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Ebola: 300 000 personnes déjà sensibilisées

Médecin traitant une victime du virus Ebola

Le Fonds des Nations unies pour l’enfance dit avoir atteint le seuil de 300000 personnes dans ses campagnes de sensibilisation contre la propagation de l’épidémie à virus Ebola.  Virus  qui sévit dans certains territoires de la province de l’Equateur en République démocratique du Congo.

Ces campagnes visent à atteindre plus de 800.000 personnes dans des zones affectées, à travers les informations sur la protection contre l’épidémie d’Ebola. «Les activités de la campagne incluent les visites à domicile par des travailleurs communautaires, les activités de sensibilisation auprès de personnes particulièrement vulnérables, comme les chauffeurs de motos-taxi, et la mobilisation des églises, des dirigeants communautaires et des médias», explique l’Unicef dans un communiqué publié mardi 5 juin.

Selon l’Unicef, les enfants restent les plus affectés par  l’épidémie d’Ebola et peuvent facilement favoriser la propagation de l’épidémie dans des communautés. «Les enfants sont profondément affectés par l’épidémie d’Ebola. Une personne sur dix infectée par le virus ou suspectée d’être infectée est un enfant, tandis que des centaines d’enfants et les membres de leur famille qui ont été en contact avec des personnes infectées ont maintenant besoin d’une assistance psychosociale», déclare l’agence onusienne. Pour faire face au risque de propagation de la maladie, Unicef intensifie la sensibilisation notamment dans des écoles où elle dit avoir travaillé avec plus de 2.500 enseignants et 53.000 élèves pour les conscientiser aux mesures de prévention et de protection contre le virus Ebola.


A ce jour, au total, 58 cas de fièvre hémorragique ont été signalés dans la région, dont 37 confirmés, 14 probables et 7 suspects. Le ministère de la santé a rapporté hier 5 nouveaux cas suspects, dont 2 à Bikoro et 3 à Iboko. 4 échantillons rapportés la veille se sont révélés négatifs. La même source signale également le décès d’un cas confirmé à Bikoro, le décès d’un cas suspect à Iboko dont la famille a refusé le prélèvement d’échantillons.

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