RDC : 13,3 millions d’euros pour la réponse humanitaire

La commission européenne a alloué cette enveloppe est la réponse humanitaire face aux catastrophes et conflits à l’Est de la RDC.

 

La Commission européenne alloue la somme de 13,3 millions d’euros supplémentaires à la République démocratique du Congo. L’annonce a été faite mardi 7 novembre 2023.  Cet argent vient répondre la détérioration de la situation humanitaire dans l’Est de la RDC.

Notons que le montant alloué à la RDC représente la moitié de l’enveloppe globale de 26,7 millions d’euros destinés à répondre à de multiples crises humanitaires, aggravées par les conflits et les catastrophes liées au climat dans la région des Grands Lacs et dans la corne de l’Afrique, plus précisément au Soudan du Sud, en Ouganda, en Somalie et en République démocratique du Congo.

FMI: le décaissement de 11,8 millions $ à la Centrafrique approuvé

Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a annoncé le 16 septembre 2015, avoir donné son feu vert au décaissement de 11,8 millions de dollars pour la RCA

11,8 millions $. Une enveloppe qui permettra au gouvernement de faire face à des besoins urgents en matière de balance des paiements et l’aider à mener à bien son programme de relance de l’économie, précise le FMI dans son communiqué. Une facilité de crédit rapide de 7,9 millions de dollars avait été déjà allouée à la Centrafrique en mars 2015.

La FCR est un mode de financement mis en place par le FMI pour apporter un appui financier rapide sous forme d’un décaissement unique immédiat, aux pays à faible revenu aux prises avec des besoins de financement urgents.

La Centrafrique a basculé dans le chaos, suite au renversement en mars 2013, du régime de François Bozizé par la coalition rebelle à dominante musulmane, la Séléka. Les exactions perpétrées durant des mois par les combattants de la Séléka contre la population majoritairement chrétienne, ont abouti à la formation de milices d’autodéfense dites anti-balaka, déclenchant un cycle infernal de violences interconfessionnelles.

L’armée française a dû intervenir dans le cadre de l’opération Sangaris pour mettre fin aux massacres. Des élections présidentielles et législatives qui doivent permettre de tirer un trait sur le conflit auront lieu le 18 octobre.