RDC : 3 morts et 4 blessés dans un nouveau bombardement dans la cité de Sake

Attribué aux rebelles du M23, l’explosion des bombes a eu lieu dans la nuit du jeudi à vendredi 23 février 2024.

 

Trois personnes donc une mère et ses deux enfants sont mortes dans l’explosion des bombes dans la nuit de jeudi à vendredi 23 février dans la cité de Sake (Nord-Kivu). Cette explosion attribuée aux rebelles du M23 a aussi fait 4 blessés.

D’après la société civile locale qui établit ce bilan provisoire, des combats violents survenus depuis la nuit de jeudi se sont poursuivis jusqu’en fin de matinée de ce vendredi tout autour de la cité de Sake, au territoire de Masisi. C’est à environ 27 kms au sud-est de la ville de Goma.

La cité de Saké est toujours visée par les attaques répétées des rebelles qui tiennent à occuper cette cité

RDC : cinq jours de couvre-feu à Kimpese

La décision a pour but de permettre aux autorités de contrôler la situation sécuritaire détériorée par des manifestations publiques.

 

Le ministre provincial de l’Intérieur a décrété un couvre-feu de cinq jours à compter du jeudi 1er février 2024. La décision du gouvernement provincial fait suite à la détérioration sécuritaire. La cité de Kimpese est en proie aux manifestations publiques depuis lundi 29 janvier. Le bilan fait état de quatre personnes décédées dont trois éléments de la Police Nationale Congolaise (PNC), des blessés graves et des arrestations.

Au cœur des revendications, la population dénonce l’insécurité qui cible les hôpitaux et centres de santé de la cité depuis quelques jours. Quatre structures hospitalières ont été dévalisées la semaine dernière. Selon la population, des malades et personnels soignants ont été molestés, sans que les services de sécurité n’interviennent malgré les alertes lancées.

Un comité de crise a été mis sur pied mardi 30 janvier, il est composé du ministre provincial de l’Intérieur, du chargé de renseignement, de la Police, de la Garde républicaines et du coordonnateur du Cadre de concertation de la société civile du Kongo-Central. Ledit comité s’est rendu sur place pour évaluer la situation.

Pour baisser la tension observée sur place, le comité de crise a décidé d’évacuer les blessés au nombre de neuf, vers les hôpitaux à Kinshasa, et de libérer tous les manifestants qui ont été interpellés lors des échauffourées contre les forces de l’ordre. Il entend visiter les magasins, les bureaux, domiciles pillés et autres véhicules incendiés au cours des échauffourées.

Le commissaire provincial de la police du Kongo-Central, Israël Kantu Bakulu, qui a fait partie de cette délégation, affirme que le calme règne dans la zone et que le trafic sur la route nationale numéro 1 Matadi-Kinshasa a repris.

RCA : 9 morts dans des affrontements entre groupes armés à Ouaka

De violents combats ont opposés les rebelles de l’UPC et des miliciens Anti-Balaka jeudi 24 février 2022 dans le village Mbiakreu.

 

Neuf (09) morts et sept (07) blessés, c’est le bilan des affrontements qui ont opposés un groupe des malfaiteurs armés identifiés comme des rebelles de l’UPC et des miliciens Anti-Balaka. Ils étaient tous munis de fusils artisanaux et les combats ont eu lieu dans le village Mbiakreu, dans la sous-préfecture d’Ippy, au centre de la République centrafricaine.

Tout serait partie de l’incursion des éléments rebelles de l’UPC, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans le village Mbiakreu. C’est du moins ce que révèlent les sources sur place. D’après les mêmes sources, les rebelles auraient tenté de braquer certains habitants de Mbiakreu, mais les miliciens Anti-Balaka auraient réagi en représailles   pour affronter les rebelles.

Le bilan provisoire fait état de cinq morts et sept blessés parmi les habitants armés et non armés ainsi que de quatre morts côté rebelles.

Mais  de leur côté, plusieurs sources humanitaires ont laissé entendre que sur place, le climat reste tendu. Elles s’inquiètent d’une nouvelle flambée de violence, alors que les deux groupes opposés se font toujours face dans le secteur.

Rappelons que dans ces localités d’Ippy, les violences font rage entre les miliciens Anti-Balaka soutenus par les soldats FACA et les mercenaires russes et les rebelles de l’UPC, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) depuis la fin de l’année dernière.

RCA : l’armée lance une opération militaire

L’opération a débuté vendredi dans des localités proches de Bouar où les 3R sont particulièrement actifs.

 

Cette opération aurait entraîné beaucoup de blessés, a-t-on appris du côté de l’État-major des forces armées centrafricaines (FACA).

Selon des sources militaires, un véhicule a sauté samedi 30 octobre dans la matinée sur une mine près de la localité de Bondiba à une centaine de kilomètres de Bouar sur l’axe Abba – Baboua. Le véhicule a été complètement détruit et les occupants sont dans des états graves. C’est pourquoi L’armée lance depuis vendredi une opération de ratissage dans des localités proches de Bouar où les 3R sont particulièrement actifs. Cette opération aurait entraîné beaucoup de blessés, dit-on du côté de l’État-major.

Il y’a lieu de rappeler que le mois dernier, un véhicule humanitaire, en provenance de Paoua (Lim-Pendé), et à destination de Bocaranga, avait sauté sur une mine terrestre au village Bokomboussi, dans la commune de Loura. Le bilan faisait état d’un mort et de deux blessés graves rapatriés  à Paoua.

Notons que dans la préfecture de la Nana-Mambéré, le mois dernier, La Minusca avait annoncé avoir suspendu ses opérations de déminage jusqu’à nouvel ordre. Elle dit avoir été empêchée par les forces de défense centrafricaines et leurs alliés russes de la société Wagner. Ce que la Minusca regrette tout de même.

Toutefois, à Bouar, dans la Nana-Mambéré, la Minusca avait organisé une réunion de sensibilisation avec les tous les chefs des quartiers pour les sensibiliser au danger des mines terrestres.

RCA : 07 morts et 100 blessés dans des affrontements le nord

Un épisode violent de plus, qui pourrait laisser penser que le pays reste embourbé dans la crise politico-militaire née en mars 2013 après le coup d’Etat ayant renversé François Bozizé.

Au moins sept personnes ont été tuées et plus de cent autres blessées dans des affrontements qui ont éclaté samedi et dimanche à Batangafo, dans l’Ouham au Nord de la République centrafricaine, a affirmé à l’agence Anadolu le sous-préfet de Batangafo Yannick Lamine.

« Nous avons enregistré 7 morts, quatre du côté des assaillants et trois du côté des civils », a-t-il expliqué.

Cet incident a occasionné le déplacement de plusieurs dizaines de personnes, poursuit-il, vers d’anciens sites abandonnés.

« Une centaine de personnes ont fui pour trouver refuge à la base de la Minusca et d’autres se sont réfugiés au centre hospitalier de Batangafo », avant de préciser que « les blessés sont pris en charge au centre de santé de la ville et à l’infirmerie de la Minusca ».

« On dénombre aussi plusieurs maisons d’habitation incendiées par les rebelles », a souligné le sous-préfet.

La Centrafrique peine à se relever du chaos de la guerre civile provoquée en 2013 par le renversement de l’ex-président François Bozizé, malgré l’accord de paix et de réconciliation signé le 6 février 2019 entre le gouvernement et 14 groupes armés.

Alors que des élections législatives et présidentielles sont prévues en décembre 2020, le spectre des violences plane toujours sur le pays.

RCA-Mbaïki : 3 morts et plusieurs blessés dans un accident de la route

L’accident est survenu ce mardi après-midi à 7 kilomètres du village Bokoko, plus précisément  sur le pont Wakombo, dans la commune de Mbaïki, sur la route nationale numéro 6.

Un accident de la circulation impliquant un camion transportant des bois a fait trois morts et plusieurs blessés mardi 20 octobre sur la route de Mbaïki, dans la préfecture de la Lobaye, au sud-ouest de la RCA,  a-t-on appris de source sécuritaire locale.

Selon la même source, l’accident est survenu ce mardi après-midi à 7 kilomètres du village Bokoko, plus précisément  sur le pont Wakombo, dans la commune de Mbaïki, sur la route nationale numéro 6.

Selon les témoins de la scène, le véhicule impliqué serait un camion Mercedes transportant des conteneurs avec des bois. Trois personnes ont été tuées, et plusieurs d’autres blessées.dans cet accident dramatique.

Le service de la gendarmerie locale s’est rendu sur le lieu pour nécessité d’enquête, selon les témoins.

Notons que le réseau routier en République centrafricaine est non seulement insuffisant, mais aussi mal entretenu, occasionnant malheureusement de nombreux cas d’accident de circulation routière.

RCA : un minibus blesse plusieurs personnes

Un accident de circulation impliquant un minibus de transport interurbain a fait plusieurs blessés dont un grave sur l’avenue David Dacko dans le sixième arrondissement à Bangui.

Selon le service de la police chargé de la circulation routière, l’accident a eu lieu ce lundi 10 août 2020 vers 15 heures.

Le véhicule, de marque Toyota Hiace, immatriculé BG 86 AE, conduits par monsieur Lucien Blaise, faisait des navettes depuis la matinée entre Pétévo et centre-ville. Malheureusement, vers 15 heures, alors qu’il venait de quitter la station  de Pétévo à destination du centre-ville, au quartier Langbashi, le véhicule n’obéissait plus au conducteur. Ainsi, à quelque 200 mètres du pont Sapéké, en pleine vitesse, il fonce sur des piétons et  des kiosques  avant de s’engouffrer dans une concession privée, blessant grièvement une dame qui a été transportée d’urgence à l’hôpital. Son pronostic vital est engagé.

Entre temps, un réparateur de téléphone, dans son kiosque installé aux abords de la route et qui faisait office de son atelier de réparation, a également été percuté par le minibus qui a fait d’énormes dégâts.

Selon les premiers éléments d’enquête de la police, une défaillance technique serait à l’origine de ce malheureux accident.

Quant au conducteur du minibus, qui a échappé de justesse au lynchage public, a  été interpellé par les forces de l’ordre pour nécessité d’enquête.

RCA : 3 policiers grièvement blessés dans un accident de la circulation

L’accident a eu lieu mardi 21 juillet au village Kiné, situé à 204 kilomètres de Bangui sur l’axe Sibut-Dékoua, dans la préfecture de Kémo.

Mardi 21 juillet, vers 14 heures, un véhicule tout neuf de la police, issu de la dernière dotation de l’Union européenne aux forces de sécurité intérieure la semaine dernières, en partance pour la ville de Kaga-Bandoro, avec une dizaine des agents de la police à bord, aurait fait des tonneaux à 18 kilomètres de la ville de Sibut, au village Kiné sur l’axe Dékoua. Plusieurs agents ont été blessés, dont 3 grièvement.

En effet, selon le ministère de la Sécurité publique, le véhicule accidenté ainsi que les agents à bord ont été affectés au commissariat de Kaga-Bandoro. Mais avant leur départ de Bangui, il y avait de doute sur la capacité du chauffeur, un auxiliaire encore en formation à l’école nationale de la police. L’homme aurait expliqué à sa hiérarchie qu’il n’a jamais fréquenté la zone avec un véhicule de ce type (BJ80) neuf, surtout avec de nombreux agents à bord. Qu’à cela ne tienne, il peut y aller, selon sa hiérarchie. Finalement, en arrivant au village Kiné, 18 kilomètres de Sibut, l’homme perdaient le contrôle de son véhicule qui aurait fait des tonneaux avant de se stabiliser dans un champ.

Rappelons que ce genre de véhicule, Toyota Land-cruiser modèle BJ80  coûte environ 70 millions de francs CFA. À moins de 10 jours de leur dotation aux forces de l’ordre, voilà que le premier vient d’être irrécupérable.

Boali : un mort et plusieurs blessés dans un accident de la circulation

Le service de la gendarmerie territoriale de Boali a été appelé sur un lieu d’accident survenu à  Kassango ce mercredi 24 avril 2019.

Selon le commandant de brigade locale, l’accident a fait malheureusement un mort et quelques cinq (5) blessés transportés d’urgence à  l’hôpital de Boali à  la première heure de l’accident.

D’après la déposition faite à  la gendarmerie par le chauffeur du camion accidenté, son véhicule aurait eu un problème technique lié aux pressions d’air quelques minutes plus tôt alors qu’il demandait à  tous les passagers de descendre du camion avant la montagne de Kassango.

C’est ce qui a été fait, malheureusement la victime, une dame plus âgée, explique être très fatiguée de pouvoir marcher à  pied sur la colline de Kassango. Elle a dà» rester dans le camion jusqu’à  son accident.

Selon nos informations, le camion, qui a quitté Bangui vers 17 heures pour la ville de Bossangoa, appartenait à  Monsieur Guy Nganatoua.

Selon le propriétaire, il doutait sérieusement de la fiabilité de son véhicule à  atteindre Bossangoa avec tout son problème technique, mais le chauffeur et ses apprentis l’auraient persuadé de leur laisser faire ce voyage.

Entre temps, les enquêteurs de la gendarmerie ont constaté que le chauffeur aurait pris de l’alcool avant l’accident. En plus, l’assurance du camion n’est plus valide au moment de l’accident. Ce qui est plus grave pour le propriétaire qui pourrait être poursuivi au pénal comme au civil.

Cependant, le corps de la victime a été transporté à  la morgue de l’hôpital de l’Amitié à  Bangui le même jour vers 21 heures.