Société




Mandala City : l’ex-Kuluna construisent une cité moderne pour l’État congolais

Douze mois ont suffi. En un an, le Service national de la République démocratique du Congo a transformé une zone…

Douze mois ont suffi. En un an, le Service national de la République démocratique du Congo a transformé une zone quasi inhabitée de Kaniama Kasese en une cité moderne. Baptisée « Mandala City », en hommage au chef coutumier qui a cédé le terrain, cette infrastructure de haut standing impressionne. Surtout, d’anciens Kuluna ont construit l’ensemble. Ainsi, le projet incarne à la fois une réussite architecturale et sociale.

En effet, le projet s’est déroulé de mars 2025 à mars 2026. Le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik l’a ensuite présenté officiellement. Visiblement satisfait, il a salué le travail accompli par ces jeunes. Désormais, il les appelle les « bâtisseurs de la nation ».

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« Cette cité peut accueillir le Conseil des ministres et d’autres activités de haut niveau », a-t-il affirmé. De plus, il a insisté sur un point clé : ces ex-Kuluna ont réalisé l’ouvrage de bout en bout.

Une cité moderne pensée pour l’État

D’abord, Mandala City se distingue par sa conception. Elle comprend 24 appartements modernes. Chaque unité dispose de trois chambres, d’un salon et d’une salle à manger. Au total, la cité offre 72 chambres.

Ensuite, les concepteurs ont intégré une grande salle de conférence. Celle-ci peut accueillir des réunions stratégiques, notamment le Conseil des ministres. Par ailleurs, ils ont aménagé un bureau dédié au président de la République. Un restaurant moderne complète l’ensemble.

En outre, le projet ne s’arrête pas là. Les équipes construisent encore des infrastructures de loisirs. Parmi elles : un terrain de basketball, un terrain de volleyball, une piscine et un court de tennis. Ainsi, Mandala City devient un espace complet, à la fois professionnel et résidentiel.

Une réinsertion sociale spectaculaire

Cependant, l’essentiel se joue ailleurs. Derrière les bâtiments, il y a des parcours de vie transformés. En effet, les ouvriers ne viennent pas du circuit classique. Le Service national a recruté et formé d’anciens Kuluna.

Autrefois associés à la violence urbaine, ces jeunes ont changé de trajectoire. D’abord, ils ont appris les métiers du bâtiment. Ensuite, ils ont travaillé sur le chantier pendant douze mois. Progressivement, ils ont acquis des compétences et une discipline.

Aujourd’hui, le résultat est visible. La cité se dresse fièrement. Mais surtout, chaque mur raconte une transformation. Ces jeunes ont remplacé la violence par le travail. Ils ont retrouvé une dignité.

Un modèle porté par le Service national

Par conséquent, cette réalisation confirme le rôle croissant du Service national. À l’origine, cette structure encadrait la jeunesse. Désormais, elle participe activement au développement du pays.

Sous la direction du lieutenant-général Kasongo Kabwik, les projets se multiplient. Le Service national construit des routes, des écoles et des centres de santé. En parallèle, il poursuit sa mission sociale.

Ainsi, il forme les jeunes en difficulté. Il leur offre un métier. Et surtout, il leur donne une seconde chance. Le modèle de Kaniama Kasese montre que cette approche fonctionne.

Un symbole pour l’avenir de la RDC

Par ailleurs, le nom « Mandala City » porte un message fort. Il rend hommage au chef coutumier Mandala, qui a cédé le terrain. Ce geste a permis la réalisation du projet.

Dans un contexte où les conflits fonciers restent fréquents, cette collaboration marque un précédent. Elle prouve qu’il est possible de concilier tradition et modernité.

Enfin, Mandala City ouvre des perspectives. Le Service national envisage déjà d’autres projets similaires. L’objectif reste clair : moderniser les infrastructures tout en réinsérant les jeunes.

Ainsi, cette cité devient une vitrine pour la RDC. Elle montre un pays capable de construire, d’innover et de transformer sa jeunesse. Plus qu’un simple projet immobilier, Mandala City incarne une vision.

Et surtout, elle rappelle une chose essentielle : derrière chaque chantier, il peut y avoir une seconde chance.

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