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Moïse Katumbi : l’ex gouverneur du Katanga se veut rassurant au sujet de son Information judiciaire

le camp de Moïse Katumbi se veut rassurant

Pour Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole de Moïse Katumbi, l’information judiciaire ouverte contre l’opposant congolais en Belgique pour faux en écriture publique au sujet de son passeport est une simple procédure administrative.

Une information judiciaire a été ouverte le 27 août en Belgique au sujet du passeport de Moïse Katumbi, l’homme d’affaires et candidat déclaré à l’élection présidentielle en République démocratique du Congo (RDC). Pour Olivier Kamitatu, directeur de cabinet de Moïse Katumbi, il s’agit d’une procédure administrative et non pénale. « Personne n’est au courant, ni même les avocats du Moïse Katumbi, s’il y a une information ou pas, déclare-t-il. Nous sommes là dans un dossier technique qui a été ouvert par le parquet de Hal-Vilevorde. Le passeport semi-biométrique avait été disqualifié par les autorités de Kinshasa. Nous sommes donc dans une procédure de routine, administrative. Si information juridique il devait y avoir, il est clair que Moïse Katumbi respecte la justice et se présenterait. Aujourd’hui, il n’y a aucune trace d’une quelconque enquête en cours contre Moïse Katumbi. Un journaliste en mal de sensationnalisme a probablement voulu faire la Une ».

Il comprend que les autorités belges cherchent à comprendre ce qui s’est passé « puisqu’un passeport semi-biométrique n’est en plus cours légal, comme l’avait dit le ministre de la Justice congolais. Comme des millions de Congolais, Moïse Katumbi a un passeport semi-biométrique. Il a fait la demande d’un passeport biométrique qui lui a été refusé parce que Kinshasa refuse de lui permettre de se déplacer. S’il y avait eu une information, si les avocats étaient saisis, Moïse Katumbi répondra à la justice belge mais ce n’est pas le cas aujourd’hui ». Au mois de juin, lors de son arrivée à Bruxelles, le passeport de Moïse Katumbi présentait une irrégularité. Il avait pu entrer dans le pays grâce à un laissez-passer mais n’avait pas régularisé sa situation dans les quinze jours, d’où l’ouverture d’une information judiciaire pour « faux en écriture publique ».

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