Politique › Institutions

La loi sur la répartition des sièges en étude au Sénat

Henri Mova, vice premier ministre en charge de l’intérieur et de la sécurité

La chambre haute du parlement a examiné en seconde lecture, ce jeudi 3 mai 2018, le projet de loi portant répartition des sièges par circonscription électorale pour les élections législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales.

Lors de la présentation de ce projet par le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité, Henri Mova, plusieurs sénateurs ont manifesté leurs mécontentements. Ce projet présenté par le gouvernement sur recommandation de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) a été validé par l’Assemblée nationale, le lundi 30 avril 2018. Certains sénateurs  ont estimé que la Céni devrait procéder par le recensement de la population avant l’opération d’enrôlement des électeurs afin d’éviter les millions de doublons détectés dans le fichier électoral. Répondant aux questions des sénateurs, Henri Mova  a rappelé que ce sont les sénateurs qui, il y a trois ans, s’étaient prononcés contre le recensement pour sauver la Nation.

Hervé Mova les a appelés ainsi à assumer leur choix d’autant que la question du recensement a été trop politisée. Le sénateur Modeste Mutinga a particulièrement mis en cause la fiabilité et la crédibilité de la Céni et a souhaité le renvoi de l’examen du projet de loi sur la répartition des sièges après l’audit du fichier électoral. “Nier la fiabilité et la crédibilité de la Ceni alimente la cause de ceux qui jettent l’anathème sur la Nation”, a rappelé Mova. Pour lui, le président de la Céni, Corneille Naanga, a dénoncé ce qu’il appelle   « l’hypocrisie nationale ». D’après ce dernier, “on résout les symptômes et pas les problèmes, quoique le dialogue de Sun City avait prévu un recensement avant les élections, chose qui n’a jamais été faite, pour des raisons politiques et cette option politique nous poursuivra, même après 70 ans, on sera en glissement, il faut un recensement administratif pour constituer un registre d’état civil”.Le président du Sénat, Léon Kengo, a accordé  24 heures aux sénateurs membres de la commission Politique Administrative et Juridique (PAJ) pour connaître le fond de cette loi.

 



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