Culture › Musique

Commission de censure : Fally Ipupa invité à revisiter son album « Canne à sucre » en écartant des passages frisant la fornication

Fally Ipupa

En tant que critique, nous avons noté quelques passages non orthodoxes dans «Canne à sucre» de Fally Ipupa qui, dans son intérêt personnel et dans celui du citoyen lambda, est obligé de revoir son travail en écartant des passages qui frisent la fornication.

Le chanteur congolais Fally Ipupa a présenté à Pullman hôtel son nouvel album qui est intitulé «Canne à sucre», renfermant des mélopées qui ne laisseront personne indifférente.

L’on se souviendra que dans le temps et, bien loin, depuis que ce chanteur quittait le Quartier Latin International pour une carrière solo, a eu la chance d’être accompagné par ses anciens collègues du groupe de Koffi Olomide, avec la complicité du producteur ivoirien David Monshon, pour réaliser son œuvre emblématique «Doit chemin».

Pour un tube, celui-là a été vraiment le meilleur d’autant plus que se servant de cela comme tremplin, Fally Ipupa, a pris un envol spectaculaire pour la suite d’une carrière bien cadrée. Mais, depuis lors, les belles œuvres que Dicap produits sont truffées des insanités voilées et même crues qu’il fait gober au nombre toujours grandissants de ses fans tant d’ici que d’ailleurs.

Sans trop nous attarder sur des échantillons très polémistes, nous osons croire qu’en tant qu’artiste et, de surcroit, ambassadeur pour la paix dernièrement élevé, Fally Ipupa devra militer par l’exemple.

L’on se souviendra qu’il y a quelques années, pour avoir simplement repris dans leurs chansons, le cri « etutana yango na yango», les musiciens Jossart Nyoka Longo de Zaiko Langa Langa et Koffi Olomide du Quartier Latin International, ont séjourné au Centre Pénitencier et de Rééducation de Kinshasa (Prison centrale de Makala). Ils ont juré de ne plus oser écrire des chansons qui incitent à la haine ou à la dépravation des mœurs.

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