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Messe en hommage de Patrice Emery Lumumba

Les congolais rendent hommage à l'ancien Premier ministre Patrice Emery Lumumba mort il y a 17 ans.

Il y a 57 ans que l’ancien Premier ministre est mort, une messe en sa mémoire se célèbre ce mercredi 17 janvier à la Cathédrale Notre Dame du Congo à Kinshasa.

Ce mercredi 17 janvier 2018, une messe en mémoire de Patrice Emery Lumumba est en cours à la Cathédrale Notre Dame du Congo à Kinshasa. La cérémonie se tient en commémoration à la mort de l’ancien Premier ministre mort il y a 57 ans.

L’officiant du jour, Jean-Pierre Kuambamba, évêque auxiliaire de Kinshasa, dans sa prédication, a exhorté l’assistance à ne pas être à la base des souffrances du peuple congolais.

“Lumumba est mort pour que les Congolais vivent dans de bonnes conditions. Il a utilisé sa force pour être au service de la nation. Il a ressorti le portrait de quelqu’un qui a reçu l’onction du Christ, réfléchissons chacun selon son rang, qu’avons-nous fait des aspirations de Lumumba qui a sacrifié sa vie pour la libération du Congo. Sentons-nous concernés par les souffrances du peuple congolais? Ne soyons pas à la base des malheurs de nos frères”, a dit Jean-Pierre Kuambamba.

Au cours de l’eucharistie, l’évêque Kuambamba a exprimé la désapprobation de l’église catholique face à la profanation des certaines paroisses de Kinshasa le 31 décembre 2017 en marge de la marche appelée par le Comité Laïc de Coordination pour exiger l’application intégrale de l’accord de Saint Sylvestre.


“Nous regrettons que nos églises aient été profanées, nous espérons que ces actes ne se reproduiront jamais”, a-t-il martelé en présence des plusieurs autorités dont le premier ministre.

Pour rappel, hier mardi, un culte a eu lieu à la Cathédrale du centenaire de l’Église du Christ au Congo (ECC) en mémoire de Laurent Désiré Kabila assassiné également il y a 17 ans. A l’occasion, le Pasteur François-David Ekofo avait dénoncé l’inégalité sociale ainsi que l’absence d’un État de droit au Congo.

“L’État congolais n’existe pas. Nous devons léguer à nos enfants un pays de droit où tous les hommes sont égaux, tout le monde doit être traité sur un même pied d’égalité par la justice quel que soit son rang. Préservons notre cher pays selon la volonté de  M’zee, surtout ne perdons pas même un centimètre de notre pays”, avait-il dit.

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