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RDC – Éducation : l’Inspection Générale dénonce une fausse plateforme qui vend des attestations de réussite

L'Inspection Générale de l'Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté met en garde contre une plateforme baptisée « Diplomas.cd » qui monnaye…

L’Inspection Générale de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté met en garde contre une plateforme baptisée « Diplomas.cd » qui monnaye des attestations de réussite contre paiement, en exigeant des données personnelles des candidats.

Dans un communiqué signé par l’Inspecteur Général Hubert Kimbonza Sefu, l’autorité éducative souligne que ce service numérique n’a aucune existence légale. Il ne dispose d’aucun agrément du ministère de tutelle pour émettre, certifier ou vendre des documents scolaires officiels.

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Face à cette tentative d’escroquerie, l’Inspection Générale appelle à la plus grande prudence. Elle demande aux élèves, parents d’élèves, chefs d’établissements et à toute la communauté éducative de ne céder à aucune sollicitation de cette plateforme.

En effet, trois consignes claires sont édictées : ne transmettre aucune information personnelle ou confidentielle, ne jamais communiquer son code EXETAT et ne procéder à aucun versement d’argent pour obtenir une prétendue attestation ou un autre titre scolaire.

L’objectif de ces escrocs, poursuit le document, est de collecter des données sensibles et soutirer de l’argent en profitant de l’anxiété des finalistes de l’Examen d’État.

Par ailleurs, l’Inspection Générale insiste sur une nuance capitale qui entretient la confusion. Elle appelle à ne pas confondre « Diplomas.cd » avec un « s » qui est le site frauduleux, et « diplome.cd » sans « s » qui est l’unique portail officiel du ministère.

La seconde plateforme, « diplome.cd », est la seule habilitée pour l’obtention sécurisée des e-diplômes et de tous les services numériques liés aux titres scolaires. Tout accès, toute vérification et toute délivrance de documents officiels doivent impérativement passer par les canaux dûment annoncés par le ministère.

« Toute usurpation du nom, du logo ou de l’identité du ministère, ainsi que toute manœuvre créant l’illusion d’un partenariat officiel, sera signalée aux instances judiciaires compétentes conformément à la loi », prévient l’administration.

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