À partir du 15 octobre 2026, plus aucun véhicule ne pourra circuler à Kinshasa sans être en règle. Le ministère provincial du Plan, Budget, Fonction Publique, Emploi, Tourisme, Transports et Mobilité Urbaine annonce le lancement d’une opération de contrôle technique systématique sur toute l’étendue de la capitale.
La mesure est prise sur instruction du Gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba. Elle vise à renforcer la sécurité routière et à faire respecter la réglementation en vigueur.
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En effet, le rappel s’adresse aux conducteurs, aux propriétaires de véhicules, aux exploitants d’engins motorisés et aux centres agréés de contrôle technique.
À compter de cette date, des équipes seront déployées sur l’ensemble des voies publiques de Kinshasa.
Trois cas d’irrégularité sont particulièrement ciblés. D’abord, les véhicules circulant sans certificat de contrôle technique valide. Ensuite, ceux présentant des défaillances visibles pouvant mettre en danger les autres usagers. Et enfin, les engins dépourvus de documents administratifs requis.
Cette mesure est attendue dans une ville où circulent des milliers de véhicules vétustes, souvent à l’origine d’accidents mortels sur les grands axes comme le boulevard Lumumba ou la route By-Pass.
Immobilisation et fourrière immédiates dès le 15 octobre 2026
Selon le gouvernement provincial, tout véhicule intercepté en infraction ou ne répondant pas aux normes de conformité et de sécurité fera l’objet d’une immobilisation immédiate.
Selon la gravité des manquements, le véhicule pourra être transféré à la fourrière aux frais exclusifs du propriétaire ou de l’exploitant. Cette mesure s’ajoute aux autres sanctions administratives ou judiciaires prévues par la loi.
Vérification via la plateforme numérique RFCK
Dès le 15 octobre prochain, les agents de la Régie des Fourrières et de Contrôle Technique des Véhicules de Kinshasa (RFCK) vont également s’atteler sur l’authentification des documents. Le ministère précise que le contrôle technique ne se limite pas à posséder un papier.
Désormais, l’authenticité de tous les certificats sera vérifiée obligatoirement via la plateforme numérique de la RFCK. À travers cette initiative, l’exécutif provincial entend mettre fin à la fraude et aux faux documents qui pullulent dans le secteur.
« Le contrôle technique est une exigence réglementaire essentielle visant à garantir la sécurité des personnes et des biens », rappelle l’autorité habilitée.



