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Marche de l’opposition : « Delly Sesanga a été atteint à la jambe par une balle » (Cellule de communication)

La cellule de communication de Delly Sesanga informe que l’opposant a été atteint à la jambe par une balle. L’annonce…

La cellule de communication de Delly Sesanga informe que l’opposant a été atteint à la jambe par une balle. L’annonce a été faite ce vendredi 12 juin 2026 alors que Delly Sesanga participait à la marche organisée par la coalition « C64 » contre le changement de la Constitution par le régime Tshisekedi.

« Delly Sesanga a été atteint à la jambe par une balle tirée par la police de Félix Tshisekedi. Cellule de communication », apprend-on. Peu avant, le président du parti « ENVOL » était présent sur le lieu avec ses enfants, avec qui il avait posté une photo au début de la manifestation politique.

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Lors de cette même activité, Martin Fayulu a été touché à la tête. Des images montrent le président de l’ECiDé avec le visage ensanglanté. Il a été aperçu sur l’esplanade du Palais du Peuple, entouré d’éléments de la Police Nationale Congolaise (PNC).

L’opposition unie sous la bannière de la « C64 » poursuit un objectif clair : dire non à toute initiative visant à changer la Constitution de 2006. Martin Fayulu mène cette démarche avec Delly Sesanga, Moïse Katumbi, Matata Ponyo et Jean-Marc Kabund. Pour eux, la révision constitutionnelle représente une attaque contre les acquis démocratiques.

Président honoraire de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila a rejoint cette position. Jeudi 11 juin, il a appelé tous les congolais au sursaut national pour barrer la route au projet initié par le pouvoir en place.

Indignation de la population

À travers les images de la marche d’aujourd’hui, plusieurs Congolais s’indignent de voir Félix Tshisekedi se comporter de la sorte sous son régime. Selon eux, un ancien opposant qui a lutté contre Joseph Kabila est appelé à se surpasser de ces pratiques longtemps décriées.

Les images de blessés et les tensions avec la police, soulignent-ils, renvoient à des méthodes que l’actuel Président dénonçait lui-même lorsqu’il était dans l’opposition.

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