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Kinshasa : L’UDPS porte plainte contre les auteurs des dérives sécuritaires se réclamant de la « Force du Progrès »

L’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) a déposé plainte, ce lundi 22 juin 2026, contre toute personne…

L’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) a déposé plainte, ce lundi 22 juin 2026, contre toute personne se réclamant de la « Force du Progrès » et impliquée dans les actes de vandalisme. Le dossier judiciaire a été déposé auprès du Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde. Le parti présidentiel veut ainsi marquer une rupture nette avec les dérives attribuées à certains individus.

Par ses avocats-conseils, l’UDPS a précisé la nature de la structure.

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« La Force du Progrès est présentée comme une branche de la Ligue des jeunes du parti. Sa mission officielle se limite strictement à la mobilisation politique », a souligné le document. Aucune autre prérogative ne lui est reconnue, selon le parti.

Cette clarification vise à circonscrire les responsabilités. Pour l’UDPS, les actes violents commis ne relèvent pas du mandat de cette structure. Le parti distingue ainsi l’organisation formelle des agissements individuels.

Accusations récurrentes de vandalisme à Kinshasa

La plainte intervient dans un climat de tensions. Plusieurs structures politiques, personnalités et citoyens ordinaires accusent la « Force du Progrès » d’être à l’origine de troubles urbains. Les reproches portent sur des actes de vandalisme répétés dans plusieurs communes de la capitale. Les critiques dénoncent une instrumentalisation de jeunes en marge des activités partisanes. Pour l’opinion kinoise, ces incidents entachent l’image du parti au pouvoir.

L’opposition regroupée au sein de la coalition C64 a ravivé le dossier lors de son sit-in du 12 juin dernier. Elle a dénoncé des violences survenues en marge de la manifestation. Des blessés et des décès ont été enregistrés d’après les organisateurs. Fayulu, Sesanga, Kabund, Matata et Katumbi ont cité la « Force du Progrès » face aux dégâts causés.

Dans l’opinion, ces accusations ont renforcé la pression sur l’UDPS. Le parti s’est de nouveau retrouvé au centre d’un débat sur la sécurité des activités politiques et citoyennes à Kinshasa.

Samedi 20 juin 2026, la chancellerie de l’Archidiocèse de Kinshasa a dénoncé une occupation illégale de l’espace situé devant l’Archevêché de Kinshasa. D’après le communiqué, un groupe de militants, se réclamant de la « Force du Progrès » tient à y tenir diverses activités et implanter les insignes de l’UDPS.

Face à la multiplication des accusations, l’UDPS a durci le ton. Le parti condamne fermement les agissements violents commis en son nom. Il réaffirme sa volonté de mettre fin aux dérives sécuritaires. La formation politique du feu Etienne Tshisekedi tient à préserver la paix publique. La procédure judiciaire devient ainsi l’outil choisi pour rétablir l’ordre.

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