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Prétendue suspension des cours ce 3 juin : le ministère de l’Éducation dément la rumeur

Le ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté a réagi à un document viral sur les réseaux sociaux. Le texte…

Le ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté a réagi à un document viral sur les réseaux sociaux. Le texte y relatif annonçait la fermeture des écoles et l’arrêt des cours le mercredi 3 juin 2026. L’ampleur prise par la rumeur a poussé les autorités habilitées à publier un démenti officiel : « Aucune décision de suspension des activités scolaires n’a été prise par le gouvernement de la République ».

« Le communiqué annonçant la fermeture des écoles et la suspension des cours est faux. Les élèves, les enseignants ainsi que l’ensemble du personnel scolaire sont attendus dans leurs établissements respectifs comme à l’accoutumée », a précisé le ministère de tutelle.

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Ce document tient pour stopper la panique et protéger le calendrier scolaire de la désinformation.

Bien plus, le démenti renchérit : « (…) Les cours se tiendront normalement le mercredi 3 juin 2026 sur toute l’étendue du territoire national ».

Le ministère appelle par ailleurs à la vigilance et recommande de ne se fier qu’aux canaux officiels face aux fausses informations.

Depuis le 2 juin 2026, un « faux communiqué » circulait, signé au nom de la Ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu. Il décrétait une suspension exceptionnelle des cours le 3 juin 2026 à cause de tensions dans la capitale.

Appel à la ville morte du 3 juin 2026

La date du mercredi 3 juin 2026 est sous tension en République démocratique du Congo. L’opposition, regroupée au sein de la plateforme « C64 », a appelé à une « ville morte » dans la capitale et dans d’autres grandes villes.

Fayulu, Sesanga, Kabund, Matata, Katumbi et les autres opposants protestent contre la proposition de loi portant organisation d’un référendum et révision constitutionnelle. Les initiateurs dénoncent un passage en force du régime Tshisekedi et réclament le retrait du texte. Cette mobilisation politique explique la circulation de rumeurs sur la fermeture des écoles et la suspension des cours en cette date.

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