De Marbella à Malaga : les Léopards jouent au chat perché avec un décret municipal

C’était un coup de théâtre inattendu à quelques jours du coup d’envoi. Mardi 9 juin, les Léopards de la RDC doivent affronter le Chili pour leur deuxième et dernier match de préparation avant le Mondial. Problème : l’enceinte initialement prévue à Marbella a été brutalement fermée par un décret municipal. Motif : « prudence sanitaire ».

Mais les Fauves congolais ne sont pas des proies faciles. Ils ont rebondi. Et c’est désormais à Malaga, à une cinquantaine de kilomètres de là, que la rencontre se jouera. Très certainement à huis clos. Mais elle aura lieu.

« Nous allons jouer contre le Chili parce que les deux équipes veulent jouer l’une contre l’autre, même à huis clos en Espagne », avait prévenu Sébastien Desabre, le sélectionneur national, refusant d’envisager l’annulation.

Depuis ce jeudi 4 juin, la délégation congolaise est arrivée sur place. Calme. Concentrée. Prête à en découdre, avec ou sans public.

Le décret qui a fait trembler la préparation

Tout est parti d’une voix, celle de Juan Franco, maire de La Línea, une commune andalouse de 65 000 âmes blottie près de Gibraltar. Dans un enregistrement audio diffusé par sa mairie, il a asséné :

« Je viens de signer le décret par lequel n’est pas autorisée la tenue du match prévu le 9 juin prochain au stade municipal entre les sélections de la République démocratique du Congo et du Chili. »

Sa justification : un afflux massif de spectateurs – en particulier de la diaspora congolaise et chilienne – risquerait de saturer les capacités sanitaires locales. « Prudence », a-t-il martelé, s’appuyant sur les recommandations du service de santé du gouvernement régional.

Sur le papier, une décision responsable. Sur le terrain, une gifle logistique pour les deux fédérations. Mais ni Kinshasa ni Santiago n’ont cédé à la panique.

Malaga, le refuge improvisé d’une équipe qui ne renonce pas

Quelques jours plus tard, la donne a changé. La fédération congolaise, en lien avec ses homologues chiliens et espagnols, a déniché une solution de repli : Malaga. La ville voisine, mieux équipée, a accepté d’accueillir la rencontre. À une condition toutefois : le huis clos.

Pas de vagues. Pas de risques d’attroupements. Juste 22 joueurs sur une pelouse, les arbitres, et le silence pesant des gradins vides. Une configuration inhabituelle pour un match amical, mais un moindre mal pour des Léopards qui n’ont pas le luxe de perdre un seul rendez-vous avant le Mondial.

Sébastien Desabre, interrogé après l’arrivée du groupe en Belgique puis en Espagne, s’est voulu rassurant :

« Toutes les dispositions ont été prises pour assurer la bonne santé de l’ensemble de la délégation. Il n’y a aucune inquiétude à se faire, même pour le groupe arrivé de Kinshasa. »

La diaspora congolaise, grande absente de cette affiche

L’ironie de l’histoire, c’est que le match à La Línea avait été choisi en partie pour sa proximité avec Gibraltar et l’afflux attendu de supporteurs congolais d’Espagne, de France et de Belgique. La diaspora s’était organisée, les billets s’arrachaient, les drapeaux se préparaient.

Le décret du maire a tout balayé.

Résultat : huis clos à Malaga. Pas de chants, pas de tifos, pas cette ferveur qui avait tant porté les Léopards à Liège face au Danemark (0-0). Une frustration pour les joueurs, une déception pour des milliers de supporters privés de communion.

Mais Sébastien Desabre le sait mieux que personne : le Mondial ne se joue pas dans les tribunes. Il se gagne sur le terrain, dans le silence du travail, dans la rigueur du collectif.

Un test chilien sous haute intensité

Reste l’essentiel : le Chili. Mardi 9 juin, Malaga. Face à une sélection sud-américaine réputée pour sa hargne et sa technique, les Léopards auront l’occasion de peaufiner leurs derniers réglages. Après le solide nul arraché face au Danemark (20e nation mondiale), ce deuxième test promet d’être encore plus révélateur.

Desabre devrait reconduire son système à trois centraux, déjà testé avec succès contre les Danois et contre le Togo (1-0 à Lomé). Un dispositif offensif qui blinde le milieu de terrain et permet de poser le jeu, même face à des adversaires physiquement supérieurs.

Les automatismes se rodent. La confiance monte. Et ce huis clos forcé pourrait même, paradoxalement, renforcer la concentration des joueurs. Loin du bruit, plus près de l’essentiel.

Le Mondial dans un coin de la tête

Les Léopards le savent : après le Chili, ce sera le grand bain. Portugal, Colombie, Ouzbékistan. Trois matches, trois mondes. Ce match amical à Malaga, dans le silence d’un stade sans âme, aura pourtant une valeur inestimable : celle de la dernière répétition générale.

Alors qu’importe le maire, qu’importe le décret. Qu’importe le huis clos.

Les Fauves sont là. Et ils n’ont jamais été aussi prêts.

Honorine Porsche, l’Allemande de Matonge, transférée à Berlin : fin du calvaire ou début d’une autre peine ?

Elle avait tenté de se donner la mort plusieurs fois à Makala. Berlin a finalement sorti sa ressortissante de l’enfer congolais

Il y a des silences qui en disent plus que tous les réquisitoires. Celui du gouvernement congolais, jeudi 4 juin 2026, à l’annonce du transfèrement d’Honorine Porsche vers l’Allemagne, en est un. Aucune déclaration officielle. Aucun communiqué triomphal. Juste le bruit feutré des rouages judiciaires qui s’activent, loin des projecteurs.

La citoyenne allemande d’origine congolaise, condamnée à dix ans de servitude pénale pour son implication dans le spectaculaire braquage d’une banque à Matonge, a quitté la RDC sous escorte de policiers allemands. Direction : l’Allemagne. Motif : l’application des accords de coopération judiciaire entre Kinshasa et Berlin.

Mais derrière ce transfert administratif se cache une histoire plus sombre. Plus fragile. Plus humaine.

Les nuits de Makala : quand la cellule devient tombeau

Honorine Porsche n’a pas supporté la chute. Arrêtée en octobre 2025, après une enquête des services de sécurité congolais sur le cambriolage de la succursale RawBank à Kalamu, elle a vu sa vie basculer en quelques semaines. Le tribunal militaire de garnison de Kinshasa-Gombe a été impitoyable : dix ans de prison, et 300 millions de francs congolais d’amende pour réparer les préjudices.

Placée à la prison centrale de Makala, elle a rapidement sombré. Selon une source diplomatique citée par l’ACP, plusieurs tentatives de suicide ont émaillé sa détention. Des gestes désespérés, vite interrompus par les gardiens, mais qui ont alerté les autorités allemandes.

Berlin a alors actionné les leviers de la coopération judiciaire. Discrètement. Efficacement.

Un accord entre deux États, une seconde chance pour une femme brisée

Le mécanisme est rodé : la RDC et l’Allemagne entretiennent des accords de transfèrement des personnes condamnées. Sous certaines conditions – notamment humanitaires – un détenu peut purger le reste de sa peine dans son pays d’origine.

C’est ce qui est arrivé à Honorine Porsche.

Jeudi 4 juin, elle a franchi les portes de Makala pour la dernière fois. Encadrée par des policiers allemands, elle a été conduite vers un vol à destination de l’Allemagne. Là-bas, les autorités prendront le relais. La peine n’est pas annulée : elle est simplement transférée géographiquement. Mais dans des conditions sans commune mesure avec le cauchemar de Makala.

Aucune réaction officielle n’a été enregistrée jeudi, ni du côté de Kinshasa ni de Berlin, sur les modalités précises d’exécution du reste de sa peine. Un mutisme qui en dit long sur la sensibilité du dossier.

Matonge, un braquage qui a marqué Kinshasa

Pour comprendre l’onde de choc provoquée par cette affaire, il faut retourner à Matonge, ce quartier vibrant de Kalamu, poumon artistique et populaire de Kinshasa. Le braquage de RawBank, en octobre 2025, avait suscité une vive émotion dans la capitale congolaise. Non seulement par son audace, mais aussi par le profil des suspects.

Honorine Porsche, par sa double nationalité, incarnait une forme d’entre-deux troublant : allemande par les papiers, congolaise par les racines. Les investigations avaient établi son implication sans équivoque, et le procès, bien que militaire, avait été suivi avec une attention rare.

Dix ans de servitude pénale, c’était la sentence. Beaucoup l’avaient jugée sévère. D’autres, exemplaire.

Un transfert qui soulève des questions

Si le départ d’Honorine Porsche a été salué discrètement par certaines organisations de défense des droits humains – sensibles à son état psychologique – il laisse planer quelques ombres.

La RDC a-t-elle cédé à la pression diplomatique allemande ? La coopération judiciaire est-elle vraiment équilibrée entre un géant européen et un pays souvent fragilisé par ses propres institutions ? Et surtout : Honorine Porsche purgera-t-elle sa peine en Allemagne, ou bénéficiera-t-elle d’une libération anticipée une fois sur le sol européen ?

À ces questions, les deux capitales, pour l’instant, répondent par le silence.

Une vie entre deux patries, une justice entre deux mondes

Le transfèrement d’Honorine Porsche est plus qu’une simple procédure judiciaire. C’est le symbole d’une époque où les nationalités s’emmêlent, où les crimes commis sur un continent peuvent être jugés sur un autre, et où la frontière entre prison et sauvetage devient parfois floue.

Il reste une certitude : à Makala, une cellule est vide. Et quelque part en Allemagne, une femme brisée recommence à respirer. Pas libre. Mais vivante.

La suite appartient aux juges allemands. Et à elle-même.

Ebola en RDC : 381 cas, 63 décès, un taux de létalité sous les 17 % – la riposte qui change la donne

Moins de morts, plus de rigueur : vingt jours après la déclaration, l’étau se resserre autour du virus

C’est un bilan qui aurait pu être terrible. Il ne l’est pas. Pas encore, du moins. Vingt jours jour pour jour après la déclaration officielle de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo, le ministre de la Santé publique, Samuel Roger Kamba, a livré un état des lieux que beaucoup, dans les couloirs de l’OMS, qualifient déjà de « encourageant ».

Face à la presse, entouré de son collègue de la Communication, Patrick Muyaya, le ministre a coupé court aux rumeurs. Non, on n’est pas à 900 ou 1 000 cas. Les chiffres sont là, précis, froids mais porteurs d’espoir :

  • 381 cas confirmés

  • 63 décès

  • Taux de létalité : moins de 17 %

« Vous vous rappelez qu’au début, je disais qu’Ebola Bundibugyo était moins létal qu’Ebola Zaïre – entre 30 % et 50 % contre 80 %. Aujourd’hui, nous sommes à moins de 17 %. »

Un chiffre qui dit une chose simple, presque révolutionnaire pour une région meurtrie par les épidémies : on apprend à vivre avec le virus, mais surtout à le tuer avant qu’il ne tue.

Des laboratoires au plus près du terrain : la guerre des 24 heures

L’une des clés de cette performance, c’est la rapidité. À Mongbwalu, épicentre de l’épidémie en Ituri, un laboratoire de proximité a été installé. Résultat : tous les échantillons sont testés et analysés dans un délai de 24 heures. Fini les jours d’attente, les faux négatifs qui glissent entre les mailles du filet.

Le ministre l’assure : le taux de faux négatifs est désormais inférieur à 2 %.

« Cela signifie que lorsqu’un test est négatif, il est réellement négatif. Notre capacité de testing est proche de 100 %. »

Derrière cette prouesse technique, il y a des partenaires : Africa CDC a fourni plus de 4 000 kits, la Banque mondiale et d’autres soutiens techniques ont permis d’équiper les laboratoires, de former les équipes, d’acheminer les intrants jusqu’au cœur des zones rouges.

55 % de traçage, objectif 90 % : remonter la piste du virus

Mais tester ne suffit pas. Il faut retrouver les contacts, ces ombres silencieuses qui pourraient bien propager la maladie sans le savoir. Au début de l’épidémie, à peine 9 % des contacts étaient tracés. Aujourd’hui, ce taux a grimpé à 55,5 %.

« Une épouse qui a assisté son mari malade, un mari qui a pris soin de son épouse malade, une mère qui s’est occupée de son enfant malade : ces personnes sont considérées comme des contacts à très haut risque et font l’objet d’une surveillance particulière. »

L’objectif affiché par le gouvernement est clair : atteindre 90 % de couverture du traçage. À ce niveau, promet le ministre, on saura avec précision où de nouveaux cas pourraient émerger, et on pourra frapper avant le virus.

Aujourd’hui, 233 patients sont hospitalisés – certains suspects, d’autres confirmés. Tous sont pris en charge, isolés, surveillés.

25 zones de santé, trois provinces, une région sous tension

L’épidémie, officiellement déclarée le 15 mai 2026, n’a cessé de s’étendre, mais lentement, comme un incendie que l’on contient. Elle touche désormais 25 zones de santé :

  • 17 en Ituri

  • 7 au Nord-Kivu

  • 1 au Sud-Kivu

Trois provinces de l’Est, une région que l’on croyait habituée au pire, mais que l’on découvre résiliente. Pourtant, le contexte est dramatique. Plus de 26 millions de personnes souffrent d’insécurité alimentaire aiguë dans cette partie du pays. La malnutrition, les déplacements massifs de populations, la fragilité des systèmes de santé – tout concourt à un risque élevé d’infection et de mortalité.

Et comme si la nature ne suffisait pas, les hommes ajoutent leur violence. Groupes armés locaux et étrangers, opérations militaires, rébellion de l’AFC/M23 soutenue par le Rwanda – le tout dans un statu quo diplomatique entre les États-Unis et le Qatar.

Une 17e épidémie, une souche sans vaccin, mais une riposte qui apprend

Cette épidémie d’Ebola est la 17e de l’histoire sanitaire de la RDC. Une triste litanie. Mais pour la première fois, on entend les autorités parler moins d’impuissance que de progrès.

Car il y a un défi de taille : il s’agit d’une souche rare, Bundibugyo, pour laquelle il n’existe ni vaccin homologué, ni traitement spécifique. Alors tout repose sur la prévention, le dépistage, l’isolement, le traçage. Des gestes simples, mais d’une efficacité redoutable quand ils sont appliqués avec rigueur.

L’OMS a déclaré cette épidémie comme une urgence de santé publique de portée internationale. Un signal d’alarme que la RDC a choisi de transformer en levier d’action.

Patrick Muyaya : « La population doit rester aux aguets »

À ses côtés, le ministre de la Communication, Patrick Muyaya, a lancé un appel à la population, sobre mais ferme : continuer à respecter les mesures barrières. Se laver les mains. Éviter les contacts. Signaler tout cas suspect. Ne pas baisser la garde.

Car si les chiffres rassurent, le virus, lui, ne connaît pas la trêve.

« Nous pouvons aujourd’hui communiquer des chiffres précis, a conclu Samuel Roger Kamba, parce que nous utilisons une méthode de diagnostic performante. »

Précis. Performante. Humaine. La RDC est en train d’écrire une page inédite de sa longue guerre contre Ebola. Reste à tenir la distance. Et à espérer que la diplomatie, elle aussi, finisse par rattraper la rigueur des laboratoires.

Léopards de la RDC : entre promesse et ambition, Desabre défie le Chili après avoir tenu tête au Danemark

Rien ne semble vouloir détourner les Léopards RDC de leur trajectoire. À quelques mois des grandes échéances internationales, la sélection congolaise poursuit sa préparation avec détermination, portée par un groupe qui gagne en maturité et en confiance.

Après avoir résisté au Danemark lors d’un match amical de haut niveau disputé à Liège, les hommes de Sébastien Desabre se tournent désormais vers un nouveau test grandeur nature : une confrontation face au Chili prévue le 9 juin en Espagne.

Pourtant, cette rencontre a bien failli ne jamais voir le jour.

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Quelques jours avant le coup d’envoi, les autorités locales de La Línea, en Andalousie, ont interdit l’organisation du match pour des raisons sanitaires. Craignant un important afflux de supporters et suivant les recommandations des services de santé régionaux, le maire Juan Franco a signé un décret suspendant la tenue de l’événement au stade municipal.

Une décision qui a créé l’incertitude sans pour autant entamer la volonté des deux sélections.

« Nous allons jouer contre le Chili parce que les deux équipes veulent jouer l’une contre l’autre, même à huis clos en Espagne », a assuré Sébastien Desabre, écartant toute idée d’annulation.

Du côté de la délégation congolaise, le discours reste rassurant. Toutes les mesures sanitaires ont été renforcées afin de garantir la sécurité des joueurs et du staff.

Face au Danemark, la RDC a envoyé un message fort

Avant ce rendez-vous face au Chili, les Léopards RDC ont livré une prestation convaincante contre le Danemark, l’une des nations les plus solides du football européen.

Dans une ambiance chaleureuse à Liège, portée par plusieurs milliers de supporters congolais, les deux équipes se sont quittées sur un score nul et vierge (0-0). Mais derrière ce résultat se cache une prestation riche en enseignements.

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Après un début prudent, les Congolais ont progressivement pris confiance. Les occasions les plus franches sont venues notamment de Cédric Bakambu, qui est passé tout près d’ouvrir le score. En face, les Danois ont également montré leur dangerosité avec plusieurs frappes repoussées par les montants.

La seconde période a révélé une équipe congolaise plus entreprenante, capable de conserver le ballon, de construire ses actions et d’imposer son rythme face à un adversaire réputé pour son intensité physique.

Pour Sébastien Desabre, ce match constitue un indicateur précieux de la progression de son groupe.

« Les joueurs ont bien répondu dans un match d’un très bon niveau international. Cette rencontre va nous servir pour la suite », a souligné le technicien français.

Le sélectionneur estime même que ses hommes auraient pu repartir avec la victoire au regard des occasions créées.

Le pari tactique de Desabre porte ses fruits

Au-delà du résultat, c’est surtout l’organisation tactique qui a retenu l’attention.

Face au Danemark, Sébastien Desabre a confirmé son choix d’évoluer avec une défense à trois centraux et un milieu renforcé. Une formule travaillée depuis plusieurs rassemblements et qui semble désormais parfaitement assimilée par les joueurs.

Cette organisation a permis aux Léopards de mieux résister à la pression adverse tout en se projetant rapidement vers l’avant.

Le technicien français insiste sur l’importance de disposer de plusieurs solutions tactiques pour rivaliser avec les meilleures nations mondiales.

« Il est important que nous maîtrisions plusieurs systèmes de jeu. Aujourd’hui, nous avons montré que nous étions capables de répondre présents dans une organisation différente », a-t-il expliqué.

Cette flexibilité pourrait devenir l’une des principales armes de la RDC dans les mois à venir.

Au-delà des aspects sportifs, Desabre a également salué l’état d’esprit exemplaire de son groupe. Malgré les défis auxquels le pays est confronté, les Léopards veulent continuer à porter haut les couleurs nationales et offrir une image positive du Congo sur la scène internationale.

Le match nul obtenu face au Danemark apparaît ainsi comme un signal fort. Désormais, tous les regards se tournent vers le Chili. Une nouvelle bataille attend les Léopards RDC, déterminés à transformer leurs promesses en certitudes avant les prochaines échéances internationales.

Ultimatum américain : Washington donne six semaines au Rwanda pour évacuer la RDC

Le M23 et Kigali sous pression maximale : l’horloge tourne .C’est une douche froide pour Kigali. Un coup de poing diplomatique sur la table du monde. Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, vient de transformer une négociation poussive en un compte à rebours implacable. Devant la Commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, il a fixé une date, sans fioritures, sans échappatoire : mi-juillet 2026. D’ici là, l’armée rwandaise devra avoir évacué le territoire congolais.

« Les choses avancent – pas assez vite, certes – mais nous espérons que le retrait des troupes rwandaises de la région sera effectif d’ici le milieu du mois prochain. »

Ces quelques mots, prononcés lors de l’audition sur le budget du Département d’État, résonnent comme un glas. Pour la première fois, Washington ne se contente plus d’appels à la retenue. Elle fixe une échéance.

Un accord de paix en lambeaux, des sanctions en embuscade

L’accord de paix signé en juin 2025 sous l’égide de l’administration Trump – l’Accord de Washington – n’a jamais vraiment pris vie. Rubio l’admet lui-même : il n’est « pas bien respecté ». Les violations se sont accumulées, les suspicions mutuelles entre Kinshasa et Kigali ont envenimé un climat déjà délétère, et sur le terrain, les troupes rwandaises sont restées.

Alors Washington a changé de registre.

En février dernier, premières sanctions : le général rwandais à la retraite James Kabarebe et Laurence Kanyuka, porte-parole du M23, sont visés. Début mars, l’étau se resserre : cette fois, c’est l’armée rwandaise elle-même – la Rwanda Defence Force – et quatre de ses hauts gradés, dont le chef d’état-major, qui subissent les foudres américaines.

Rubio le reconnaît sans ambages : ces sanctions commencent à porter leurs fruits. « Nous commençons à observer un certain respect de l’accord du côté rwandais », a-t-il déclaré. Un aveu précieux. La pression économique et militaire agit comme un mors sur la nuque de Kigali.

Le M23, problème à régler : l’isolement d’un mouvement acculé

Mais l’évacuation des troupes ne suffira pas à effacer toutes les cicatrices. Rubio a été limpide : « Bien sûr, il reste le problème du M23 à régler. » En quelques mots, il relègue la rébellion soutenue par Kigali au rang de vestige encombrant, une formalité sécuritaire plutôt qu’une menace géopolitique.

Pour le M23, qui a déjà perdu du terrain ces derniers mois, l’addition est salée. Son principal parrain est désormais sous les projecteurs américains, sommé de choisir entre une retraite négociée ou un étranglement financier accru. Le processus de Doha, au Qatar, où le mouvement rebelle est engagé, apparaît soudain bien fragile.

Kinshasa savoure, l’horloge tourne

Pour la RDC, c’est une victoire symbolique mais éclatante. Les États-Unis, garants de l’accord, refusent de laisser la paix se réduire à une coquille vide. En fixant un ultimatum public, Washington envoie un triple message :

  • À Kigali : pliez ou subissez.

  • Au M23 : votre fenêtre de tir se rétrécit.

  • Au monde : l’Amérique ne tolère plus les atermoiements.

Restent six semaines. Six semaines pour que les troupes rwandaises franchissent à rebours les frontières de l’Est congolais. Six semaines pour que Kigali prouve sa bonne foi – ou pour que les sanctions grimpent encore d’un cran.

Le 15 juillet approche. La République démocratique du Congo retient son souffle. Et dans les couloirs feutrés de la diplomatie, on murmure déjà : ce ne sont pas des promesses que Washington distribue, mais des sommations.

Léopards apprivoisés ou fauves déchaînés ? Ce match nul qui change tout

Sous le regard brûlant de Liège, les Congolais ont offert une copie d’une maturité rare

Mercredi soir, dans l’écrin vibrant du stade Maurice Dufrasne à Liège, il ne s’est rien passé. Ou presque. 0-0 face au Danemark. Un résultat modeste en apparence, presque timide sur le papier. Pourtant, ceux qui avaient les yeux rivés sur la pelouse ont vu autre chose : une nation qui grandit, un collectif qui se cherche et se trouve, et des Léopards soudain capables de mordre sans rugir.

Accrochée, la RDC ? Non. Elle a plutôt posé ses griffes sur le match.

Un bloc de granit et des mouvements de soie

Dès les premières secondes, un détail frappe : les Congolais ne reculent pas. Face à l’une des sélections européennes les plus respectées pour sa rigueur tactique, les Léopards imposent leur densité. Récupérations hautes, duels gagnés avec une agressivité propre, circulation du ballon fluide comme un fleuve congolais après la saison des pluies.

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Observateurs et supporters présents retiennent une même impression : jamais, sous Sébastien Desabre, on n’avait senti une telle cohésion. Le bloc respire ensemble, avance, recule, compresse. Derrière, peu de vagues. Devant, des mouvements collectifs ciselés – même si le dernier geste, parfois, trahit l’émotion d’un groupe encore en rodage.

« On a rivalisé dans tous les compartiments du jeu », souffle un membre du staff technique après la rencontre. Une phrase anodine en apparence, mais qui, prononcée face à un habitué des grandes compétitions, ressemble presque à un manifeste.

La mayonnaise prend : une identité enfin lisible

Ce qui séduit par-dessus tout, c’est cette identité de jeu désormais claire. Du gardien aux attaquants, en passant par un milieu de terrain qui n’en finit plus de gratter des ballons, chaque Léopard semble savoir où se placer, quand presser, quand patienter. La communication jaillit, l’organisation sans ballon rassure, et la capacité à récupérer la possession interrompt sans cesse les velléités danoises.

Bien sûr, tout n’est pas parfait. Le chantier offensif reste ouvert : il manque encore ce geste décisif, cette étincelle qui transforme un bon match en exploit. Et quelques approximations techniques rappellent que ce groupe, aussi talentueux soit-il, ne travaille ensemble que depuis quelques jours.

Mais ces imperfections, loin d’être rédhibitoires, apparaissent presque comme une promesse : quand les automatismes seront rodés, jusqu’où iront ces Léopards ?

Un signal fort pour le Mondial, un adversaire prévenu

Dans moins de huit jours, la RDC entrera en lice face au Portugal, puis la Colombie et l’Ouzbékistan. Trois défis, trois mondes. Avant ce match, on murmurait que les Léopards joueraient leur place avec le cœur plus qu’avec la tête. Mercredi soir à Liège, ils ont démontré le contraire.

Ils ont montré qu’ils peuvent désormais regarder leurs adversaires avec beaucoup moins de complexes.

L’impression laissée par ce 0-0 dépasse largement le score. C’est celle d’une équipe qui a trouvé un équilibre, d’un sélectionneur dont la patte s’imprime enfin dans la durée, et d’une nation qui croît en silence, loin des projecteurs.

La promesse d’un chantier en voie d’achèvement

Prochain test face au Chili. Une autre opposition, un autre style. Mais une certitude flotte déjà dans l’air tiède de Liège : les Léopards avancent dans la bonne direction.

Selon les observations de la rédaction de Lattaquant.com, cette prestation figure incontestablement parmi les plus convaincantes de l’ère Sébastien Desabre. Reste désormais à transformer ces promesses en résultats. Car le Mondial, lui, ne se contentera pas de belles intentions.

Mais pour la première fois depuis longtemps, on ose imaginer des Léopards capables d’y mordre à pleines dents.

Silence dans les classes, étoiles dans les yeux : 2,3 millions d’enfants congolais planchent sur leur avenir

C’est un grand frisson jailli d’un même élan, des collines de Kinshasa aux confins oubliés du bush congolais. Ce jeudi 4 juin 2026, 2.353.123 élèves – dont près d’une sur deux est une fille – ont saisi leur stylo comme on empoigne une clef. Derrière chaque copie, une porte : celle du secondaire, de l’émancipation, d’une dignité conquise par les savoirs. L’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) a commencé, et avec lui, un puissant murmure d’avenir.

Sous le regard de Raïssa Malu : « La rigueur est votre meilleure alliée »

Dans la cour de l’école primaire Mokengeli, à Lemba, une commune populaire de Kinshasa, l’émotion flottait comme une brume sacrée. C’est là qu’a eu lieu le lancement officiel des épreuves, sous l’égide de la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu. Devant les petits candidats aux regards graves mais vibrants, elle n’a pas prononcé de grands discours creux. Elle a choisi les mots qui fondent un peuple : calme, discipline, honnêteté.

« La réussite n’est jamais un coup de dés. Elle naît du travail, de la rigueur et du mérite », a-t-elle rappelé, regardant droit dans les yeux ces enfants debout face à leur premier grand rendez-vous avec la République.

Un examen inclusif, jusqu’au cœur des zones meurtries

Mais cette année encore, l’ENAFEP est plus qu’une simple série d’épreuves. Il est un acte de résistance. La ministre a tenu à adresser un message de solidarité poignante aux candidats des régions déchirées par les conflits armés, des territoires où résonnent encore les pas des déplacés, des zones frappées par les épidémies et la peur. Partout, a-t-elle assuré, des efforts ont été déployés pour que chaque enfant, où qu’il soit, ait sa chance.

L’éducation ne recule pas, même quand l’histoire la bouscule.

Hommage à Tshisekedi : l’école comme colonne vertébrale de la justice sociale

Avant de quitter les écoliers à leur destin, Raïssa Malu a tenu à saluer la ténacité des équipes éducatives et des autorités locales, ces sentinelles silencieuses de la transmission. Puis son hommage a grimpé d’un cran, pour rejoindre le président Félix Tshisekedi.

« Grâce à son leadership, l’éducation est devenue le pilier central de la justice sociale et de l’égalité des chances », a-t-elle déclaré. Une phrase qui, dans une République démocratique du Congo en quête d’unité par le savoir, résonne comme un manifeste.

Deux jours pour basculer dans l’adolescence républicaine

Les épreuves se dérouleront sur deux jours, jusqu’au 5 juin. Pas de bruit inutile. Juste la respiration grave des enfants qui composent, effacent, relisent. Pour eux, ce n’est pas un examen. C’est le premier acte de leur vie d’adulte en herbe. Ce jeudi, dans la moindre école de brousse comme dans les établissements alignés de la capitale, 2,3 millions de plumes ont tremblé. Mais derrière chaque tremblement, une certitude : la République, unie, les regarde grandir.

RDC 0-0 Danemark : Les Léopards rassurent à Liège avant le Mondial

Le stade belge de Liège a pris des allures du Stade des Martyrs ce mercredi 3  juin 2026. 90 minutes plus tard, la RDC et le Danemark se quittent dos à dos, 0-0. Score vierge, mais une prestation pleine de promesses pour les Léopards de Sébastien Desabre.

À quelques jours du Mondial, la sélection congolaise a montré un visage solide, discipliné, et surtout conquérant. Les tribunes rouges, jaunes et bleues ont vibré au rythme de Kinshasa.

Desabre reconduit ses cadres, Kipuadi lancé

Fidèle à ses principes, le technicien français n’a pas bouleversé ses habitudes. Presque les mêmes visages habituels. Seule nouveauté : la titularisation de Steve Kapuadi. Le jeune défenseur a disputé son tout premier match de haut niveau sous la tunique nationale. Baptême réussi. Solide dans les duels, propre dans la relance, il a justifié la confiance de son coach.

Sur la pelouse, le Danemark a pris les commandes d’entrée. 52% de possession pour les Scandinaves et une domination nette dans les 15 premières minutes. Mais les Léopards n’ont pas paniqué. Chancel Mbemba a posé sa voix, placé son bloc et rassuré.

Progressivement, la RDC a repris du terrain. 48% de possession au final, mais surtout un état d’esprit irréprochable. Les grandes occasions ont manqué, certes. Le football n’a pas explosé. Mais chaque duel et chaque projection a donné du sens au jeu. Un match de préparation, pas un spectacle.

Kayembe à un souffle du but

Il n’a fallu qu’une étincelle pour embraser Liège. À la 93e minute, Joris Kayembe s’est présenté face au but. Passe en haut, contrôle et frappe. Le ballon frôle le cadre. Frisson dans les tribunes, soupir sur le banc. Cette action aurait pu offrir la victoire à la RDC au bout du suspense. Elle résume le match : peu d’occasions, mais une efficacité qui grandit. Kayembe a manqué le coche, mais il a montré que les Léopards savent inquiéter.

Un groupe qui monte en puissance

Ce nul a une saveur particulière. Il arrive après des semaines de travail intensif. Et il donne de la confiance. Chancel Mbemba et ses coéquipiers quittent la Belgique avec des certitudes. Le bloc est compact, les repères se précisent et la jeunesse répond présent.

Contre une nation européenne de calibre Mondial, la RDC n’a pas rougi. Elle a rivalisé, elle a résisté et elle a osé.

Cap sur le Chili, puis le Portugal

Place maintenant au prochain test. Rendez-vous le 9 juin en Espagne face au Chili en amical. Un autre sparring-partner de prestige pour affiner les réglages de Desabre. L’objectif : enchaîner, progresser et gagner en automatismes.

Le 17 juin 2026, à Houston aux États-Unis, la RDC entrera en lice contre le Portugal. Les Léopards peuvent y croire après le Danemark. La marche est haute, mais ils ont des crampons pour la gravir.

RDC : La coalition « C64 » salue la réussite de la ville morte contre le changement de Constitution

La Coalition de l’opposition dite « C64 », pour la défense de l’ordre Constitutionnel, a salué la forte adhésion à l’opération ville morte observée le mercredi 3 juin 2026.

Dans un communiqué publié pour la circonstance, les opposants ont revendiqué la capitale Kinshasa et plusieurs villes du pays restées paralysées. Pour eux, ce mouvement traduit le rejet catégorique des Congolais face à toute velléité de révision de la Constitution du 18 février 2006.

Une réponse pacifique mais ferme

La C64 a félicité les citoyens pour leur discipline.

« L’appel a été suivi de manière pacifique, digne et responsable », a déclaré le document. La coalition souligne que la défense de la Constitution dépasse les clivages partisans. « Elle devient une cause nationale qui unit au-delà des couleurs politiques », renchérit la source.

Prochaines actions annoncées jeudi 4 juin

La C64 ne s’arrête pas là. La coalition promet une déclaration publique ce jeudi 4 juin 2026, à l’issue de sa réunion d’évaluation. Bilan de la journée et annonces des prochaines actions pour défendre l’État de droit et l’alternance démocratique.

Pour la C64, l’attachement à la Constitution du 18 février 2006 est non négociable. La mobilisation du 3 juin prouve selon elle que les Congolais refusent toute dérive autoritaire. Le bras de fer entre la coalition et le pouvoir entre dans une nouvelle phase.

Double champion de la C1 européenne : le PSG confirme son statut de meilleure dynastie du football avec 1xBet !

Le 30 mai, Budapest est devenue la capitale mondiale du football, accueillant l’un des plus grands événements sportifs de l’année 2026 – la finale de la Ligue des champions – dans la mythique Puskás Aréna. La victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal aux tirs au but a définitivement confirmé le statut du club français comme l’une des grandes puissances du football européen.

 

Le coup de sifflet final a immédiatement suscité une réaction du monde entier. Les médias sociaux et internationaux, ainsi que les plateformes de streaming, se sont enflammés de discussions autour de cet exploit historique. Un deuxième titre consécutif en LDC : ce succès a fait du PSG l’une des marques les plus influentes du football mondial et a marqué la naissance d’une nouvelle dynastie.

 

Sous les feux des projecteurs : le poids des attentes et le triomphe final

 

Tout au long de la saison, l’équipe de Luis Enrique a été scrutée de près par la communauté sportive internationale. Après le sacre du PSG en Ligue des champions l’année précédente, les attentes étaient à leur comble : chaque match des champions en titre faisait la une de l’actualité mondiale.

 

Le parcours jusqu’en finale à Budapest a démontré la mentalité de vainqueur du PSG. Les Parisiens ont fait preuve d’un talent exceptionnel, à la hauteur de leur statut de meilleure équipe d’Europe. Les 120 minutes de la finale ont été un véritable spectacle, tenant les supporters en haleine jusqu’au coup de sifflet final, et certains moments resteront à jamais gravés dans l’histoire de la compétition reine des clubs.

 

L’intérêt suscité par la finale a dépassé les frontières du stade de 67 000 places. Les plateformes numériques ont enregistré un engagement massif du public : la réussite du PSG n’était pas qu’un simple fait divers, elle est devenue un événement planétaire, rassemblant les passionnés de sport du monde entier.

 

La recette du succès : le partenariat PSG-1xBet

 

Des performances de cette envergure exigent bien plus que de simples prouesses sur le terrain. Le parcours victorieux du PSG pendant plusieurs saisons a été activement soutenu par son partenaire officiel, 1xBet. En tant qu’acteur majeur du marché de l’iGaming, la marque a collaboré étroitement avec le club, lui apportant un soutien indéfectible lors des moments clés.

 

Cette collaboration illustre parfaitement l’alliance de l’ambition et de la volonté d’excellence. Tandis que le PSG repoussait sans cesse les limites du possible dans les stades européens, 1xBet créait des expériences immersives uniques pour des millions de fans à travers le monde, faisant le lien entre l’action sur la pelouse et les émotions des supporters.

 

Une ère de nouvelles opportunités

 

Cet exploit historique transforme le paysage du sport business et du secteur de l’iGaming. Fort de son statut de roi d’Europe, l’équipe s’est imposée comme l’une des marques les plus rentables de l’histoire du sport.

 

Des victoires de cette ampleur ouvrent de nouveaux horizons au marketing sportif et à l’industrie de l’iGaming. C’est là que le programme d’affiliation 1xPartners joue un rôle essentiel. La plateforme aide les partenaires à atteindre des taux de conversion et d’engagement élevés à l’international, en leur offrant les meilleures conditions : jusqu’à 50 % de RevShare, un système de rémunération flexible et des analyses approfondies des campagnes publicitaires sur les marchés internationaux.

 

La victoire à Budapest a uni des millions de supporters autour du club français, et le triomphe en Ligue des champions a une fois de plus confirmé que le Paris Saint-Germain est l’un des clubs de football les plus influents de notre époque, qui continue de repousser les limites sur et en dehors du terrain. Et à en juger par l’ampleur de cet accomplissement, une nouvelle ère s’ouvre pour le PSG !