Coup de tonnerre à quelques jours du coup d’envoi. La Fédération Internationale de Football Association (FIFA) a officialisé le transfert des droits de diffusion de la Coupe du monde 2026 à New World TV pour l’Afrique francophone. La chaîne béninoise décroche l’exclusivité sur l’intégralité des rencontres. C’est la fin de l’ère pour Canal+. Détenteur historique du monopole depuis plus de dix ans sur les grandes compétitions, le câble français se voit écarté du tournoi. Pour ses abonnés, la pilule passe mal à moins d’une semaine du 11 juin.
Trois pays hôtes, 48 sélections, 104 matchs au programme. La planète football aura les yeux rivés sur l’Amérique du Nord du 11 juin au 19 juillet 2026. Et c’est New World TV qui tiendra la télécommande pour des millions de foyers francophones.
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C’est un pari audacieux pour la chaîne béninoise. Cette dernière devra faire ses preuves non seulement sur la retransmission, mais aussi sur l’ambiance : plateaux, reportages, immersion dans les stades. Car un Mondial se vit autant dans les tribunes que sur la pelouse.
La toile s’est enflammée dès l’annonce. Les abonnés Canal+ dénoncent une décision brutale. Beaucoup s’équipaient déjà pour vibrer devant leur écran.
New World TV face à l’examen du siècle
Pour New World TV, c’est l’heure de vérité. La chaîne s’offre une vitrine mondiale pour s’imposer comme un acteur majeur du sport en Afrique. Si elle tient son engagement technique et éditorial, elle pourrait transformer l’essai et élargir durablement son audience.
Le défi dépasse le signal. Il faudra capter l’âme du tournoi, les légendes qui naissent, les stars qui s’illuminent. Le 11 juin, tout le continent jugera. Le ballon roulera, et l’histoire s’écrira en direct.
Risque financier pour Canal+
Cette rupture met Canal+ face à un risque réel : un exode d’abonnés et un manque à gagner conséquent pendant la période la plus regardée de l’année.
Plusieurs amoureux du ballon rond s’indignent. Pour eux, priver un client du Mondial, c’est lui couper le souffle. En sport-business, l’émotion fait l’abonnement. Et la frustration peut coûter plus cher que les droits eux-mêmes.



