La ville de Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo, a démontré son attachement aux institutions de la République démocratique du Congo.
À l’initiative de Christian Ilunga Mutombo, président fédéral de l’ADESCO pour le territoire de Mahagi en Ituri, une marée humaine a envahi les rues pour marquer son accord pour le changement de la Constitution.
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Bien plus qu’une simple marche de soutien, les boyomais ont voulu envoyer un message politique clair. Ils ont marché pour dire également « Oui » au dialogue national et « Oui » au respect et au soutien des institutions de la République.
Le cortège est parti de la 15e Tshopo, où la population de cette contrée a massivement soutenu la démarche de l’organisateur, pour chuter à la place de la Poste, point de ralliement où un message fort a été adressé.
Connu pour son activisme aux côtés du pouvoir en place, le jeune entrepreneur et acteur politique a appelé la population à adhérer à la proposition de changement de la Constitution.
Selon lui, c’est une occasion historique pour le pays d’ajuster ses lois aux réalités actuelles.
« Kisangani a fait entendre sa voix »
Après la tenue de l’activité politique, le président fédéral du parti ADESCO a souligné que la marche du 19 septembre 2026 appartient désormais à l’histoire.
Il a tenu à remercier les boyomaises et boyomais qui se sont mobilisés dans le calme et la responsabilité pour exprimer leurs convictions.
« Ma profonde gratitude à tous les participants, aux organisateurs, aux équipes de mobilisation, aux autorités ainsi qu’aux services de sécurité pour leur accompagnement. Aujourd’hui, Kisangani a fait entendre sa voix dans la paix et la démocratie », a-t-il déclaré.
Cette démonstration de force dans la Tshopo confirme la dynamique nationale autour du débat sur la révision constitutionnelle et le futur dialogue national.



