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RDC : Le Ministre Samuel Mbemba dénonce des exécutions et arrestations arbitraires à Goma par l’AFC/M23

Le Ministre des Droits Humains, Samuel Mbemba, a dénoncé, mercredi 1er juillet 2026, des exécutions sommaires d'au moins 10 jeunes…

Le Ministre des Droits Humains, Samuel Mbemba, a dénoncé, mercredi 1er juillet 2026, des exécutions sommaires d’au moins 10 jeunes congolais et plus de 100 autres arrêtés arbitrairement par des militaires rwandais et des éléments de l’AFC/M23 à Goma, dans la province du Nord-Kivu. Dans son communiqué, le ministre s’est indigné également contre des traitements cruels, inhumains et dégradants affligés à ces congolais. En cause, ces citoyens ont chanté à l’honneur du Président de la République, Félix Tshisekedi, après la victoire de la RDC face à l’Ouzbékistan en Coupe du Monde.

« Le ministre condamne avec la plus grande fermeté ces violations graves et massives des Droits de l’Homme et demande la libération immédiate et sans condition de toutes les personnes détenues arbitrairement et la cessation de toute forme d’intimidation, de représailles et de violence à l’encontre des paisibles populations civiles », a écrit Samuel Mbemba.

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Dans la foulée, le ministre des Droits Humains a appelé les populations des villes et territoires sous occupation au courage, à la résilience et au patriotisme.

L’Est de la République démocratique du Congo, et particulièrement la ville de Goma et ses environs, fait face à une situation sécuritaire dégradée depuis plus d’un mois. La province du Nord-Kivu est partiellement sous le contrôle des rebelles de l’AFC/M23, un mouvement armé que Kinshasa accuse d’être soutenu par le Rwanda. Cette présence militaire a entraîné des restrictions de circulation et une forte pression sur les populations civiles.

Les autorités congolaises dénoncent régulièrement des violations des droits humains dans ces territoires . Les ONG internationales et les missions onusiennes ont aussi alerté sur la détérioration des conditions de vie, l’accès limité à l’aide humanitaire et la multiplication des exactions contre les civils dans cette partie du pays.

Le Gouvernement Congolais ne cesse de rapporter des cas liés aux tueries, aux intimidations, aux violences contre des manifestants et aux restrictions des libertés fondamentales. Selon Kinshasa, ces faits visent particulièrement les jeunes et les voix perçues comme favorables aux institutions de la République.

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