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Election 2018 : une partie de l’opposition propose la machine à voter comme instrument de vérification, accompagné d’un vote manuel

D.Shekomba,C.Nangaa et les experts de la CENI

Alain Daniel Shekomba accompagné de ses experts, a eu une séance de travail jeudi 1er novembre dernier, avec le bureau de la CENI, représenté par son président, également accompagné de ses experts.

Cette séance de travail à été essentiellement axée sur les questions techniques liées à la machine à voter, sur demande du candidat Daniel Shekomba.

À l’issue de ces  travaux de 5 heures, Alain Daniel Shekomba, tout en signifiant qu’ils n’ont pas eu accès au code source, a salué quelques progrès accomplis par la Centrale Électorale.

« Nous notons que la CENI est arrivée à miniaturiser le bulletin de vote, les urnes et aussi à faciliter le processus de vote », a-t-il indiqué.

S’agissant de la machine à voter, qui jusqu’à présent continue à diviser la classe politique, Shekomba propose que le vote se fasse manuellement.

« Ce que nous, nous proposons, est que la machine à voter restera juste une machine pour regarder et confirmer que le numéro, la photo et le nom concordent avec son candidat, et sur le bulletin prévu pour le vote, l’électeur va écrire manuellement le numéro du candidat pour qui il veut voter et mettre dans l’urne », a proposé Alain-Daniel Shekomba candidat à la magistrature suprême du 23 décembre prochain.

Reconnaissant la pertinence de cette proposition, le président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) Corneille Nangaa a signifié cependant qu’elle n’était pas conforme avec la loi.

« Le candidat Shekomba a choisi une démarche constructive. Cet échange entre techniciens nous a permis de retenir les grands principes, c’est-à-dire nous ne changeons pas la date du 23 décembre. Il a fait une proposition pertinente mais qui bute avec la loi », a déclaré le patron de la CENI.

Le numéro 1 de la centrale électorale a néanmoins souligné que les discussions se poursuivent sur d’autres matières telles que l’utilisation des machines à voter, dans les bureaux de vote ou encore le déploiement des matériels.

Signalons que pendant cette séance de travail, le capot de la machine à voter a été ouvert, sur demande du candidat Shekomba, en vue de vérifier d’autres détails y afférents.

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