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Mondial 2026 : L’Espagne sacrée championne et retrouve son trône 16 ans après

L’Espagne a conquis une deuxième étoile. Ce dimanche 19 juillet, la Roja s’est imposée 1-0 face à l’Argentine après prolongations…

L’Espagne a conquis une deuxième étoile. Ce dimanche 19 juillet, la Roja s’est imposée 1-0 face à l’Argentine après prolongations en finale de la Coupe du Monde FIFA 2026. L’unique but de Ferran Torres a suffi au bonheur des Ibères, supérieurs dans l’animation et récompensés au terme d’un duel très engagés.

Seize ans après le triomphe de Johannesburg en 2010, l’Espagne retrouve le sommet du football mondial. La physionomie de la finale ne laisse aucune place au débat. Avec 20 tirs dont 11 cadrés contre 2 et 0 cadré, et 68% de possession, les coéquipiers de Pedri ont imposé leur tempo du premier au dernier coup de sifflet. Face à une Albiceleste en manque d’inspiration offensive, la sélection de Luis de la Fuente a multiplié les vagues, patiente, précise, jusqu’à faire céder le verrou argentin en prolongation. Le réalisme a fini par primer sur la résistance.

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Ferran Torres libère la Roja, l’Argentine finit à dix

Le scénario bascule à la 106e minute. Sur une accélération collective, Ferran Torres surgit et trompe le gardien argentin. Un but qui fait exploser le banc espagnol et plonge le stade dans un silence pesant. C’est la récompense logique d’une équipe qui n’a jamais renoncé à jouer. L’Espagne a martelé, combiné, écarté, jusqu’à trouver la faille. Le coup est d’autant plus dur pour l’Argentine qu’elle termine la rencontre en infériorité numérique. Enzo Fernández écope d’un carton rouge dans les arrêts de jeu de la seconde période, 90+3’, privant ainsi l’Albiceleste de tout espoir de réaction dans les prolongations.

Messi sort par la grande porte malgré la défaite

À 39 ans, Lionel Messi dispute probablement son dernier Mondial. Et il le quitte la tête haute. Loin de l’image d’un champion en fin de cycle, le Pulga a porté son équipe tout au long du tournoi. Vision, passes, buts : il a régné sur la compétition avec une classe intacte. Même battu en finale, il termine comme deuxième meilleur buteur de l’épreuve avec 8 réalisations. Seul Kylian Mbappé fait mieux avec 10 buts. Un baroud d’honneur à la hauteur de la légende. L’Argentine s’incline, mais son capitaine n’a rien à se reprocher.

Une Espagne reine, un football récompensé

Ce deuxième sacre planétaire consacre un projet. Entre jeunesse fougueuse et cadres expérimentés, la Roja a retrouvé l’ADN qui avait fait sa gloire : la maîtrise, le mouvement et la verticalité assumée. Au-delà du résultat, c’est une philosophie qui triomphe. Dans une Coupe du Monde marquée par le pragmatisme, l’Espagne a choisi le jeu et l’a assumé jusqu’au bout. Elle rentre en Europe avec le trophée le plus convoité, celui du panache et de la constance. L’Argentine, elle, repart avec des regrets, mais aussi avec la certitude d’avoir vu son numéro 10 écrire une dernière page mémorable.

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