séance de tirs au but était longue et compliquée émotionnellement. La Guinée, ce sera un vrai quart de finale. Honnêtement, arriver à ce stade de la compétition était un objectif que j’avais dans un coin de la tête en arrivant en Côte d’Ivoire. C’est chose faite et on aimerait aller encore plus haut tous ensemble. »

AGL est le partenaire logistique officiel de la CAN

En suivant la CAN et la publicité d’AGL, on croirait que cette entreprise n’est pas implantée chez nous… Au contraire, elle est bien en RDC. A kinshasa, leurs bureaux sont situés au 4200 avenue Général Bobozo Adruma, la Gombé sur poids lourd. AGL est aussi présent à Matadi, Lubumbashi et Goma.

 

Blanchard TUNGU, Clients operations Manager / Airfreight Operations Africa Global Logistics RDC, a accepté de répondre à nos questions. Il nous partage son sentiment sur cette compétition sur la coupe d’Afrique des nations qui se déroule en Côte d’Ivoire et dont nous sommes partenaire.

Parlez-nous de votre métier ?

Je suis en charge de l’import/export à l’aérien de tout type de marchandises. Avec mes équipes nous nous occupons des formalités douanières de bout en bout. Du point de départ à la livraison de la marchandise aux clients. C’est le transit aérien.

Que pensez-vous des performances des léopards à la CAN Cote d’Ivoire 2023 ?

C’est vrai qu’on avance à pas de torture, mais la victoire est nôtre. Avec Bakambu et Chancel le capitaine, nous avons des joueurs décidés à changer l’histoire. Nous avons raté un penalty, ce n’est qu’une erreur qui se justifie avec la pression qui pèse sur les épaules des joueurs. Bakambu est le renard de surface. Il peut faire des miracles. Il sait se remettre en cause, s’appuyer sur ses co-équipiers pour terrasser l’adversaire, mettre à mal toutes les stratégies des coachs adverses afin de faire briller le soleil sur l’équipe nationale. Je le crois dur comme fer, on en reparle le 11 février à l’issue de la finale.

RDC-Kayembe : les activités tournent au ralenti après l’effondrement d’un pont

Depuis quelques jours, les activités socio-économiques ne tournent presque pas à Kayembe à cause de l’effondrement d’un pont.

 

A Kayembe le pont Luhuku s’est cassé depuis deux semaines. Cet effondrement n’est pas sans conséquence dans le quotidien de la population. Les activités socio-économiques tournent au ralenti. C’est du moins ce qu’a affirmé Saidi Vumba, activiste des droits de l’homme et notable.

Selon ce notable, les élèves des villages avoisinants ont du mal à se rendre à l’école, et plusieurs véhicules bloqués occasionnant ainsi la hausse de prix des produits vivriers. Des commerçants attendaient impatiemment leurs marchandises, bloqué dans les véhicules qui ne peuvent pas traverser.

« Nous sommes pendant la période pluvieuse où les eaux inondent chaque fois. Et cette rivière se trouve entre les deux villages (Kalimaungu et Kayembe). Les enfants même de Kalimangu ont du mal à traverser pour aller à l’école.  Même les piétons ou même les motards souffrent. Les gros véhicules qui viennent du Sud-Kivu, ne vont pas traverser même si on envisageait cette solution provisoire que le chef de secteur et sa population sont en train de se battre pour en avoir », se plaint Saidi Vumbi.

Saidi Vumbi appelle à l’implication du gouvernement provincial pour la construction d’un nouveau pont.

RDC-Mweso : près de 19 morts et 27 blessés à la suite des explosions de bombes

L’armée accuse les rebelles du M23 et leurs alliés de l’armée rwandaise d’être à l’origine des explosions de bombes qui ont fait plusieurs victimes à Mweso.

 

Plusieurs bombes explosent jeudi 25 janvier, sur la cite de Mweso, territoire de Masisi (Nord-Kivu). Le bilan de ces explosions fait état de 19 civils morts et 27 autres blessés. Le doigt accusateur est pointé vers les rebelles du M23 et leurs alliés de l’armée rwandaise. L’information a été révélée dans un communique du porte-porole de l’armée de la province du Nord-Kivu, le lieutenant-colonel Guillaume Njike Kaiko.

Pour cet officier militaire, les rebelles ont posé cet acte « terroriste » après avoir été délogés de la cité de Mweso :
« Les FARDC ont contenu la barbarie de l’ennemie jusqu’à le repousser en profondeur au-delà de la cite peuplée de Mweso afin d’éviter les dégâts collatéraux du côté de la population civile. Ayant constaté la perte de la cité de Mweso, les terroristes du M23, appuyés par l’armée rwandaise, ont largué de manière aveuglette des bombes au mortier 120, orientées vers la dite cité, causant la mort de 19 personnes et 27 civils parmi les civils innocents ».

En dehors des morts et des blessés, plusieurs maisons d’habitation dans la cité de Mweso ont été détruites par les explosions des bombes. Considérant cet acte terroriste comme une violation grave du droit humanitaire international, les FARDC appellent la communauté internationale à se saisir de cette bavure afin d’en tirer les conséquences qui s’imposent.

Sur son compte X, le président du M23, Bertrand Busimwa a rejeté la responsabilité des dégâts enregistrés à Mweso aux FARDC.
Les FARDC quant à eux se disent déterminées à repousser hors du territoire national, l’armée rwandaise et les terroristes du M23.

RDC : un atelier pour installer une commission consultative du règlement des conflits

Ouvert mercredi 24 janvier, l’atelier regroupe des chefs de chefferie, des administrateurs de territoire, de la société civile et d’autres structures.

 

Ils sont environ quatre-vingt-dix chefs traditionnels, administrateurs de territoire, société civile et autres structures, réunis à Bukavu (Sud-Kivu). C’est dans le cadre d’un atelier qui pour objectif d’installer une Commission consultative de règlement des conflits coutumiers, (CCRCC) provinciale.

La Commission aura pour mission de traiter les recours des sentences contestées par les CCRCC des secteurs et chefferies d’une part, et traiter les conflits qui affectent les leaders des chefferies d’autre part.

Pour le gouvernement provincial, « L’organisation de la CCRCC provinciale, constitue pour le gouvernement provincial du Sud-Kivu un grand ouf de soulagement tant qu’il est appelé à recevoir toutes les réclamations pour une solution durable de stabilisation de nos pouvoirs coutumiers à la base »,

Jusqu’au vendredi 26 janvier, les participants vont pouvoir renforcer leurs capacités en matière de gestion des conflits coutumiers, élire et installer les membres de la CCRCC provinciale du Sud-Kivu, enfin designer le représentant du Sud-Kivu au sein de la Commission consultative de règlement des conflits coutumiers nationale.

CAN 2023 : les Léopards seront face aux Pharaons en 8ede finale

La République démocratique du Congo a validé son ticket après un match nul (0-0) face aux Taifa Stars de la Tanzanie mercredi 24 janvier 2024.

 

Les Léopards se qualifient pour les 8e de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2023. Après un match nul de zéro but partout face à la Tanzanie, mercredi 24 janvier, au stade Amadou Gon Coulibaly de Korobo, en Côte d’Ivoire.

Ce nul entre les deux équipes a permis à la RDC termine la phase de groupe en deuxième position, après le Maroc qui a eu raison de la Zambie sur le score d’un but à zéro au stade de San Pedro. Les Léopards vont croiser le fer face à la sélection Egyptienne le dimanche 28 janvier.

Rappelons que la RDC et l’Egypte se sont déjà croisées à deux reprises en phase à élimination directe de la CAN. Les Egyptiens ont toujours dominer les Congolais et remporter la qualification.

RDC-Elections 2023 : 688 personnes élues députés provinciaux (provisoire)

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a publié dans la nuit de dimanche à ce lundi 22 janvier la liste provisoire des députés provinciaux.

 

En RDC, ce sont 688 noms qui figurent sur la liste provisoire des députés provinciaux élus sur les 780 attendus. La CENI a publié la liste dans la nuit de dimanche à lundi 22 janvier 2024. L’institution chargée des élections, parle de de 17. 960.910 de suffrages valablement exprimés au niveau national avec un taux du seuil légal de représentativité de 3 % dans chaque province.

Il faut noter que la province de Kinshasa est celle qui a le plus de députés provinciaux, soit plus de 40 en raison de son grand nombre d’électeurs. En plus quelques circonscriptions ne sont pas concernées par cette publication. Notamment les circonscriptions de Budjala dans le Sud-Ubangi, Bomongo et Makanza dans l’Equateur n’ont pas été publiés pour raison d’enquête sur le disfonctionnement y observé le jour de vote.

A ces trois circonscriptions s’ajoutent celles de Masimanimba au Kwilu et Yakoma au Nord-Ubangi où les scrutins ont été annulés par la CENI pour fraude. Et aussi les territoires de Masisi et Rustshuru au Nord-Kivu où les élections n’ont pas été organisées à cause de l’insécurité.
Selon la CENI, près de 40 000 candidats avaient postulé aux législatives provinciales.