Les Fauves de RCA sont au Cameroun pour le tournoi Uniffac

L’équipe de football des moins de 17 ans est arrivée au Cameroun le 8 janvier dernier pour participer au tournoi qualificatif de la CAN U17.

 

La ville de Limbé au Cameroun accueille les équipes U17 de l’Afrique centrale dans le cadre du tournoi Uniffac. Ceci du 12 au 24 janvier 2023. L’objectif pour chaque équipe est d’arracher un ticket pour la Can U17 qui se jouera en Algérie. La compétition sous régionale offre à cet effet deux places qualificatives.

La République Centrafricaine qui participe au tournoi a quitté Bangui le 8 janvier dernier. Les poulains du coach Djimmi Yanibada vont affronter le Cameroun, le Tchad et la République Démocratique du Congo.

Le tournoi va se disputer dans un contexte où le pays organisateur, le Cameroun, sur 30 joueurs convoqués a exclu 21 d’entre eux pour tricherie sur l’âge grâce au test IRM. Une démarche que la CAF œuvre à entériner pour le respect de l’âge afin de permettre au football africain d’évoluer,

« Les exigences médicales de CAF demeurent une contrainte notoire permettant une équité en termes d’âges de tous les jeunes émergents dans le métier. Une large prise de conscience, dans ce sens, doit gagner tous les acteurs footballistiques sans mettre de côté l’implication des parents, qui sont d’ailleurs des âges ».

 

RCA : crise alimentaire et sécuritaire annoncée en 2023

Près de 3,4 millions de personnes auront besoin en 2023 d’aide humanitaire et de protection en République centrafricaine (RCA), a alerté une agence des Nations Unies, relevant que la crise humanitaire dans ce pays d’Afrique centrale continue de s’exacerber.

Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), ces 3,4 millions de personnes dans le besoin constituent une augmentation de 10% par rapport à 2022. Parmi elles, 2 millions de personnes auront « des besoins complexes et sévères menaçant leur bien-être physique et mental ».

L’ONU et ses partenaires auront besoin de 465 millions de dollars pour leur assistance humanitaire en 2023. L’impact de la guerre en Ukraine, conjugué à l’insécurité dans certaines zones et les conséquences du changement climatique sur les communautés les plus vulnérables, auraient lourdement contribué à l’augmentation des besoins.

Des moyens de subsistance qui continuent de s’éroder

Suite aux violences envers les civils et l’insécurité dans les localités situées hors des centres urbains, OCHA estime que plusieurs milliers de personnes voient augmenter « leur niveau de vulnérabilité » ainsi que leurs moyens de subsistance « s’éroder ». Dans ces conditions, leur accès à la nourriture et aux services de base notamment les soins de santé et l’eau est drastiquement limité.

Le décor de cette situation décrite fait partie des résultats d’une analyse multisectorielle conjointe menée par la communauté humanitaire auprès des personnes en besoin, publiés dans l’aperçu des besoins humanitaires 2023 pour la RCA.

Plus de 23.000 ménages ont été interviewés dans 72 sous-préfectures du pays. Les résultats de cette analyse multisectorielle mettent en lumière la façon dont la crise actuelle affecte les conditions de vie de la population, les services ainsi que l’accès à ces services, et informent sur les besoins prioritaires des populations.

Les prix du blé, du riz et de l’huile végétale ont augmenté

Les secteurs avec le plus grand nombre de personnes dans le besoin en 2023 seront l’eau, hygiène et assainissement (EHA), la sécurité alimentaire, la santé et la protection, qui comprennent entre 2,7 et 3 millions de personnes dans le besoin.

La sécurité alimentaire fait d’ailleurs partie des secteurs ayant affiché une hausse particulière des besoins, avec 600.000 personnes (+25%) de plus ayant besoin d’aide par rapport à 2022 .

Sur le terrain, les effets de l’inflation sont visibles dans le panier des ménages. Les prix du blé, du riz et de l’huile végétale ont augmenté jusqu’à 56% sur les marchés locaux. L’augmentation du coût de la vie a également signifié que des milliers de ménages ont été confrontés à des choix difficiles et n’ont pas cherché à obtenir des soins médicaux et d’autres services de base, comme la scolarisation, en raison de moyens insuffisants.

« Avec 50% de la population ne mangeant pas à sa faim, la RCA compte l’une des plus grandes proportions de personnes en situation d’insécurité alimentaire critique dans le monde ».

Une aide vitale à 1,5 millions de personnes

Ainsi, OCHA a examiné la situation alimentaire dans la sous-préfecture de Bakala, classée en phase d’urgence lors de la dernière analyse en avril dernier.

L’enquête avait montré que plus de 635.000 Centrafricains étaient dans cette situation, soit près d’un Centrafricain sur six.

« Les habitants de la sous-préfecture de Bakala, au cœur de la RCA, dorment le ventre creux », a décrit OCHA, relevant que « des feuilles de manioc écrasées et bouillies, et des gombos transformés en sauce gluante, voilà ce qui finit dans les assiettes de la plupart de gens, un seul repas par jour ».

Par ailleurs, le nombre de personnes touchées par les inondations a plus que triplé cette année par rapport à 2021. Cette tendance va probablement se poursuivre en raison du changement climatique. Les inondations avaient touché plus de 35.000 personnes en 2021 et près de 105.000 personnes en 2022.

Malgré des défis d’ordre sécuritaire et logistique, les acteurs humanitaires ont pu fournir une aide vitale à 1,5 million de personnes depuis le début de l’année, soit 75% de la cible du Plan de réponse humanitaire 2022.

 

 

Nouvelle bataille entre le FMI et la RCA autour de la cryptomonnaie

Le FMI demande l’arrêt de la crypto-monnaie en RCA s’appuyant sur l’incohérence entre la législation du pays et la Convention de l’union monétaire.

 

Le 20 décembre 2022, le Conseil d’administration du Fonds monétaire International (FMI) a invité les pays de la zone Cemac à stopper la crypto-monnaie lancée par la République Centrafricaine.

« Les administrateurs encouragent les autorités nationales et régionales de la CEMAC à régler de manière coopérative l’incohérence entre la législation de la République centrafricaine sur les crypto-monnaies et la Convention de la Cemac », renseigne le communiqué final de travaux.

Le même document poursuit : « Ils incitent fortement les autorités régionales à renforcer la coordination afin d’améliorer la capacité de réglementation des actifs numériques, dans le but de préserver la monnaie unique, de gérer les risques et de protéger les consommateurs, tout en permettant les innovations légitimes ».

Du côté de la RCA, on pense que cette décision du FMI sur l’instauration d’une crypto-monnaie par la RCA va à l’encontre du nouveau règlement régissant le marché financier commun aux pays de la sous-région. Le règlement dont il est question intègre depuis le 01 août 2022 les notions d’actifs numériques et de jetons numériques.

« La prestation de services sur actifs numériques est une activité du marché financier de la sous-région. Cette prestation, selon le nouveau texte, est le fait de proposer un ou plusieurs des services ou opérations ci-après : conservation d’activités numériques pour le compte d’un tiers ; achat d’actifs numériques contre une monnaie ayant cours légal ou contre d’autres actifs numériques ; exploitation d’une plateforme de négociation d’actifs numériques ; autres services sur actifs numériques tels que la réception et la transmission d’ordres pour le compte de tiers, la gestion de portefeuille pour le compte de tiers, le conseil, le placement » explique le Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac) présidé par le Centrafricain Hervé Ndoba.

 

Centrafrique : le PM explique la hausse des prix du carburant

Felix Moloua a rencontré ce mercredi les acteurs du secteur pétrolier du pays pour expliquer les mesures récemment prises.

 

Il est question d’assurer le développement du secteur pétrolier en RCA. Et cela doit se faire avec toutes les forces tant dans le secteur public que privé. Il était donc de bon ton que le Premier ministre aille à la rencontre de ces acteurs. Surtout dans le contexte où il y a juste quelques jours, le gouvernement a annoncé la hausse des prix à la pompe. Felix Moloua a donc décidé d’expliquer aux acteurs de la chaîne l’objectif recherché dans cette démarche du gouvernement.

Lors de la rencontre du 04 janvier dernier, le Premier ministre a profité pour indiquer la reprise effective des ventes à la pompe conformément aux tarifs fixés. Il souligne que cette décision a été prise dans l’intérêt de tout le monde afin de mettre fin aux désordres dans les quartiers avec les ventes illicites.

Par ailleurs, cela donne lieu à la suspension des ventes parallèles, les importations frauduleuses du carburant et les autorisations exceptionnelles délivrées par le ministre du Développement de l’Energie et des Ressources hydrauliques.

Le Premier ministre, Felix Moloua, était entouré de cinq (5) Ministres au cours de cette rencontre avec les acteurs du secteur pétrolier. Il s’agit notamment de Ghislain Serge Djorie de la Communication porte-parole du gouvernement, Léa Koyassoum Doumto en Charge du Commerce et de l’industrie, Maxim Balalou du secrétariat Général du gouvernement, Herbert Gotan Djono Ahaba des Transports et Bertrand Arthur Piri du Développement de l’Energie et des Ressources Hydrauliques.

 

Centrafrique : comprendre la hausse des prix du carburant

Le gouvernement a annoncé des augmentations importantes des prix des carburants. Ceci eu égard des problèmes réguliers d’approvisionnement en hydrocarbures.

 

Depuis le mois de mars, la Centrafrique (deuxième pays le moins développé au monde selon l’ONU, connaît une pénurie dramatique de carburants depuis le mois de mars. Une situation qui a entrainé la prolifération de la vente illicite du carburant.

Plongé dans un marasme économique et dans un souci de relever le pays, le gouvernement a décidé d’augmenter le prix à la pompe.

Un arrêté des ministres des Finances, du Commerce et de l’Énergie fixe les nouveaux tarifs à la pompe en vigueur sur le territoire. L’essence passe de 865 francs CFA (1,31 euro) à 1300 francs CFA (1.98 euro) le litre, soit une augmentation de plus de 50%, tandis que le gasoil augmente de près de 70% et passe de 855 francs CFA (1,30 euro) à 1450 francs CFA (2,21 euros) le litre. Le pétrole subit la plus forte hausse, avec une augmentation de près de 80%. À la pompe, il coûtera désormais 1150 francs CFA (1,75 euro) le litre, contre 645 francs CFA (0,98 euro) auparavant.

«Cette situation nous fait peur», a déclaré à l’AFP Christelle Toki, 30 ans, pompiste à la station-service Tradex, située dans le nord de Bangui, la capitale, où les prix à la pompe étaient bloqués par les autorités à 865 francs CFA depuis plusieurs années. «Je me demande combien de litres les clients vont désormais acheter avec ce prix qui a carrément doublé. Les vendeurs à la sauvette vont toujours être en concurrence et attirer tous les clients», redoute la jeune femme.

De nombreuses stations connaissent des difficultés d’approvisionnement depuis plusieurs mois, donnant lieu à de nombreux trafics. La Banque mondiale estime que 71% des quelque six millions d’habitants vivent au-dessous du seuil international de pauvreté (moins de 2,15 euros par jour par personne). Près de la moitié souffre de l’insécurité alimentaire et dépend de l’aide humanitaire internationale, selon l’ONU.

 

Ecobank RCA a un nouvel Administrateur directeur général

Le président du Conseil d’administration d’Ecobank Centrafrique SA, Sylvain Maliko, annonce l’approbation, depuis novembre 2022, de la nomination de Félix Landry Njoumé au poste d’administrateur directeur général de cette banque.

Le Camerounais Félix Njoumé remplace Sylvain Pendi Bisseyou. « Le parcours professionnel du nouveau directeur général est d’autant plus riche qu’il apporte des assurances au conseil d’administration, qui lui a demandé d’inscrire sa mission dans la droite ligne des acquis des années de réformes, en axant les efforts sur une transformation durable d’Ecobank Centrafrique, à l’heure de la digitalisation, un objectif affiché par le groupe Ecobank », prescrit le président du Conseil d’administration d’Ecobank Centrafrique SA.

Diplômé de l’Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec) de l’Université de Douala, titulaire d’un master en management et d’un MBA de l’Ecole supérieure de commerce de l’Université Paris I-Sorbonne, en France, Félix Landry Njoumé est celui qui, en fin d’année 2021, a parachevé l’acquisition de 54% du capital d’Union Bank of Cameroon (UBC) par l’Etat.

Cette transaction, que le nouvel ADG d’Ecobank Centrafrique a conduit jusqu’à son terme en sa qualité de directeur général d’Union Bank of Cameroon, s’est accompagnée d’une recapitalisation à hauteur de 17,8 milliards de FCfa, qui a également abouti à la sortie du groupe Ecobank de l’actionnariat de cette banque en difficulté depuis 2009.

Avant sa nouvelle nomination, Félix Landry Njoumé a occupé d’importants postes de direction au sein du groupe Ecobank. Il a notamment été directeur financier d’Ecobank Congo-Brazzaville de 2008 à 2011. Pendant les neuf années suivantes, il aura occupé les fonctions d’assistant exécutif du directeur général de l’équipe Cemac du groupe Ecobank, de directeur financier d’Ecobank pour le Cameroun et la zone Cemac, de directeur du pôle de la banque commerciale pour le Cameroun et la zone Cemac, puis de directeur du pôle de la banque des particuliers pour la même région

La situation sociopolitique de la RCA revisitée par le président Archange Touadera

Alors que la nouvelle loi régissant le processus référendaire votée le 28 décembre continue de susciter la polémique, le chef de l’Etat reste serein et prend acte des choix du parlement…

 

Le jeu politique en République centrafricaine reste marqué par un débat autour de la modification de la constitution afin de permettre au président Faustin Archange Touadera de briguer un nouveau mandat en 2025.

Lors de son discours de fin d’année le 31 décembre, le chef de l’Etat n’a pas manqué de souligner l’adoption de la nouvelle loi ainsi que les manifestations organisées ces derniers mois pour appeler à un référendum constitutionnel.

Cependant, l’autorité électorale nationale n’a pas encore été saisie du dossier concernant le référendum. Elle est plutôt penchée sur l’organisation d’élections locales fixées au 16 février. Ce sera alors un véritable exploit sachant que les dernières ont eu lieu il y a 35 ans.

Les défis pour la RCA en 2023 sont principalement la situation socio-économique marquée par l’inflation, la pénurie de carburant et la contrainte budgétaire. Sur le front de la sécurité par exemple, les groupes armés mènent toujours des assauts. Un sujet sur lequel le président Touadera s’est montré rassurant, promettant d’augmenter le budget de la défense et saluant la bravoure des alliés russes et rwandais.

AFG Holding acquiert 74,48% d’AfrAsia Bank LTD.

Atlantic Group à travers sa holding financière AFG Holding a conclu avec le Groupe IBL et Parties liées et la Banque Nationale du Canada un accord portant sur l’acquisition d’une participation majoritaire de 74,48% du capital social de AfrAsia Bank Ltd, la 3e plus importante banque d’Île Maurice avec un total actif de USD 4,6 milliards. La mise en œuvre de cet accord est soumise à l’obtention des autorisations réglementaires en vigueur.

Cette transaction s’inscrit dans la stratégie de Atlantic Group de développer un important groupe bancaire panafricain offrant une large gamme de services financiers sophistiqués à forte valeur ajoutée, notamment des services bancaires internationaux, des services de gestion de trésorerie, de courtage et garde de titres, des services de gestion de patrimoine ainsi que le financement du commerce, et des solutions de change.

Cette opération permettra à AfrAsia Bank Ltd de consolider son développement à travers le renforcement de ses activités bancaires en Afrique et l’élargissement de sa gamme de services financiers au financement du commerce.

Au cours de la cérémonie de signature qui s’est tenue ce jour, mercredi 28 décembre 2022,

AFG Holding, la Banque Nationale de Canada et le Groupe IBL ont unanimement salué un accord historique qui permettra de donner une nouvelle dimension à la banque.

« Nous sommes particulièrement fiers de cette opération qui permettra un meilleur ancrage du développement entamé de AFG Holding dans l’Océan Indien et le développement d’une offre de services financiers à forte valeur ajoutée au profit à la fois des opérateurs économiques et des banques en Afrique. Nous capitaliserons sur plus de 40 ans d’expertise de Atlantic Group dans le secteur bancaire africain, pour accélérer le développement de AfrAsia Bank Ltd. » a affirmé M. Kone DOSSONGUI, Fondateur et Président du Conseil d’Administration d’Atlantic Group.

« Nous sommes heureux de conclure cet accord avec AFG Holding, un acteur bancaire majeur en Afrique subsaharienne. Nous sommes confiants sur les perspectives de développement de la banque compte tenu de la qualité du repreneur et notre groupe continuera à entretenir des relations commerciales privilégiées avec la banque à l’international et à Maurice, où le Groupe IBL est un acteur économique de premier plan. » a déclaré M. Arnauld LAGESSE, Directeur Général du Groupe IBL.

Du côté Banque Nationale du Canada, M. Ghislain PARENT, premier vice-président,

International a déclaré : « Notre institution se réjouit de cette transaction au terme de 8 ans de présence aux côtés d’AfrAsia Bank Ltd, une banque comptant des employés talentueux, un capital élevé et qui a su réaliser de solides performances financières devenant une banque majeure à Maurice. Nous sommes convaincus qu’AFG Holding saura poursuivre avec succès la croissance d’AfrAsia Bank. ».

Le Groupe FINACTU est le conseil financier exclusif de Atlantic Group sur cette opération. BDO Maurice est le cabinet d’audit financier. Wilkie Farr & Gallagher (France) et Dentons (Maurice) sont les cabinets d’avocats de Atlantic Group sur la transaction. Rothschild & Co, est le Conseil financier exclusif des vendeurs.

 

A propos de AfrAsia Bank Ltd

Basée au cœur du Centre financier international de Maurice avec un bureau de représentation en Afrique du Sud, AfrAsia Bank

Limited est spécialisée dans la prestation de services bancaires reliant l’Afrique à l’Asie et au reste du monde avec 5 lignes de métiers :

  • le Global banking,
  • le Consumer banking,
  • l’International wealth management ;
  • le Corporate banking ;
  • le Treasury & markets.

 

À propos de AFG Holding

Active depuis plus de 40 ans dans le secteur de la Banque et de l’Assurance en Afrique de l’Ouest, Afrique Centrale et récemment dans l’Océan Indien, AFG Holding est la holding financière dédiée aux activités des banques de

Atlantic Group.

AFG Holding, au travers de ses filiales : banques commerciales, banque d’affaires et compagnies d’assurance, ambitionne de devenir un acteur clé du financement du commerce intra-africain ainsi que de l’inclusion financière.

Le parlement centrafricain se déploie pour l’insertion économique des femmes

Afin de faciliter l’autonomisation de la femme, le cabinet parlementaire du député Henri-Marie Dondra a remis du matériels de couture à plusieurs femmes de Bangui le 30 décembre dernier.

 

Il s’agit de la première phase du programme d’insertion économique de la femme. Depuis mai 2022, une dizaine de femmes sont formées aux métiers de la couture.

Le 30 décembre dernier, elles ont reçu leurs parchemins de fin de formation ainsi que du matériel de couture. Ces kits sont par exemple des machines à coudre neuves, et autres accessoires leur permettant d’ouvrir leurs ateliers de couture.

C’est des mains du promoteur de l’initiative, l’honorable Henri-Marie Dondra, député du 1er arrondissement de Bangui qu’elles ont reçu ces derniers. C’était en présence d’un grand nombre d’invités et de ses collaborateurs parmi lesquels, la députée suppléante, Flemale Hélène qui a par ailleurs assuré un suivi de ces jeunes femmes franchement formées,  « Nous avons décidé de ne pas les abandonner dans la nature après la remise de ces kits. Cela ne fait pas partie de notre objectif. Donc, nous essaierons de les regrouper pour les aider à créer légalement leurs ateliers de couture. A partir de là, elles seront autonomes pour assurer la gestion de leurs ateliers de couture. C’est après que nous penserons à d’autres promotions. »

Pour l’honorable Henri-Marie Dondra, cette œuvre est un moyen de faciliter le développement de la circonscription,  « l’heure est à la fusion de nos efforts pour contribuer à la réussite de la politique générale de développement que prône le gouvernement. C’est ce que nous essayons de faire dans le premier arrondissement à travers l’appui aux projets de développement local gage de paix et de concorde nationale, la promotion de la question du genre et de l’émancipation de la femme à travers leur insertion sociale. Notre arrondissement à plus que jamais besoin de la femme et de la jeunesse au cœur du processus de son développement ».