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Présidentielle 2018 : les prochaines étapes après les dépôts des candidatures

Après les dépôts des candidatures, les prochaines étapes en vue de la présidentielle en RDC.

Le 24 août prochain, la commission électorale indépendante (CENI), publiera la liste provisoire des candidats jugés recevables à la présidentielle de décembre.

Ce sont au total 25 candidatures qui ont été déposées sur la table de la commission électorale nationale indépendante. Cette instance a jusqu’au 24 août prochain, pour analyser, traiter et publier la liste provisoire des candidats à la présidentielle et à la députation nationale. A cette datte on saura si la candidature de Jean-Pierre Bemba a été jugée recevable ou non, du fait de sa condamnation pour subornation de témoin

Qu’est ce qui en est du cas Moïse Katumbi ?

Certains évoquent de possibles tractations pour permettre à l’opposant Moise Katumbi de déposer sa candidature, d’autant que les différents acteurs ne cessent d’appeler à des élections inclusives. L’on se demande si ce n’est pas la raison du déplacement à Kinshasa de Cyril Ramaphosa ce vendredi. Il se dit que le président sud-africain pourrait tenter de convaincre son homologue congolais d’accorder un délai supplémentaire aux personnes qui souhaitent encore se porter candidates.

Cyril Ramaphosa parlera au nom de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) qu’il préside actuellement. Organisme qui doit ensuite se réunir en mini-sommet pour discuter du processus électoral, un rendez-vous prévu mardi 14 août à Luanda.

Notons tout de même que plusieurs membres du bureau de la CENI sont catégoriques : les bureaux de réception des candidatures sont déjà fermés et aucune autre candidature ne pourra être réceptionnée, à ce stade.

Après l’annonce du retrait du président Kabila, le Comité Laïc de Coordination (CLC) – qui menaçait d’appeler à manifester à partir de dimanche 12 août en cas de candidature pour un 3e mandat – « accepte de surseoir de manière temporaire à son programme d’action », mais reste vigilant. Il appelle désormais le chef de l’Etat et la Commission électorale à prendre « toutes les dispositions » pour « garantir au peuple congolais » son droit à des élections crédibles, inclusives, apaisées et transparentes.

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