À Paris, Barbara Kanam a porté un message qui dépasse la simple promotion culturelle : faire des industries culturelles et créatives un véritable moteur de rayonnement et de développement économique pour la République démocratique du Congo.
En marge de plusieurs rendez-vous économiques et culturels organisés dans la capitale française, la directrice générale du Fonds de promotion culturelle (FPC) a plaidé pour un rapprochement durable entre les créateurs congolais et les grandes plateformes internationales, convaincue que le potentiel artistique de la RDC mérite une place plus importante sur les marchés mondiaux.
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À Roland-Garros et au MEDEF, un plaidoyer pour la culture congolaise
Au cours de son séjour à Paris, Barbara Kanam a participé à plusieurs rencontres stratégiques, notamment à la Rencontre des Entrepreneurs de France (REF) organisée au Stade Roland-Garros ainsi qu’au Club Afrique du Mouvement des entreprises de France (MEDEF).
Ces espaces d’échanges lui ont permis de défendre une vision ambitieuse : multiplier les connexions entre les artistes, créateurs et entrepreneurs culturels congolais et les réseaux professionnels internationaux.
Selon la directrice générale du FPC, les talents de la RDC disposent des atouts nécessaires pour accéder aux grandes scènes, aux marchés créatifs et aux espaces d’affaires qui façonnent aujourd’hui l’économie mondiale de la culture.
La culture comme levier de développement économique
Pour Barbara Kanam, la richesse du patrimoine culturel congolais constitue un avantage stratégique encore insuffisamment valorisé.
La musique, la mode, les arts visuels, le patrimoine et les industries créatives représentent autant de secteurs capables de renforcer l’image de la RDC à l’international tout en créant de nouvelles opportunités économiques.
Au-delà de la visibilité des artistes, l’enjeu est aussi de favoriser l’émergence d’un écosystème plus structuré, susceptible de générer des emplois, d’attirer des investissements et d’ouvrir davantage de débouchés aux professionnels du secteur.
Construire des passerelles entre la RDC et les marchés internationaux
La démarche portée à Paris repose sur une conviction : les industries culturelles congolaises gagneraient à s’inscrire davantage dans les circuits internationaux de production, de diffusion et de financement.
Pour la responsable du FPC, le développement de partenariats avec des acteurs étrangers pourrait accélérer la professionnalisation du secteur et offrir aux créateurs congolais un accès plus large aux opportunités mondiales.
À travers ce plaidoyer, Barbara Kanam entend positionner la culture non seulement comme un vecteur d’identité, mais aussi comme un levier d’influence et de croissance économique pour la République démocratique du Congo, dans un contexte où les industries créatives occupent une place de plus en plus importante dans les économies internationales.



