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La nomination de l’archevêque Fridolin Ambongo fait l’unanimité

Monseigneur Fridolin Ambongo, à Kinshasa le 31 décembre 2016. © REUTERS/Kenny Katombe

Aubin Minaku, secrétaire général de la majorité présidentielle, également président de l’Assemblée nationale, joint au téléphone, dit qu’il respecte le choix de la plus haute autorité de l’Eglise catholique.

A l’unanimité, l’ensemble de la classe politique a salué la nomination de Fridolin Ambongo en qualité d’archevêque coadjuteur de Kinshasa.

En séjour à l’étranger, Aubin Minaku, secrétaire général de la majorité présidentielle, également président de l’Assemblée nationale, joint au téléphone, dit qu’il respecte le choix de la plus haute autorité de l’Eglise catholique : « C’est une nomination du pape qu’il faut respecter parce qu’au sein de la majorité présidentielle, il y a de nombreux catholiques qui vivent leur foi profonde, qui pratiquent leur foi, et donc nous ne pouvons que féliciter l’heureux coadjuteur. »


Côté opposition, le député Jean-Bertrand Ewanga, secrétaire exécutif de la plateforme Alternance pour la République et membre du conseil des sages du Rassop, se satisfait du choix : « Mgr Fridolin Ambongo est un homme de paix, épris de justice également, qui a publiquement manifesté son engagement pour l’Eglise et aussi un amour patriotique. Il faut sincèrement saluer également la grande sagesse du cardinal Monsengwo qui a placé quelqu’un qui ne pourra pas décevoir le peuple congolais. »

Et, au nom de sa plateforme, le vice-président du G7, Christophe Lutundula, félicite monseigneur Ambongo pour sa nomination sans trop chercher, dit-il, à s’immiscer dans les affaires de l’Eglise catholique.

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