› Elections 2018

Les candidats à la présidentielle auront une garde privée

Les candidats à la présidentielle sous surveillance policière.

Conformément à l’article 110 bis de la loi électorale, l’Etat doit assurer la sécurité des candidats à la présidentielle prévue au mois de décembre prochain.

Cette mesure est en voie d’être appliquée après la publication mercredi 19 septembre 2018, des listes définitives des candidats par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). La même disposition de la loi électorale, qui recommande une protection égale pour tous les candidats présidents, ajoute que chacun des challengers à la présidentielle aura droit à une garde rapprochée de 25 policiers afin d’assurer sa sécurité jusqu’à l’investiture du président élu. «La loi est claire sur ce point. C’est normal que les candidats présidents soient protégés durant le processus électoral », commente Jean-Pierre Kalamba, rapporteur de la CENI.

La loi précise également que chacune des gardes sera prise en charge par le trésor public. Joint à ce sujet Georges Kapiamba, coordonnateur de l’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) juge cette disposition adéquate dans la mesure où elle permet d’assurer la protection de chaque candidat pour la présidentielle. «C’est une disposition normale parce qu’il ne faut pas oublier que ça concourt à consolider le processus électoral en apportant une sécurité aux candidats qui sont engagés pour la présidentielle. Donc il faut vraiment déployer un dispositif sécuritaire spécifique pour les candidats présidents de la République. C’est comme ça que ça se passe dans tous les pays du monde », explique le coordonnateur de l’ACAJ. En définitive, 21 candidats présidents de la république ont été autorisés à concourir à la présidentielle prévue dans environ trois mois.

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