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Ebola : nouveau plan de riposte pour contenir l’épidémie

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Le Ministre de la Santé, Dr Oly Ilunga a présenté le nouveau plan de riposte contre l’épidémie d’Ebola qui sévit dans les provinces du Nord – Kivu et de l’Ituri.

 

Plusieurs personnalités dont la Cheffe de la Mission de l’ONU pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO) Leilla Zerrougui et la Coordonnatrice humanitaire en RDC Kim Bolduc ; ont fait le déplacement de Beni pour la présentation de ce plan. « Les objectifs de ce nouveau plan sont de renforcer les capacités de la réponse pour tous les axes stratégiques dans les foyers actifs afin de mettre fin à l’épidémie d’ici fin novembre 2018, et poursuivre les activités de surveillance, d’engagement communautaire, de prise en charge psycho-sociale, de prévention et contrôle des infections dans toutes les zones de santé touchées jusque fin janvier 2019 », explique le ministère de la santé dans communiqué publié ce jeudi 18 Octobre 2018. Les principes généraux de la stratégie revisitée sont « la mise en œuvre d’une nouvelle approche de co-ciblage basée sur des interventions multidisciplinaires intégrées et  l’accélération de l’appropriation et de l’engagement communautaire », ajoute le même texte.

 

La stratégie inclue également « l’ancrage » des piliers de la riposte dans le système de santé local et le « transfert progressif » des activités aux acteurs locaux et la préparation des provinces périphériques pour « minimiser la propagation » de l’épidémie. La revue opérationnelle des deux premiers mois de la réponse a permis « d’identifier les forces à consolider, les faiblesses à corriger et les facteurs de risque à prendre en compte », indique le ministère. L’Organisation Mondiale de la santé (OMS) qui s’est alarmée d’une situation « très inquiétante » a estimé qu’avec les mécanismes de riposte en place l’épidémie déclarée depuis le 1er août peut être « sous contrôle cette année ». Appelant à l’intensification de la réponse par la « vigilance», l’agence onusienne a conclu que cette épidémie  ne constitue pas « pour l’instant » une « urgence de portée internationale », mais le risque de propagation nationale et sous régionale est « très élevé ».

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