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Présidentielle : l’UDPS pose des conditions pour participer aux élections

Jean Marc Kabund, secrétaire General de l’UDPS

Certaines  formations politiques de l’opposition posent désormais des conditions pour participer aux scrutins. Le  5 juin 2018, le secrétaire général de l’UDPS, Jean Marc Kabund a énuméré quelques préalables pour que Félix Tshisekedi prenne part aux élections.

Kabund évoque le remplacement de Jean Pierre Kalamba, délégué de l’UDPS comme rapporteur de la CENI. Il exige aussi la mise à l’écart de la machine à voter et la radiation des fictifs et électeurs sans empreintes de l’actuel fichier électoral. “Nous voulons des élections crédibles, libres, apaisées et transparentes. Le fichier actuel est corrompu, le problème de notre délégué à la CENI, la machine à voter. Si c’est de telles élections, il ne faut pas compter sur l’UDPS”, a confié le secrétaire général de l’UDPS, rappelant que la “transition sans Kabila” reste une option à explorer pour organiser de “bonnes élections”.

Quelques heures avant, c’était au tour l’Alliance des mouvements du Kongo (AMK), l’un des trois regroupements de la plateforme “Ensemble” qui va porter la candidature de Moïse Katumbi, de poser quelques conditions, dont la participation de son candidat aux élections, pas un troisième mandat à Joseph Kabila ainsi que la mise à l’écart de la machine à voter.

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