Le Président de la République, Félix Tshisekedi, prend part ce vendredi 6 novembre 2026 à Brazzaville, en République du Congo, à un mini-sommet consacré à l’environnement. La rencontre se tient en marge de la 40e édition de la Journée nationale de l’arbre.
Félix Tshisekedi est arrivé dans la capitale voisine depuis le jeudi 5 novembre dernier. Il répond à une invitation de son homologue, Denis Sassou Nguesso, Président de la République du Congo.
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Un sommet au cœur de la décennie du reboisement
Ce rendez-vous de haut niveau intervient au moment du lancement de la décennie des Nations-Unies pour le boisement et le reboisement. Plusieurs dirigeants y prennent part pour évoquer la sauvegarde des forêts, la restauration des écosystèmes dégradés et la gestion durable des ressources naturelles.
La République démocratique du Congo abrite une part majeure du bassin du Congo, deuxième massif forestier tropical au monde après l’Amazonie. Sa position lui confère un rôle central dans les équilibres climatiques mondiaux, notamment en matière de stockage de carbone et de préservation de la biodiversité.
Kinshasa prépare la COP31
À quelques jours de l’ouverture de la COP31, prévue du 9 au 20 novembre 2026 en Turquie, Kinshasa entend y faire entendre sa voix. La participation à ce mini-sommet permet à la RDC d’harmoniser ses positions avec ses voisins, de porter ses priorités et d’arriver à la conférence mondiale avec un message commun.
Au-delà du symbole, ce sommet pourrait avoir un impact concret. Les échanges portent sur le financement de la restauration forestière, l’appui aux communautés locales, la lutte contre la déforestation et la valorisation des services rendus par les forêts. Autant de chantiers qui conditionnent l’accès aux fonds climatiques internationaux.
Un impact régional et financier attendu
Sur le plan régional, la rencontre renforce également la coopération entre les pays du bassin du Congo. En parlant d’une même voix, ces États espèrent peser davantage dans les négociations mondiales et obtenir une meilleure reconnaissance de leur contribution à la lutte contre le changement climatique.
Par ailleurs, la RDC entend protéger son patrimoine forestier tout en en faisant un levier de développement. En consolidant son engagement environnemental, Kinshasa cherche à concilier préservation de la biodiversité, création d’emplois verts et mobilisation de financements durables.



