Politique › Actualité

RDC : les femmes demandent aux présidents des partis politiques de proposer les listes paritaires aux postes de nomination

Les femmes politiques de la RDC

Les femmes politiques du Haut Katanga invitent les dirigeants des partis politiques à proposer des listes véritablement paritaires aux postes de nomination, à aligner les femmes capables aux prochaines échéances et à développer des projets permettant le renforcement des capacités économiques des femmes et de leadership.

Elles l’ont dit dans un message de plaidoyer lu le 08 mars à Lubumbashi par la dame politique Françoise Kat, dont une copie est parvenue mardi à l’ACP.

Elles ont recommandé aux partis politiques de soutenir suffisamment les femmes sur le plan financier lors des prochaines élections locales et municipales pour qu’elles aient plus de chance de réussir.
Elles ont recommandé au gouvernement central d’assurer des formations afin de rendre la femme compétitive à tous les niveaux et à revoir à la hausse le budget alloué au ministère du genre pour appuyer les projets de renforcement des capacités de la femme pour sa promotion intégrale.
Les femmes politiques du Haut-Katanga ont exhorté les femmes à viser la méritocratie et non les faveurs qui les aliènent, et à adhérer massivement dans les partis politiques.
Dénonciation de l’utilisation des femmes candidatent pour remplir le quota des hommes

Les femmes politiques du Haut-Katanga ont dénoncé l’utilisation des femmes candidates pour remplir le quota des hommes sur les listes électorales.
Elles ont déploré que les partis politiques alignent les femmes incapables mettant de côté les femmes à compétence notoire, afin de diminuer leur chance de représentativité dans les sphères de prise de décision. Elles se sont indignées du fait que si une femme capable est alignée sur une liste électorale, son nom n’est pas classé en ordre utile.
Les femmes politiques ont souligné que l’accès à l’idéal d’un monde paritaire 50/50 à l’horizon 2030, à la promotion de la paix et à la sécurité sont une condition pour un développement durable de la RDC.
Elles ont déploré que les 52 % de la population féminine ne soient pas représentés dans les instances de prise de décision.
Elles ont par ailleurs salué l’engagement effectif de la RDC pour la mise en œuvre de la politique genre dans les différentes réformes des lois notamment de la loi sur la parité, les lois sur les violences sexuelles, le code de la famille révisé.

Video
À LA UNE
Retour en haut