La polémique sur l’arbitrage de la finale de la CAN 2025 continue d’agiter le Maroc. Cependant, une autre affaire circule en sourdine. Elle concerne Michel « Lumumba Vea » Kuka Mboladinga, supporter congolais devenu une icône du tournoi.
Selon plusieurs sources concordantes, le Maroc aurait officiellement invité le célèbre supporter. L’objectif était clair : l’accueillir lors des dernières étapes de la compétition. L’invitation visait notamment la finale du 18 janvier 2026 entre le Sénégal et le Maroc.
LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ
D’après ces sources, l’organisme Quick-Witted Management (QWM) a adressé une invitation formelle. Il a agi en coordination avec la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF). Le dispositif prévoyait une prise en charge complète. Il incluait les billets d’avion, l’hébergement et les déplacements locaux.
Par ailleurs, l’offre concernait aussi trois accompagnants. Parmi eux figuraient le manager du supporter et un agent de sécurité.
Un voyage bloqué à deux reprises côté congolais
Le programme se déroulait en deux phases. D’abord, une présence prévue dès le 12 janvier pour les derniers matchs. Ensuite, une participation à la finale.
Cependant, le voyage n’a jamais eu lieu. Selon les mêmes sources, la partie congolaise aurait bloqué le départ à deux reprises.
Le 12 janvier, une première tentative a échoué. Les autorités auraient évoqué une rencontre programmée avec le chef de l’État congolais. Puis, le 15 janvier, une seconde tentative a également échoué. Cette fois, aucune raison officielle n’a été communiquée.
À ce stade, ni Kinshasa ni Rabat n’ont confirmé ces informations. Toutefois, les sources indiquent que la lettre d’invitation, signée par un responsable de QWM, mettait en avant un message symbolique. Elle évoquait la volonté de célébrer l’esprit sportif et la passion du football africain incarnés par « Lumumba Vea ».
Ainsi, l’absence du supporter n’est pas passée inaperçue. Sa statue vivante de Patrice Lumumba avait marqué la CAN 2025. Dès lors, une question persiste. S’agit-il d’un simple contretemps logistique ? Ou d’un choix politique destiné à éviter une récupération médiatique par le pays hôte ?
En l’absence de version officielle, le doute demeure.



