› Politique

Le mouvement de Katumbi rejette les nouvelles accusations de la police

Moïse Katumbi, l'homme qui fait peur à Kabila

Candidat déclaré à la prochaine présidentielle, Moise Katumbi a instruit ses avocats à «suivre attentivement» les accusations portées contre lui au sujet d’une tentative de rébellion en vue d’amorcer éventuellement des poursuites judiciaires contre la police.

 

L’annonce est faite par Ensemble, plateforme électorale de Moise Katumbi, selon laquelle l’ancien gouverneur de Katanga menace de saisir la justice contre la police pour diffamation et imputations dommageables Ensemble pour le changement,  de l’opposant Moïse Katumbi Chapwe, rejette les accusations portées par la police contre son candidat à la présidentielle de décembre 2018. Mardi, le porte-parole de la police nationale avait accusé l’ancien gouverneur du Katanga d’avoir recruté un déserteur de l’armée devenu chef de l’un des nombreuses milices qui opèrent en Ituri, l’Armée de libération du peuple congolais (ALPC), pour déclencher une guerre à partir d’Aru, en Ituri. « Elle constitue en même temps les signes évidents que le président sortant et son gouvernement n’attendent point de crisper la situation politique, en vue de la tenue, le 23 décembre prochain, des élections transparentes, inclusives, crédibles et apaisées, ni renoncer à l’instrumentalisation des institutions de la République pour régler les comptes aux opposants, dans la pure tradition de régimes dictatoriaux et dévoyer le processus électoral, en mettant ainsi un terme à la démocratie dans notre pays », avance Jean-Bertrand Ewanga

«En tout état de cause, le président Moise Katumbi informe l’opinion qu’il a déjà instruit ses avocats afin qu’ils suivent attentivement ce dossier monté de toutes pièces et les cas échéants, ceux-ci saisiront les juridictions compétentes pour diffamation et imputations dommageables», peut-on lire dans un communiqué du bureau politique d’Ensemble publié ce jeudi 10 mai 2018. Ces nouvelles accusations s’ajoutent à d’autres qui avaient précédé, celles notamment relatives au recrutement des mercenaires, à la spoliation d’un immeuble, à la double nationalité… Pour le porte-parole du bureau politique de Ensemble pour le changement, Jean-Bertrand Ewanga, ce n’est qu’un « montage grossier et une preuve que le pouvoir redoute le candidat Moïse Katumbi Chapwe ». C’est aussi « une preuve de la volonté du pouvoir d’arrêter la démocratie ». Ensemble qualifie de ridicules les accusations de la police nationale congolaise qui, selon la plateforme, viserait à bloquer la candidature de Moïse Katumbi à l’élection présidentielle du 23 décembre prochain.

 



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