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Révision du fichier électoral: 1 434 sanctions à l’endroit du personnel la CENI prononcé

Le président de la CENI Corneille Nangaa, deuxième à gauche, lors du démarrage de l'audit d

Ces sanctions couvrent tant des révocations de personnels provisoires ou permanents en poste au moment de l’infraction constatée, que des personnels placés en liste rouge, n’étant plus en poste au moment du constat de l’infraction ou du signalement les visant, rapportent les experts de l’OIF qui ont audité le fichier électoral du 6 au 25 mai 2018.

La mission d’audit note une augmentation sensible du nombre de sanctions prononcées, en comparaison avec le cycle 2010-2011, qui n’avait visé que 145 personnes. En chiffres bruts, ont été principalement visés, des personnels ayant agi dans les provinces du kongo central (273) et dans les provinces du Tanganyika, Tshopo, Sankuru, Kinshasa, Kwilu et Kwango, entre 80 et 139 sanctions ayant été prononcées. « La mission note que le volume de sanctions par province ne reflète pas suffisamment les insuffisances chiffrées constatées par l’équipe d’auditeurs et indiquant principalement des anomalies dans la province du Sankuru et, dans une moindre mesure, dans la province de Tshuapa », affirment les experts.

Pour les experts de l’OIF, le système de signalement et de sanctions devrait de fait pouvoir être complété par une auto saisine de la CENI appropriée après traitement des données brutes sur le fichier national avec des critères précis permettant de viser les centres principalement impactés par des inscriptions multiples, l’inscription de mineur ou des défaillances significatives dans l’application des textes et des procédures.

La très faible implication des partis politiques dans la révision du fichier électoral

Seuls 980 observateurs et 572 témoins des partis politiques ont été accrédités, selon les données de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante). Leur proportion au niveau national ne représente que 0,1% des centres d’inscription, rapportent les experts de l’OIF dans leur rapport final, publié le lundi 18 juin 2018. « Cette très faible représentation d’observateurs et représentants des partis politiques est préoccupante, tant pour permettre une inclusivité du processus que pour garantir au public un état des lieux de l’enrôlement et des difficultés rencontrées ou observées sur le terrain. Avec une moyenne de 0,1 observateur ou témoin par centre, leur absence pendant le processus a probablement impacté la faiblesse et la qualité du contentieux des listes », ont-ils déclaré.

L’objectif de l’audit était de procéder à l’analyse qualitative et quantitative des données du fichier électoral en vue de renforcer la confiance des acteurs dans le processus électoral, en général, et dans le fichier électoral, en particulier.

 



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