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Mishiki prépare 14 jours de marches pour soutenir le calendrier électoral

L’annonce a été faite vendredi 08 décembre 2017 à Kinshasa, lors d’une entrevue au cours de laquelle le sujet de la transition sans Joseph Kabila  a également été abordé.

Le président national de l’Unana, Prince Willy Mishiki annonce des marches pacifiques sur toute l’étendue de la RDC, du 18 décembre 2017 au 2 janvier 2018 en commençant par la capitale Kinshasa. L’annonce a été faite vendredi 08 décembre 2017 lors d’une entrevue organisée à Béatrice Hôtel à Kinshasa/Gombe.

Mishiki révèle que ces marches poursuivront deux mobiles à savoir : le soutien et l’appropriation du calendrier électoral tel que publié par la Commission électorale nationale indépendante, le soutien de la Constitution de la République et toutes ses institutions en commençant par le Président de la République, l’exécutif national, les cours et tribunaux et le Parlement de la République démocratique du Congo.

« A chaque fois que la RDC veut voir le bout du tunnel, Il y a toujours des événements exogènes à nous qui s’invitent pour tout perturber. Tout le monde, c’est-à-dire la classe politique congolaise et les partenaires extérieurs, ne jurait que par la publication du calendrier électoral. La Ceni le rend public et les gens rejettent et menacent d’aller dans la rue. C’est contradictoire et inacceptable », a-t-il soutenu.

A propos de la transition sans l’actuel chef de l’État

L’entrevue organisée à Béatrice Hôtel à Kinshasa/Gombe. Kabila a également été l’occasion pour Prince Willy Mishiki de parler de la transition sans Joseph Kabange. Pour lui,  « on ne peut pas aller aux élections sans l’une des institutions importantes du pays qui est le Président de la République ». Allusion faite à la frange de l’Opposition qui ne jure que par le départ de Joseph Kabila pour une transition sans ce dernier.

« La période actuelle est très sensible. Nous devons la surveiller nous même pour démontrer qu’il y a une majorité silencieuse qui réfléchit autrement. Kabila partira un jour. En tant que légaliste et constitutionnaliste, la seule voie pour exiger le départ de Kabila ce sont les élections. Je n’accepterai pas aujourd’hui que les étrangers ou autres Congolais puissent marcher sur la Constitution de la République parce que parmi les missions assignées au chef de l’État par cette Constitution, c’est de garantir la stabilité des institutions. Si une d’entre elles ne fonctionne pas bien, c’est tout le pays qui sera affecté », s’est-il justifié.

Et d’ajouter, « c’est pourquoi, l’Unana est déterminée à barrer la route à tout mouvement insurrectionnel à travers une série de marches pacifiques ». Par ces marches, le parti politique de Mishiki et les « forces tranquilles » disent être déterminés à barrer la route à tout mouvement insurrectionnel.

Par la même occasion, l’ancien vice-ministre de l’Energie sous le gouvernement Samy Badibanga rejette toutes les allégations selon lesquelles ses activités auraient pour but de contrer les actions initiées par le Rassemblement.

« Ça n’a aucun rapport. Nous avons prévu notre marche le 30 novembre 2017. Sur instruction du gouverneur de la ville, elle a été interdite. En signe de protestation, nous avons donné le mot d’ordre à notre peuple à observer la journée ville morte en signe de protestation contre la décision du gouverneur de la ville. C’est pourquoi nous avons innové avec une série de marches durant 14 jours et le gouverneur de la ville est déjà saisi quant à ce  projet», s’est-il défendu.

 



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