Coupe du Monde 2026 : La Norvège élimine le Brésil 2-1 grâce à un doublé d’Erling Haaland

Gros coup de tonnerre en huitièmes de finale. La Norvège a éliminé le Brésil 2-1, dimanche 5 juillet, en Coupe du Monde 2026. Erling Haaland a été l’homme du match avec un doublé à la 79e et à la 90e minute. Les Scandinaves ont fait déjouer la Seleçao. Le Brésil a cru revenir dans le temps additionnel avec un penalty transformé par Neymar à la 90+10′. Mais il était trop tard.

La Norvège valide son billet pour les quarts de finale et crée la sensation du tour. Les coéquipiers de Martin Ødegaard continuent l’aventure nord-américaine et signent leur plus grande performance de l’histoire de la Coupe du Monde.

Contrairement aux habitudes, c’est la Norvège qui a dicté le tempo. Les Scandinaves ont terminé avec 66% de possession contre 34% pour le Brésil. Ils ont aussi été plus justes devant le but avec 5 tirs cadrés contre 4 pour les Auriverdes, pour un total de 9 tirs contre 12. Ce contrôle du ballon a asphyxié le Brésil.

Privée d’espaces, la Seleçao a multiplié les passes latérales sans percer. La Norvège, elle, a géré. Elle a attendu et frappé fort. Les deux buts d’Haaland traduisent leur plan de jeu parfait : dominer, puis tuer le match.

Un duel tactique gagné par Solbakken et perdu par Ancelotti

Le tournant du match s’est joué sur le banc. Ståle Solbakken a muselé le milieu brésilien avec un bloc compact et deux lignes de 4 très disciplinées. Face à ça, Carlo Ancelotti n’a pas trouvé la clé. Le Brésil a tourné autour, multiplié les centres et les frappes lointaines, mais sans percer. L’entrée de Neymar a apporté un frisson sur le penalty à la 90+10′, mais l’animation offensive manquait de vitesse. La Norvège a été claire : attendre Haaland. Et le cyborg a livré. Deux occasions, deux buts.

Au coup de sifflet final, la scène était folle. Les Norvégiens sont tombés dans les bras les uns des autres, certains en larmes. Haaland, lui, est resté stoïque. Côté brésilien, silence total. Neymar est resté longtemps au sol. Les supporters brésiliens présents ont quitté le stade sous le choc. C’est une désillusion qui va faire mal pendant longtemps. Le jaune devra attendre 2030 pour reconstruire.

Duel Norvège-Angleterre en quart

Avec cette victoire 2-1, la Norvège entre dans le dernier carré potentiel. C’est une première historique pour le pays. Portée par un Haaland en feu, la sélection nordique peut désormais rêver grand. Elle jouera contre l’Angleterre samedi 11 juillet en quart de finale.

Cette qualification récompense un collectif solide et une efficacité clinique. La Norvège a montré qu’elle n’était pas là pour faire de la figuration. Elle vient pour aller loin dans ce Mondial 2026. Preuve à l’appui : Erling Haaland rejoint Messi et Mbappé sur le classement des meilleurs buteurs de cette édition avec 7 buts.

Mondial 2026 : L’Angleterre élimine le Mexique 3-2 et brise le rêve du pays hôte

Pays organisateur du Mondial 2026, le Mexique quitte la compétition dès les huitièmes de finale après sa défaite 2-3 face à l’Angleterre. Jusqu’à aujourd’hui, La Tricolor n’avait encaissé aucun but dans cette édition. Il en a fallu 3 pour la faire tomber. Portés par un Jude Bellingham en feu avec un doublé à la 36e et à la 38e minute, et un penalty de Harry Kane à la 60e, les Three Lions ont frappé fort. Le Mexique a tenté de réagir avec des buts de J. Quiñones à la 42e et de R. Jiménez sur penalty à la 69e, mais cela n’a pas suffi. L’Angleterre file en quart de finale et anéantit le rêve d’un peuple entier.

Les locaux ont pourtant écrasé la rencontre avec 66% de possession contre 34% pour l’Angleterre. Ils ont aussi bombardé avec 23 tirs contre seulement 6 pour les anglais. Mais au tableau d’affichage, ce sont les visiteurs qui gagnent. La différence s’est faite sur le réalisme. L’Angleterre a marqué sur ses 3 premières occasions franches. Le Mexique, lui, a pêché dans le dernier geste malgré une pression constante. Réduite à 10 après le carton rouge de J. Quansah à la 54e minute, l’Angleterre a même géré en infériorité numérique et a tenu bon jusqu’au bout.

Bellingham et Kane éteignent l’Azteca, le Mexique craque en 2 minutes

Le tournant s’est joué en début de match. En l’espace de 2 minutes, Bellingham a tué l’ambiance. D’abord à la 36e puis à la 38e, le milieu du Real Madrid a puni une défense mexicaine jusque-là imperméable.

Le but de Quiñones à la 42e a redonné espoir, mais le penalty de Kane à la 60e a remis l’Angleterre à l’abri. Le Mexique a poussé, obtenu un penalty transformé par Jiménez à la 69e, mais le temps manquait. Jouer contre une équipe anglaise regroupée derrière et qui joue en contre, même à 10, était un calvaire.

Un quart de finale 100% européen : Angleterre vs Norvège

Avec cette victoire, l’Angleterre se qualifie pour un choc face à la Norvège. Rendez-vous samedi 11 juillet 2026 pour un quart de finale 100% européen. Après avoir éliminé le Brésil, la Norvège d’Haaland va retrouver les Three Lions. Deux styles opposés, deux nations en forme.

Pour l’Angleterre, l’objectif est d’aller chercher une deuxième étoile. Quant à la Norvège, c’est l’occasion de confirmer l’exploit. Ce duel s’annonce déjà comme l’une des affiches du tour. Les deux équipes ont montré qu’elles avaient les armes pour aller loin dans ce Mondial 2026.

Le Mexique sort la tête haute mais avec des regrets

L’élimination est douloureuse pour le Mexique. Sortir à domicile en huitièmes est une déception, surtout après un début de tournoi parfait avec zéro but encaissé. La Tricolor quitte son Mondial avec des regrets. Mais le parcours reste honorable.

Devant son public, la nation nord-américaine a montré du cœur, du jeu, et une vraie solidité défensive jusqu’à ce match. Il faudra digérer vite. Le pays hôte devra désormais se concentrer sur l’organisation et laisser la place aux autres prétendants au titre.

Coupe du Monde 2026 : Le Maroc écrase le Canada 3-0 et file en quart de finale

Le Maroc a pris le contrôle du match face au Canada dès la première période. Au Stade de Houston, ce samedi 4 juillet 2026, les Lions de l’Atlas ont imposé leur jeu avec 56% de possession et 399 passes réussies. Le bloc canadien a tenu une mi-temps, mais a craqué au retour des vestiaires. Azzedine Ounahi a ouvert le score à la 50e minute d’une frappe précise. Ce but a libéré le Maroc et mis le Canada dans l’obligation de se découvrir. Les américains du Nord n’ont pas réussi à réagir face à l’organisation marocaine.

Après avoir débloqué la situation, Ounahi a remis ça à la 82e. Encore lui. Le milieu marocain a profité d’un bon décalage pour inscrire son doublé et tuer tout suspense. Le Canada, malgré 10 tirs tentés, n’a cadré que 3 fois et n’a jamais inquiété sérieusement la défense marocaine. En fin de match, Soufiane Rahimi a alourdi la marque à la 90e+8 pour porter le score à 3-0. 4 tirs cadrés côté marocain pour 3 buts : un réalisme redoutable. Le Maroc a géré son avance avec maturité, sans trembler, et a puni chaque erreur canadienne pour valider sa qualification en quart.

Une domination collective dans tous les secteurs

Les statistiques résument la physionomie du match. Le Maroc a dominé la possession et a tenté moins de tirs que le Canada, 5 contre 10, mais a été beaucoup plus juste avec 4 tirs cadrés contre 3. Dans la construction, les Lions de l’Atlas ont enchaîné 399 passes contre 348 pour les Canadiens. Ce contrôle du ballon et cette patience ont usé le Canada, pays co-organisateur du Mondial 2026. Défensivement, le Maroc a été solide et a empêché toute percée dangereuse. Collectivement, l’équipe a montré de la discipline, de la solidarité et une vraie maîtrise des temps forts et des temps faibles.

Un 3-0 qui lance le Maroc vers les quarts de finale

Ce succès 3-0 au Stade de Houston envoie le Maroc directement en quart de finale. C’est une victoire pleine, construite sur l’efficacité offensive et la solidité défensive. Le Canada, malgré le soutien de son public, n’a pas trouvé la solution face à un collectif marocain bien huilé. Ounahi homme du match avec son doublé, Rahimi pour conclure, et une équipe qui tourne. Les Lions de l’Atlas quittent les huitièmes avec la manière. Ils attendent désormais le vainqueur de Paraguay-France pour continuer l’aventure nord-américaine et tenter d’écrire une nouvelle page de l’histoire africaine en Coupe du Monde.

Affiliés, préparez-vous : le trafic de la Globe Cup 26 entre dans sa phase la plus intense

La Globe Cup 26 bat son plein. À mesure que le tournoi avance, le trafic football devient plus ciblé, plus émotionnel et surtout plus sensible au timing.

Pour aider ses partenaires à exploiter pleinement cette phase décisive, 1xPartners, le programme d’affiliation officiel de 1xBet, a conçu le Guide du trafic Globe Cup 26. Ce manuel pratique rassemble des conseils sur le trafic football, le comportement des utilisateurs, les meilleurs moments pour publier et les possibilités de monétisation pendant le tournoi.

Comprendre les enjeux de la phase actuelle

À ce stade, les utilisateurs recherchent des contenus rapides, clairs et pertinents. Les présentations générales du tournoi perdent en efficacité au profit de sujets plus précis : quelle équipe se qualifiera, quel joueur peut faire basculer la rencontre, etc.

Le guide de 1xPartners aide les affiliés à comprendre cette évolution et à adapter leurs campagnes aux enjeux actuels, plutôt que de continuer à appliquer les stratégies utilisées pendant la phase de groupes.

Les temps forts en direct comme déclencheurs de trafic

Lors des matchs décisifs, les réactions des utilisateurs sont immédiates. Un but, un carton rouge ou une égalisation dans les dernières minutes peuvent transformer l’intérêt autour d’une rencontre et ouvrir une fenêtre de trafic brève, mais particulièrement précieuse.

C’est le moment de miser sur des contenus réactifs : actualités brèves, commentaires à chaud et publications simples permettant de remettre l’action dans son contexte. Le message doit être immédiat et facile à comprendre : le favori est sous pression ou la prolongation devient une possibilité réelle.

Élargir les contenus au-delà du vainqueur

À ce stade, se limiter au vainqueur du match peut réduire les possibilités de contenu. Certaines rencontres sont difficiles à pronostiquer, tandis que les cotes proposées sur les favoris ne sont pas toujours suffisamment attractives pour les utilisateurs.

Les affiliés peuvent élargir leur approche en créant des contenus autour de la qualification d’une équipe, du nombre total de buts ou des performances individuelles des joueurs. Ces formats offrent davantage de possibilités d’analyse et permettent d’éviter les publications répétitives centrées uniquement sur la question : « Qui va gagner ? » Des angles plus variés et plus pertinents peuvent également contribuer à améliorer les taux de conversion.

La finale mérite une campagne dédiée

La finale n’est pas simplement le dernier match du tournoi : elle représente un pic de trafic à part entière. De nombreux utilisateurs occasionnels, qui n’ont pas suivi les tours précédents, peuvent s’intéresser à la compétition uniquement à l’occasion de cette grande affiche.

Les affiliés doivent donc préparer en amont leurs contenus consacrés à la finale : présentation claire des finalistes, focus sur les joueurs clés et explications simples pour les utilisateurs qui souhaitent comprendre rapidement les principaux enjeux de la rencontre.

Le guide aide les partenaires à traiter cette période comme une campagne séparée, et non comme une simple journée de match. Cette distinction est essentielle, car la fenêtre d’opportunité est brève, la concurrence élevée et les émotions particulièrement fortes.

Exploiter le trafic après la finale

L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à interrompre toute communication dès le coup de sifflet final. Le tournoi se termine, mais l’audience peut encore être redirigée vers d’autres contenus.

Après la compétition, les utilisateurs peuvent s’intéresser au football de clubs, à la nouvelle saison ou aux actualités reliant les joueurs à leurs équipes. Les supporters qui ont suivi les stars de leur sélection nationale peuvent, par exemple, être orientés vers les prochains matchs de leurs clubs.

Pourquoi ce guide est essentiel

Le Guide du trafic Globe Cup 26 ne se contente pas de présenter les grandes tendances du tournoi. Il s’agit d’un outil pratique destiné aux affiliés qui souhaitent comprendre ce qui fonctionne actuellement, quelles erreurs éviter et comment mieux exploiter le trafic généré par la compétition.

Il rassemble des conseils sur la psychologie de l’audience, les contenus en direct, la préparation de la phase finale et la fidélisation des utilisateurs après le tournoi. Pour les nouveaux partenaires, il constitue une introduction claire à l’univers de 1xPartners. Pour les affiliés déjà actifs, il permet d’ajuster les campagnes en cours tant que le tournoi continue de susciter un fort intérêt.

À retenir

Le potentiel de trafic de la Globe Cup 26 est loin d’être épuisé. Il est simplement devenu plus ciblé, plus émotionnel et plus dépendant du bon timing.

La phase de groupes reposait principalement sur la fréquence des matchs. La phase actuelle est dominée par les rencontres décisives, les réactions en direct et les grandes histoires du tournoi. La finale entraînera un nouveau pic de trafic majeur, tandis que la période qui suivra montrera quels affiliés sauront maintenir l’intérêt de leur audience.

Avec le Guide du trafic Globe Cup 26, 1xPartners offre aux affiliés une méthode pratique pour exploiter les dernières étapes du tournoi et préparer efficacement l’après-compétition.

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C64 : Fayulu, Katumbi, Kabund, Matata et Sesanga reportent leur marche après une invitation du président de l’Union africaine

La Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) revoit son calendrier. Alors qu’elle préparait une grande manifestation devant le Palais de la Nation, la plateforme de l’opposition a annoncé, ce vendredi 3 juillet, le report de cette mobilisation au 22 juillet 2026, privilégiant une initiative diplomatique portée par le président burundais Évariste Ndayishimiye, président en exercice de l’Union africaine.

Dans un communiqué signé par Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata Ponyo et Delly Sesanga, les cinq principales figures de la coalition expliquent avoir été invitées à participer à des consultations consacrées à la situation politique, sécuritaire et institutionnelle de la République démocratique du Congo.

La C64 privilégie le dialogue avant la mobilisation

La coalition affirme avoir accepté cette invitation « dans un esprit de responsabilité », estimant que cette démarche peut contribuer à la préservation de l’ordre constitutionnel.

Selon le communiqué, les dirigeants de la C64 entendent exposer devant le président de l’Union africaine « avec clarté et fermeté » leurs préoccupations concernant l’évolution de la situation politique en RDC ainsi que les risques qu’ils estiment peser sur la démocratie et les institutions du pays.

Ce choix marque une pause dans la stratégie de mobilisation engagée par l’opposition, qui avait laissé entendre ces derniers jours qu’un report de la manifestation initialement envisagée au début du mois de juillet restait possible afin de tenir compte des initiatives diplomatiques en cours.

Une manifestation maintenue pour le 22 juillet

Si la marche est reportée, elle n’est pas annulée. La Coalition Article 64 confirme qu’elle se tiendra finalement le mercredi 22 juillet 2026 devant le Palais de la Nation.

La plateforme invite également ses structures implantées dans les provinces ainsi que les communautés congolaises de la diaspora à organiser, à la même date, des marches pacifiques de solidarité, dans le respect des législations en vigueur dans leurs pays ou provinces respectifs.

En conclusion, la coalition appelle les Congolais à rester « mobilisés, vigilants et unis », réaffirmant que la défense de la Constitution demeure, selon elle, « une responsabilité collective ».

Ce report intervient quelques jours après la visite à Kinshasa du président burundais Évariste Ndayishimiye, qui avait rencontré le président Félix Tshisekedi dans le cadre des efforts régionaux visant à favoriser un dialogue autour de la situation politique et sécuritaire en République démocratique du Congo.

Rawbank : Jules Alingete et Mustafa Rawji interdits de quitter la RDC, la justice ouvre une enquête pour corruption

La justice congolaise franchit une nouvelle étape dans un dossier sensible mêlant hauts responsables publics et acteurs majeurs du secteur bancaire. Le procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, a ordonné l’interdiction de sortie du territoire national de l’ancien inspecteur général des finances Jules Alingete Key, du directeur général de Rawbank, Mustafa Rawji, ainsi que de six autres personnes, dans le cadre d’une enquête judiciaire portant notamment sur des faits présumés de corruption, de faux en écritures et de blanchiment de capitaux.

La décision, notifiée le 20 juin à la Direction générale de migration (DGM), constitue une mesure conservatoire destinée à garantir la disponibilité des personnes visées pendant l’instruction. À ce stade, aucune condamnation n’a été prononcée et la présomption d’innocence demeure pleinement applicable à l’ensemble des personnes concernées.

Une mesure conservatoire pour les besoins de l’instruction

Dans sa correspondance adressée au directeur général de la DGM, Firmin Mvonde précise que son parquet a ouvert une enquête judiciaire contre Mustafa Rawji, Mazhar Rawji, Uzair Rawji, Zain Rawji, Jules Alingete Key, Kiala Ndombele, Nanu Mukawa, également connu sous le nom de Nanu Alingete, ainsi que Jok Oga Ukelo.

Les investigations portent sur des infractions prévues par le Code pénal congolais, notamment les faits de corruption et de faux en écritures, ainsi que sur la loi du 27 décembre 2022 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Afin d’assurer le bon déroulement de la procédure, le procureur général a demandé aux services de la migration d’empêcher les personnes concernées de quitter Kinshasa, ou le territoire national pour celles se trouvant déjà en province, jusqu’à nouvel ordre.

Cette instruction a également été transmise au ministre d’État en charge de la Justice, au Conseiller spécial du Chef de l’État en matière de sécurité, à l’Agence nationale de renseignements (ANR), à la Police nationale congolaise (PNC) ainsi qu’aux services de renseignement des Forces armées.

Une affaire qui trouve son origine dans des accusations anciennes

Cette décision intervient dans le prolongement d’accusations apparues entre 2023 et 2024 concernant de présumées commissions versées par des sociétés du groupe Rawji, notamment dans le cadre d’un dossier de redressement fiscal impliquant Rawbank. Ces allégations avaient déjà donné lieu à des plaintes ainsi qu’à plusieurs révélations médiatiques.

L’affaire prend une dimension particulière en raison du profil des personnalités concernées. Mustafa Rawji dirige Rawbank, première banque commerciale de la République démocratique du Congo, tandis que Jules Alingete a incarné pendant plusieurs années la lutte contre la corruption à la tête de l’Inspection générale des finances (IGF), avant de quitter ses fonctions en 2025.

À ce stade de la procédure, ni Rawbank ni les personnes visées n’ont réagi publiquement à cette mesure judiciaire.

L’interdiction de sortie du territoire ne constitue pas une reconnaissance de culpabilité. Elle traduit néanmoins la volonté du parquet de sécuriser le déroulement de l’enquête, désormais entrée dans une phase active, alors que les investigations concernent des personnalités de premier plan issues aussi bien du secteur financier que des institutions de contrôle de l’État.

Allemagne : après le choc du Mondial, Klopp appelé à la rescousse pour relancer la Mannschaft

Le couperet est tombé sans surprise. Quelques jours après la nouvelle désillusion de l’Allemagne en Coupe du monde 2026, éliminée dès les seizièmes de finale, Julian Nagelsmann a officiellement quitté son poste de sélectionneur.

Le jeune technicien de 38 ans, pourtant porteur d’un projet de reconstruction, n’a pas résisté à une troisième élimination précoce consécutive d’une Mannschaft en perte d’identité. Face au Paraguay, les Allemands ont encore chuté, scellant une crise sportive devenue structurelle.

Klopp, le nom qui s’impose pour un nouveau départ

Dans la foulée de ce nouvel échec, la Fédération allemande de football (DFB) a rapidement activé son plan de relance. Et un nom s’est imposé avec insistance : Jürgen Klopp.

L’ancien entraîneur de Liverpool, aujourd’hui directeur du football chez Red Bull, est désormais en discussions avancées avec la fédération. Selon la DFB, Klopp s’est montré « prêt, en principe, à prendre ce poste », ouvrant la voie à un possible retour sur un banc de touche de très haut niveau.

Une mission presque impossible : reconstruire une géante fragilisée

Si l’option Klopp se confirme, le défi sera colossal. L’Allemagne, quadruple championne du monde, n’a plus atteint les quarts de finale depuis plusieurs éditions et enchaîne les désillusions depuis 2018.

L’objectif est clair : restaurer une identité de jeu, redonner de la stabilité et surtout réinstaller la Mannschaft parmi les puissances dominantes du football mondial.

Klopp incarne justement ce profil : énergie, leadership, capacité à transformer des groupes en machines compétitives. Mais même pour lui, la mission s’annonce comme l’une des plus difficiles de sa carrière.

Une transition sous pression maximale

La DFB veut aller vite. Les prochaines échéances internationales, notamment en Ligue des Nations, serviront de premier test grandeur nature pour le futur sélectionneur.

En interne, le message est clair : il ne s’agit plus seulement de reconstruire, mais de survivre à une crise qui dure depuis trois tournois majeurs.

L’Allemagne entre dans une nouvelle ère. Et si Jürgen Klopp venait à en prendre les commandes, ce ne serait pas seulement un changement d’entraîneur… mais peut-être le début d’une refondation totale du football allemand.

Kinshasa : Cyril Ramaphosa esquive la question xénophobe

Les violences xénophobes qui secouent l’Afrique du Sud se sont invitées au cœur de la rencontre entre Félix Tshisekedi et Cyril Ramaphosa, ce jeudi 2 juillet à Kinshasa. Face aux inquiétudes exprimées par son homologue congolais au sujet des attaques visant plusieurs ressortissants africains, le président sud-africain a défendu une approche fondée sur la coopération continentale, tout en reconnaissant les défis auxquels son pays est confronté.

Cette séquence diplomatique intervient alors que les tensions autour de la question migratoire continuent de susciter l’émotion dans plusieurs pays africains, notamment en République démocratique du Congo.

Tshisekedi appelle à une gestion plus humaine de la crise

Devant son invité, Félix Tshisekedi a rappelé que chaque État est libre de définir sa politique migratoire. Mais, selon lui, cette souveraineté ne doit jamais se faire au détriment de la dignité humaine.

Le président congolais a plaidé pour une gestion « avec humanité, responsabilité et retenue », appelant à protéger les droits fondamentaux des personnes concernées tout en préservant les valeurs de solidarité qui fondent les relations entre les peuples africains.

Son intervention intervient dans un contexte marqué par les actions du mouvement Operation Dudula, qui réclame le départ des étrangers en situation irrégulière et dont les campagnes ont été suivies de nombreux actes de violences, de pillages et d’agressions contre des migrants.

Ramaphosa mise sur une coopération entre États africains

En réponse, Cyril Ramaphosa a estimé que la question migratoire dépasse les frontières nationales.

« La question de la migration ne peut pas être gérée par un seul pays. Nous devons travailler ensemble en tant que pays africains pour résoudre cette question », a déclaré le président sud-africain.

Reconnaissant les difficultés rencontrées par son pays, il a également insisté sur la nécessité de garantir le respect des droits des ressortissants étrangers vivant en Afrique du Sud.

Le chef de l’État sud-africain a évoqué plusieurs pistes de travail, notamment un dialogue renforcé entre les pays concernés, des campagnes de sensibilisation ainsi qu’une meilleure gestion des documents d’identité afin de concilier sécurité et protection des droits des migrants.

En revanche, aucune annonce concrète n’a été faite concernant de nouvelles mesures destinées à renforcer immédiatement la protection des étrangers ou à accélérer les poursuites contre les auteurs des violences.

Une question migratoire qui pèse sur les relations régionales

La RDC suit avec une attention particulière l’évolution de la situation en Afrique du Sud, où réside une importante communauté congolaise.

Ces dernières semaines, plusieurs ressortissants africains, notamment originaires de la région des Grands Lacs, ont été victimes d’agressions et d’expulsions forcées dans certains townships, ravivant les inquiétudes sur la sécurité des migrants.

Si la rencontre de Kinshasa a permis aux deux chefs d’État d’afficher leur volonté de poursuivre le dialogue, elle rappelle également que la gestion des migrations et la lutte contre la xénophobie demeurent parmi les défis les plus sensibles auxquels le continent africain est aujourd’hui confronté.

Mondial 2026 : L’Algérie éliminée par la Suisse, plus que 3 pays africains en 16es de finale

L’Algérie est éliminée en 16es de finale 2-0 face à la Suisse, vendredi 3 juillet 2026, au BC Place Vancouver au Canada. Les Helvètes ont fait la différence très tôt grâce à Breel Embolo et aggravé la marque par Dan Ndoye. Incapables de renverser la situation, les Fennecs quittent l’édition 2026 de la Coupe du Monde. Ce revers a confirmé la solidité défensive suisse et l’efficacité devant le but. Pour l’Afrique, c’est une perte importante dans cette aventure canadienne, mexicaine et américaine.

Dès l’entame, la Suisse a imposé son rythme et son organisation. L’ouverture du score d’Embolo à la 10e minute a gelé les plans algériens. Derrière, la Nati a géré avec rigueur. Ndoye a ensuite profité du déséquilibre adverse pour faire le break à la 46e minute, d’entrée de seconde période. L’Algérie a tenté de réagir en prenant l’avantage sur la possession du ballon, mais a manqué de fluidité dans le dernier geste et de solutions face à un bloc compact.

Le score de 2-0 final reflète la physionomie d’une rencontre où les européens ont mieux géré les temps forts. L’élimination des Fennecs réduit le contingent africain et relance le débat sur la capacité des sélections du continent à franchir le cap des tours à élimination directe.

Plus que trois pays africains engagés en 16es de finale

L’Afrique compte dorénavant que trois représentants à ce stade de la compétition. Le Cap-Vert et le Ghana entrent en scène ce vendredi 3 juillet 2026. Les Requins Bleus défieront l’Argentine, tandis que les Black Stars seront opposés à la Colombie. L’Égypte de Mohamed Salah jouera, elle, demain samedi 4 juillet contre l’Australie.

Ces trois affiches sont décisives pour le continent. La pression est forte sur ces sélections, attendues pour faire vivre l’espoir africain et compenser la déception ressentie à Vancouver.

Le Maroc, seul pays africain déjà qualifié en 8es de finale

Pour l’heure, le Maroc reste l’unique pays africain qualifié en 8es de finale. Les Lions de l’Atlas portent désormais seuls le statut de tête de pont du continent. Leur parcours donne une référence aux trois nations encore en lice. Le modèle marocain, fondé sur la solidité collective et l’efficacité, sert d’exemple.

Certes le calendrier place l’Afrique face à de gros morceaux. Mais au-delà du résultat, l’enjeu est de montrer que le continent peut exister dans les phases finales. La mission est claire : gagner pour rejoindre le Maroc et donner au continent une présence plus forte dans le dernier carré du tournoi.

Défense : Le VPM Guy Kabombo lance la refonte du cadre juridique des FARDC pour répondre aux défis sécuritaires actuels

Le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale et des Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a présidé, mercredi 1er juillet 2026, une réunion stratégique à l’Hôtel de la Défense à Kinshasa. La rencontre a rassemblé toute la haute hiérarchie des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC). Le but est de moderniser les lois et règlements qui encadrent l’armée congolaise.

Il s’agit d’une étape majeure de la refondation de l’armée annoncée par le Gouvernement Congolais. Cette initiative devra permettre aux défenseurs de la nation de répondre davantage aux besoins sécuritaires actuels.

Le ministre Guy Kabombo a confié la coordination de la commission de réforme au Premier président de la Haute Cour militaire. Celui-ci a un délai de trois mois pour livrer un nouveau corpus juridique tenant compte des défis présents de l’armée et ceux à venir. Cette structure aura pour mission d’auditer tous les textes en vigueur et de proposer un nouveau dispositif légal.

Étaient présents à cette réunion le ministre délégué à la Défense en charge des Anciens Combattants, Eliezer Ntambwe, le Chef d’Etat-Major général des FARDC, l’Inspecteur général des FARDC et le Chef de la Maison militaire. Les chefs d’état-major des différentes composantes de l’armée, les responsables de corps et services, ainsi que des officiers supérieurs, magistrats militaires et experts ont également pris part à cette séance de travail.

Le VPM de la Défense nationale a insisté sur la nécessité d’une approche collective. Il appelle en effet tous les acteurs à faire preuve de rigueur et de patriotisme pour que le futur cadre juridique reflète les valeurs de la société et les standards de performance exigés par les FARDC.

Bien plus, le ministre de tutelle a qualifié cette ambition d’« étape charnière pour la refondation de l’armée congolaise ». Le processus, a-t-il déclaré, vise à doter les FARDC d’un cadre légal en phase avec les réalités contemporaines du terrain. « L’ambition est de renforcer la souveraineté nationale et de consolider la paix sur l’ensemble du territoire congolais face aux défis persistants dans l’Est », a-t-il précisé.

Trois axes de travail pour un nouveau corpus juridique adapté

Les travaux de la commission vont s’organiser autour de trois priorités. Le premier axe consiste à examiner les textes devenus obsolètes ou restés inappliqués. Le deuxième axe porte sur l’adaptation des dispositions inappropriées aux réalités actuelles du théâtre des opérations. Le troisième axe concerne l’élaboration de nouvelles normes juridiques pour répondre aux enjeux sécuritaires, géostratégiques et institutionnels présents.

Par ailleurs, le ministre attend des propositions concrètes, opérationnelles et adaptées aux défis actuels et futurs de la défense nationale. Pour les experts du secteur, cette décision marque le coup d’envoi officiel d’un processus de refondation juridique destiné à renforcer la capacité d’action, la discipline et la légitimité des FARDC.