SIMON KIBANGU: Histoire d’un héros Congolais

En cette journée dédiée au combat de Simon Kimbangu, revenons sur l’histoire souvent oubliée de cette figure considérée comme un héros congolais.

Simon Kimbangu est né le 12 septembre 1887 à Nkamba, dans l’actuel Kongo Central, et est décédé le 12 octobre 1951 à Elisabethville. Baptisé par la Baptist Missionary Society en 1915, il est formé pour devenir catéchiste. En 1919, il se rend à Léopoldville (Kinshasa) dans l’espoir d’y trouver du travail, mais sans succès, notamment lors de ses tentatives pour se faire embaucher par les Huileries du Congo belge.

Le mouvement Kimbanguiste est fondé le 6 avril 1921 par Simon Kimbangu au Congo belge et est actuellement surtout présent dans l’actuelle République démocratique du Congo.

Les miracles de Tata Simon Kimbangu sont nombreux. Il guérit une femme gravement malade par imposition des mains, ce qui attire beaucoup de monde à Nkamba. Cela alarme les autorités coloniales, notamment Léon Morel, commissaire de district.

Le 6 juin 1921, une tentative d’arrestation de Kimbangu échoue, mais plusieurs dirigeants du mouvement sont arrêtés et emmenés à Thysville. Kimbangu se rend spontanément aux autorités en septembre 1921 et est traduit devant un conseil de guerre. Il est condamné à mort, mais sa peine est commuée en détention à perpétuité par le Roi Albert Ier. Il est ensuite transféré à la prison d’Élisabethville au Katanga, où il reste enfermé jusqu’à sa mort.

La vie et l’œuvre de Simon Kimbangu restent un symbole de résistance et de courage pour de nombreux Congolais, mais aussi pour l’ensemble de l’Afrique.

La Semaine française à Kinshasa met en lumière les leviers de la croissance en RDC

La huitième édition de la Semaine française à Kinshasa (SFK) se tiendra du 24 au 26 avril au Pullman Hôtel de Kinshasa, avec pour thème « Les leviers de la croissance en République démocratique du Congo ». Cet événement, organisé par l’ambassade de France en RDC, mettra en avant différents sous-thèmes tels que les mines, les infrastructures et la logistique, l’agro-alimentaire, le numérique, l’entrepreneuriat/PME, l’énergie et la santé.

La SFK est un rendez-vous incontournable qui favorise les échanges directs et les rencontres privilégiées avec des partenaires potentiels. L’édition précédente a connu un grand succès, avec plus de 1000 visiteurs en l’espace de 3 jours, la participation de 40 exposants congolais et français, 15 conférenciers et panélistes, ainsi qu’une couverture médiatique de plus de 40 organes nationaux et internationaux.

La Monusco soutient la construction d’un bâtiment pour la police de Kamanyola en RDC

La Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (Monusco) a alloué 65 000 USD pour la construction d’un bâtiment destiné à abriter les services de la police de Kamanyola, dans le territoire de Walungu, province du Sud-Kivu.

Les autorités de la Monusco ont déclaré que ce bâtiment, actuellement en construction, améliorera la qualité du service rendu par la police aux milliers d’habitants de Kamanyola et de ses environs.

La Monusco, qui doit se désengager de la province du Sud-Kivu ce mois-ci, avait convenu avec le gouvernement congolais de transférer sa base de la cité de Kamanyola à la Police nationale congolaise (PNC).

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du processus de désengagement convenu avec l’État congolais, coordonné par Bintou Keita, représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU en RDC.

Selon la Mission onusienne, le bâtiment en construction abritera également des cellules de prison pour résoudre les problèmes liés à la détention des criminels dans le territoire de Walungu.

Le Commissaire principal de la police de Kamanyola, Badibanga Ponganay, s’est réjoui de ce soutien, soulignant que cela résoudra un problème urgent en fournissant des cellules équipées de toilettes et en assurant un approvisionnement continu en eau.

Le retrait total des casques bleus de la Monusco dans la partie Est de la RDC est prévu pour juin de cette année, selon le plan de désengagement signé entre la Monusco et le gouvernement congolais. À partir du 1er mai 2024, la Monusco se concentrera sur la protection des civils dans le Nord-Kivu et l’Ituri.

La justice tranche en faveur de la succession Mobutu et BMPP dans un litige foncier

La succession Mobutu et son principal partenaire, l’entreprise BMPP, expriment leur gratitude envers la justice pour avoir préservé leurs droits légitimes, malgré les intimidations subies, ce qui démontre l’engagement envers l’état de droit promu par le Président Félix Tshisekedi.

« Dans une déclaration récente, la succession Mobutu et BMPP ont exprimé leur reconnaissance envers la justice pour avoir défendu leurs droits légitimes, faisant ainsi honneur à l’état de droit promu par le Président Félix Tshisekedi. »

Les documents de propriété détenus par la succession Mobutu et BMPP attestent l’acquisition d’un terrain de 19 hectares, conformément à l’arrêté du 13 mars 1989, signé par le commissaire d’État chargé de l’urbanisme et de l’habitat.

Les documents de propriété en possession de la succession Mobutu et de son partenaire BMPP confirment l’achat d’un terrain de 19 hectares, en conformité avec l’arrêté du 13 mars 1989, signé par le commissaire d’État chargé de l’urbanisme et de l’habitat.

Cette décision officialisait la désaffectation et l’approbation du plan d’une portion de terre située à Lubumbashi, attribuant directement cette parcelle au citoyen Mobutu, ancien Président de la République.

« Cette décision entérinait la désaffectation et l’approbation du plan d’une parcelle de terre à Lubumbashi, attribuant directement cette propriété au citoyen Mobutu, ancien Président de la République. »

Même la liste établie par l’Office des Biens Mal Acquis (OBMA) des biens immobiliers appartenant au feu Maréchal Mobutu Sese Seko inclut cette concession, mettant ainsi fin à toute incertitude.

Même la liste dressée par l’Office des Biens Mal Acquis (OBMA) des biens immobiliers appartenant au défunt Maréchal Mobutu Sese Seko inclut cette concession, mettant ainsi fin à toute incertitude.

La concession de la succession Mobutu, située devant l’hôtel Karavia à Lubumbashi, province du Haut-Katanga, a longtemps été l’objet de spoliations de la part de tiers. La décision du Conseil d’État a mis un terme définitif à ce litige foncier.

La concession de la succession Mobutu, située devant l’hôtel Karavia à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, a été longtemps l’objet de spoliations par des tiers. La décision du Conseil d’État a finalement tranché ce litige foncier.

Baisse de production à Kamoa Kakula

La production du complexe cuprifère Kamoa Kakula en République démocratique du Congo a diminué au premier trimestre de 2024, principalement en raison de l’instabilité de l’approvisionnement électrique de la société nationale d’électricité (SNEL).

Au cours de cette période, Kamoa-Kakula a produit 86 203 tonnes de concentré de cuivre, soit une baisse de 8% par rapport à la même période l’année précédente.

Les fortes précipitations du premier trimestre ont entraîné des obstructions dans les arrivées d’eau alimentant le barrage hydroélectrique d’Inga, l’un des fournisseurs d’énergie de la société minière. Pour atténuer l’impact sur la production, des mesures ont été prises, notamment l’augmentation de l’achat d’énergie via la Zambie auprès de différents fournisseurs en Afrique australe.

Depuis mi-mars, Kamoa-Kakula bénéficie d’une puissance supplémentaire de 15 MW provenant du réseau zambien, ce qui a eu un effet positif sur la stabilité de son alimentation en énergie. L’entreprise espère recevoir jusqu’à 100 MW via l’interconnexion zambienne d’ici la fin de 2024.

En décembre dernier, la SNEL et Ivanhoe Mines Energy DRC, filiale de Kamoa Holding Limited, ont signé un avenant pour le financement des améliorations des infrastructures électriques, comprenant un prêt de 250 millions USD pour la rénovation de 78 mégawatts de capacité de production au barrage de Mwadingusha et 178 MW de capacité de production de la turbine numéro 5 du barrage Inga II.