La Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, représentera la République démocratique du Congo à la 81ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies à New-York, du 22 au 26 septembre 2026.
Mandatée par le Président Félix Tshisekedi, elle participera aux travaux de haut niveau de cette instance mondiale. La 81ème session se tient sous le thème : « Rétablir la confiance, gérer la transformation : une Organisation des Nations Unies au service de tous ».
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Le contexte est lourd. En effet, les conflits armés, les inégalités croissantes et les urgences climatiques dominent l’agenda mondial.
Pour la nation congolaise, cette Assemblée est donc une opportunité majeure de repositionnement diplomatique.
Les enjeux majeurs pour Kinshasa à l’ONU
Trois dossiers prioritaires structureront le discours de la RDC.
Il s’agit d’abord de la paix et de la sécurité dans l’Est du pays. Cet enjeu est existentiel. Kinshasa entend porter devant la communauté internationale la question de la souveraineté et de l’intégrité territoriale. Par conséquent, la voix de Judith Suminwa à l’ONU sera très attendue sur l’efficacité des mécanismes régionaux et onusiens.
Ensuite, la RDC va se présenter comme pays-solution. Grâce à ses forêts du bassin du Congo et ses minerais stratégiques pour la transition énergétique, la RDC ne veut plus être perçue comme un problème. Au contraire, elle veut être reconnue comme une solution au défi climatique mondial.
Enfin, l’attractivité économique sera au cœur de l’agenda. En marge de l’Assemblée, Judith Suminwa aura des rencontres bilatérales avec des partenaires et des investisseurs. L’objectif est de transformer le capital diplomatique en partenariats économiques concrets.
Quel impact pour la RDC ?
La participation de Judith Suminwa à l’ONU a une portée hautement politique.
Sur le plan diplomatique, c’est la confirmation du leadership féminin à la tête du Gouvernement. De plus, cela consolide l’image de la RDC comme acteur incontournable du multilatéralisme.
Sur le plan stratégique, cette présence permet de faire entendre la voix de Kinshasa directement. Ainsi, la RDC pourra défendre ses intérêts et consolider ses alliances, conformément à ses engagements au sein des Nations Unies.
En somme, c’est une séquence où la nation congolaise joue sa crédibilité internationale.



