Le président Félix Tshisekedi a mené, mercredi 4 février au siège de la US International Development Finance Corporation (DFC), une série d’entretiens stratégiques de haut niveau pour sceller le partenariat économique entre la RDC et les États-Unis autour des minerais critiques.
Accompagné des vice-Premiers ministres de l’Économie et des Finances, le chef de l’État a rencontré John Jovanovic, président de l’Export-Import Bank (EXIM Bank) des États-Unis, ainsi que des responsables de la DFC et de l’unité de Guerre Économique du Département de la Défense.
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Au cœur des discussions : les minerais, la transformation et les infrastructures
Les échanges ont porté sur des sujets concrets visant à structurer la coopération :
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La commercialisation des minerais critiques congolais (cobalt, cuivre, lithium).
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La transformation locale et la création de chaînes de valeur industrielles.
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Les opportunités de stockage stratégique, en lien avec le programme américain « Project Vault ».
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Le financement des projets structurants comme le corridor de Lobito et le barrage d’Inga.
Une ambition : transformer les ressources en souveraineté
Le président Tshisekedi a réaffirmé la vision de la RDC : convertir ses ressources stratégiques en levier de développement et faire de ses partenariats, notamment avec Washington, des « accélérateurs de souveraineté, de stabilité et de prospérité partagée ».
Ces discussions marquent une étape cruciale dans la matérialisation de l’accord de principe sur les minerais stratégiques. Elles visent à attirer des investissements américains massifs et des technologies pour que la RDC ne soit plus un simple fournisseur de matières premières, mais un acteur intégré dans les chaînes de valeur globales.



