Mercredi 6 mai, face à la presse à la Cité de l’Union Africaine, Félix Tshisekedi a marqué sa différence avec Joseph Kabila sur la transmission du pouvoir. Le Chef de l’État Congolais s’est engagé à accompagner celui qui lui succédera. Il promet de ne pas prendre les armes contre lui et de se mettre à la disposition de la République.
Cette déclaration intervient alors que l’ancien Président Kabila est sous le coup de sanctions américaines depuis mars 2026. Washington l’accuse d’appuyer le mouvement AFC/M23, actif à Goma et Bukavu. Sans citer de nom, Tshisekedi a déploré cette dérive : « La responsabilité que les Congolais m’ont confiée, c’est aussi de penser aux générations à venir. Qu’est-ce que je vais préparer pour mon successeur ? »
LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ
Pour le pouvoir, Kabila reste le « véritable patron » de la rébellion. Le contraste est assumé à Kinshasa.



