› Société

La couleur jaune adopté pour les taxis : les garagistes de Kinshasa se réjouissent de la décision du gouverneur

Les taxis pour circuler librement dans la capitale, doivent être peints en jaune, avoir des vitres claires et un insigne indiquant un numéro d’identification.

Depuis l’annonce de la décision du gouverneur de la ville en vue de lutter contre l’insécurité devenue âpre, les chauffeurs des « taxis-ketch » sont au pied du mur. Il leurs faudrait, avant de circuler librement dans les artères de Kinshasa, avoir un véhicule peint en jaune, des vitres claires, un insigne indiquant qu’il s’agit d’un taxi, et un numéro d’identification obligatoire. Les garagistes peuvent déjà se frotter les mains…

Alors que pour les chauffeurs de taxis et les propriétaires des véhicules, la charge est lourde. Mais pour les réparateurs d’automobiles c’est une occasion de faire des chiffres. Gaby Koka, responsable du Garage Kofia sur Lopori dans la commune de Kasa-Vubu, est l’un de ceux-là, qui espère tirer profit de la situation. Dans sa société, il a de la main s’œuvre qualifiée. Ils sont spécialistes en carrosserie, débosselage, peinture, etc.


« Le travail sera très rentable parce que tous les véhicules de transport en commun sont obligés de se conformer à cette décision comme l’a exigé le gouverneur de la ville. Cela va augmenter fortement nos recettes ces derniers temps et c’est du travail pour tous », a-t-il laissé entendre.

Gaby Koka Il a soufflé que les prix de toutes ces exigences dépendent de la dimension du véhicule. ‘’Pour les «ketchs », déjà à partir de 100$ et 120$ cela est faisable tandis que les bus vont jusqu’à 180$ et plus. Nous avons également la capacité de changer les vitres teintées pour un coût total de 35$. Certaines vitres sont teintées à partir de l’usine de fabrication, il faut carrément les changer. Mais celles qui ont été rajouté après peuvent être retirer assez facilement‘’, a lâché Gaby Koka.

À LA UNE
Retour en haut